Communiqué de presse du 17 septembre 2021 17:30

L’ASBL Mauto Défense se félicite de la décision de la cour d’appel de Bruxelles, qui condamne la Ville de Bruxelles à ouvrir la boucle Sud du Bois de la Cambre.

La cour d’appel de Bruxelles a rendu son avis sur la fermeture de la boucle Sud du Bois de la Cambre. Il est clair : elle doit rester ouverte.

La Cour considère en effet que :

  • La Ville a commis une erreur manifeste d’appréciation en décidant de lancer le test en septembre 2020 après un premier confinement et alors qu’une reprise de la contamination est annoncée ;

  • La Ville a commis une erreur manifeste d’appréciation en négligeant de tenir compte d’un ensemble de conséquences qui résulteront des restrictions de la circulation dans le bois ;

  • La Ville aurait dû éviter de faire référence au plan GOOD MOVE dès lors que cette référence est susceptible de faire naitre la croyance inexacte que le scénario testé répondrait aux spécifications du Plan ;

  • Elle n’est pas suffisamment informée pour décider si le scénario 3 (ou un autre) serait disproportionné ou excessif mais elle constate que toute modification restrictive de la circulation au sein du bois entrainerait nécessairement des reports ou débits de fuite sur les voiries aux abords du bois et que, dans les faits, le test du scénario 3 a révélé d’importants inconvénients pour les intimés.

 

L’ASBL Mauto Défense regrette cependant que son action en appel ait été jugée irrecevable, dès lors qu’elle agit pour le compte de ses membres mais ne rencontre pas les conditions prévues à l’article 17 alinéa 2 du Code Judiciaire.

Mauto Défense demande à la Commune d’Uccle de ne pas se satisfaire de la situation actuellement mise en place, à savoir la sortie de la boucle Sud par l’avenue du Brésil. Elle doit faire pression sur la Ville de Bruxelles pour obtenir la réouverture en double sens de la voirie située entre l’avenue De Fré et la Drève de Lorraine.

Communiqué de Presse du 16 juin 2021 – 11:30

67,8% des Bruxellois, soit 2 sur 3, ne sont pas d’accord avec la généralisation du 30km/h !

Le 30km/h généralisé ne fait pas partie du plan « Good Move », au contraire de ce que l’on a essayé de faire croire aux Bruxellois ! Mais seulement quelques mesures de mise à 30km/h de certains quartiers, dans un rayon de 1 à 2,5km autour de ceux-ci !

Pour rétablir la vérité en donnant la parole à tous les usagers, l’ASBL Mauto Défense a donc réalisé une enquête (à paraître prochainement) du 24/3/21 au 16/5/21 sur la mise en place du 30km/h généralisé en région bruxelloise. Elle a récolté 17.862 réponses aux questionnaires en français et en néerlandais, soit plus du double des 8.279 répondants citoyens à l’enquête publique qui aurait soi-disant donné sa légitimité au plan « Good Move » ! La marge d'erreur maximale d'un sondage sur 17.862 personnes est de +/- 0,73%. On peut considérer que ces citoyens représentent environ 40.000 membres de leurs familles !

On constate avec stupéfaction que dans la Région de Bruxelles, ce sont 63,2% des personnes qui n’ont jamais entendu parler du plan « Good Move » et 90,7% dans les deux Brabant. Cela pose question sur la publicité et l’information des citoyens qui ont été réalisées pour ce plan. Et sur la faculté que ceux-ci avaient de pouvoir exprimer leur avis. Si ¾ des personnes n’ont jamais entendu parler de « Good Move », la consultation publique réalisée ne l’a été que sur une petite partie de la population, forcément non-représentative.

On est dès lors en droit de se poser la question sur la manière dont cette partie minoritaire de la population a été contactée ! Une simple règle de trois va montrer que si seulement 36,8% des habitants de la RBC ont entendu parler du plan « Good Move », les avis favorables à ce plan n’émanent que de 26,9% à 33,1% de la population de la capitale. On peut donc conclure que « Bruxelles-Mobilité » impose à l’ensemble des citoyens un plan qui n’est connu et approuvé que par un quart, voire un tiers d’entre eux. Et 3 bruxellois sur 4 (75,3%) estiment que les automobilistes et motocyclistes ont été insuffisamment consultés par après dans le plan « Good Move » pour la généralisation de la mise en place du 30km/h. 

D’autres résultats de l’enquête sont également très parlants :

 

  • 73,8% des Bruxellois possèdent au moins une voiture, et 78,1% d’entre eux utilisent leur voiture pour circuler dans Bruxelles.

  • 67,8% des Bruxellois déclarent ne pas être d’accord avec la généralisation du 30km/h, au contraire de ce qu’affirme Bruxelles Mobilité.

  • 66,9% des usagers ayant répondu estiment par retour d’expérience, que cette vitesse entraîne un régime moteur plus élevé qu’à 50km/h, et donc une consommation et une pollution plus importantes.

  • 57,9% de ces derniers pensent que le 30km/h généralisé ne réduit pas le nombre des accidents.

