1. Problème : L’autophobie/motophobie généralisée.

Nous constatons que la voiture/moto particulière est accusée de tous les maux, et particulièrement, les motorisations diesel et les SUV. Or les moteurs diesel nouvelle génération ne polluent pratiquement plus (et en tous cas mois qu’un moteur essence !) et sont acceptés désormais au sein de la norme Euro 6. Quant à l’interdiction globale des SUV, elle est absurde, car les SUV ne sont pas uniformes ! Il existe en effet des SUV équipés de petits moteurs en deux roues motrices, des SUV 4x 4 et même des SUV électriques ! Cette interdiction proposée montre donc à suffisance l’ignorance des spécificités automobiles des décideurs politiques, incapables de s’entourer d’experts qualifiés.

L’interdiction des motos dans les villes est également une aberration.

Solution :

Continuer à s'opposer, pied à pied, à toutes les mesures anti-voitures et anti-motos visant à chasser les conducteurs des villes : chicanes, suppression des places de stationnement, hausse des PV...

Exiger la mise en place d'une instance véritablement équilibrée et représentative des conducteurs pour orienter des politiques de sécurité routière (ainsi que de nombreuses autres problématiques concernant la mobilité - voir plus loin), au lieu de laisser la mainmise aux lobbys des radars et aux pseudo-experts anti-voiture qui conseillent les gouvernements. Cette instance doit être un contre-pouvoir destiné à lutter contre la propagande anti-voiture véhiculée par des élus urbains autophobes et coupés de la réalité, qui n'ont ni l'usage ni le besoin de la voiture. Elle doit surtout proposer des solutions constructives et réfléchies aux nombreux problèmes posés par la mobilité aujourd’hui.

2. Problème : la stigmatisation permanente et exagérée de la vitesse.

 

Solution :

Une voiture/moto qui roule, même à 1km/h, fait de la vitesse, par définition (vitesse : rapport de la longueur du chemin parcouru par un mobile, au temps mis pour le parcourir).

Nous contestons également le développement des « radars-tronçon », qui créent des agglomérats de voitures et un détournement du regard vers le compteur de vitesse, au détriment de l’attention portée à la route.

Au lieu de déresponsabiliser les conducteurs en contrôlant les vitesses de manière aveugle et pointilleuse, il faut uniquement pénaliser les vitesses non adaptées. Rouler à 51km/h au lieu de 50 ou rouler à 50km/h à minuit un dimanche dans une zone 30 aux abords d’une école, ne peuvent être considéré comme des « vitesses non-adaptées ».

Rouler à 80km/h dans une rue étroite bordée d’habitations est clairement une « vitesse non- adaptée ».

Imposer le 100km/h sur le ring sous prétexte de limiter la pollution est aberrant. Soit la circulation est à l’arrêt et impossible d’atteindre les 100km/h, soit la route est dégagée et rouler à 120km/h ne pose aucun problème, et la pollution n’est pas supérieure à celle d’une voiture arrêtée, moteur tournant !

Nous demandons que les limitations de vitesses soient appliquées de manière pragmatique et non empirique, et ce via les instances décrites au point 1. Nous partons du principe que des vitesses imposées en relation avec l’environnement et les circonstances seront acceptées et respectées par les usagers.

 

3. Problème : La police urbaine est désormais autorisée à verbaliser les conducteurs sur une simple évaluation visuelle, basée sur des critères totalement subjectifs.

Solution :

 

Nous demandons de retirer sur le champ cette autorisation aux forces de l’ordre, car elle est sujette à abus, sans que le verbalisé n’ait aucun moyen de contester la contravention.

4. Problème : La rage taxatoire.

 

TOUS les véhicules qui circulent en Belgique ont été autorisés légalement à se déplacer PARTOUT, et leurs propriétaires ont dû pour cela s’acquitter d’un certain nombre de devoirs :

disposer d’un certificat de conformité, payer une taxe d’immatriculation, de TVA, de roulage, une police d’assurance (taxée), d’un certificat de contrôle technique (taxé) et de payer des accises et de la TVA sur les carburants. Cependant, ils sont désormais utilisables dans de moins en moins d’endroits, à des vitesses de plus en plus faibles.

Solution :

Adapter la fiscalité sur un critère d’utilisation du véhicule, et non pas sur le poids, la puissance ou le type de voiture/moto.

La légalité du rapport entre la hauteur de plus en plus importantes des taxes payées et de la restriction des libertés de circulation en parallèle, doit être évaluée. Le cas échéant, une action en justice contre les autorités compétentes pourrait être entreprise, afin de rétablir une balance juste entre liberté d’utilisation et taxation du véhicule.

 

5. Problème : Prises de décisions politiques ineptes.

Solution :

 

Nous demandons la création d’un réseau d'experts (voir au point 1) capables d'analyser de manière objective les causes réelles des accidents de la route,

les réunir lors d'un colloque pour définir les règles de la circulation des 5 années à venir (prévention, répression, entretien et développement du réseau routier), et les imposer aux décideurs politiques via un vote dans les instances parlementaires. Ce réseau doit être la source des informations relayées par les organismes dénommés de « sécurité routière ». Les statistiques doivent être sévèrement contrôlées avant publication.