  • 81,4% des Bruxellois estiment totalement insuffisante et défaillante l’offre alternative à la voiture dans la région, depuis les restrictions qui leurs sont imposées par le plan « Good Move »

  • 79,2% des Bruxellois estiment qu’il faut mettre fin au 30km/h généralisé, en remplaçant la mesure au profit de solutions intelligentes et adaptées localement (zones à risques, points noirs d’accidentalité).

  • On constate qu’au plus les familles des répondants sont nombreuses, au plus ils se sentent concernés par l’enquête. Or, le questionnaire proposé par la Région pour le plan « Good Move » ne comporte aucune question sur la mobilité des familles, qui ont été clairement oubliées ! Etonnant…

L’ASBL Mauto Défense défend les automobilistes et les motards et gère le groupe Facebook « L’automobiliste en a marre » et ses 42.000 abonnés – www.mautodefense.org

Communiqué de Presse – 16-05-2021 – 23:00

72,1% des Personnes à Mobilité Réduite (PMR) pensent que le plan « Good Move » complique leur mobilité !

Une enquête bilingue* réalisée par l’ASBL Mauto Défense montre que, contrairement à ce qu’affirme Bruxelles Mobilité, plus de 400.000 PMR se sentent oubliés et lésés par les nouvelles mesures du plan « Good Move ».

L’enquête publique organisée par « Bruxelles-Mobilité » pour l’approbation du plan de mobilité « Good Move » a négligé la problématique des personnes à mobilité réduite (PMR). Or dans la Région plus de 400.000 personnes sont PMR. 

Aucune question de cette enquête publique ne les concerne explicitement. Aucun critère ne permet d’identifier leurs points de vue dans les réponses aux 12 questions ambigües de l’enquête. Elles placent en porte-à-faux la personne qui doit y répondre, en lui soumettant par exemple deux propositions antinomiques dans la même question. Ce point a d’ailleurs été critiqué en son temps par Inter-Environnement Bruxelles (IEB).

Bruxelles-Mobilité a donc clairement fait l’impasse sur ces 400.000 personnes et sur leurs retours d’expérience dans les problèmes de mobilité qu’elles rencontrent, en se contentant de plutôt de s’attarder sur des poncifs.

 

Pour pallier la carence de « Good Move », l’ASBL Mauto Défense a lancé une enquête ayant pour objectifs, au départ d’un état des lieux, de mieux comprendre les attentes et les besoins des personnes à mobilité réduite dans la Région de Bruxelles-Capitale (enquête complète à voir sur www.mautodefense.org ).

Quelques chiffres-clés de l’enquête :

  • Les PMR se déplacent majoritairement en voiture : 65,4% entre 20 et 29 ans et 93,8% de 70 à 79 ans.

  • Seuls 49,2% des PMR déclarent disposer d’une carte de stationnement pour handicapé. 67,8% d’entre elles déclarent ne pas trouver ou trouver difficilement, un emplacement réservé, signalé par un panneau légal et dénoncent le manque flagrant de ces places en RBC.

  • 78% des PMR pensent que la solution des voitures partagées proposée par Bruxelles Mobilité est parfaitement irréaliste. 89,6% ont la même opinion négative sur la proposition qui leur est faite d’utiliser des déplacements multimodaux.

  • 83,9% des PMR estiment que les transports publics ne sont pas ou rarement adaptés à leurs problèmes de mobilité vécus. 14,9% seulement déclarent les utiliser en lieu et place de leur voiture.

  • 65,1% des PMR estiment que la Région ne favorise pas la mobilité afin qu’ils puissent participer pleinement à la vie culturelle et sociale.

  • 55,6% pensent que le projet de taxe intelligente est discriminatoire.

  • 72,1% estiment que les mesures déjà appliquées ou en cours d’application du plan « Good Move » ajoutent à leurs problèmes de mobilité au lieu d’y apporter des réponses.

Infos (à ne pas publier) : Lucien Beckers 0477/470.550 – mautodefense@gmail.org

*L’enquête en ligne s’est déroulée du 28/2/21 au 28/4/21 et a collecté 503 réponses dont 441 ont été retenues, satisfaisant aux critères PMR qui avaient été fixés. 92,5% ont répondu au questionnaire en français et 7,5% à celui en néerlandais. 83,4% habitent dans la Région de Bruxelles et 16,6% s'y rendent régulièrement. 53,5% de femmes ont répondu et 46,5% d'hommes. La marge d'erreur maximale d'un sondage sur 441 personnes est de +/- 4,67%.

Outre les questions permettant d'identifier clairement les répondants sur le plan socio-démographique, et donc estimer la représentativité de l'échantillon, l'enquête comporte les volets suivants : se déplacer (moyens, problèmes), stationner, pourquoi se déplacer, que penser des mesures prises par Bruxelles-mobilité ? Elle est publiée intégralement sur le site internet www.mautodefense.org .

 
 

Communiqué de Presse du 28 février 2021 – 23 :00

L’ASBL Mauto Défense lance une grande enquête sur la mobilité des PMR (Personnes à Mobilité Réduite) à Bruxelles

 

Le Plan régional de mobilité pour la Région de Bruxelles-Capitale définit les grandes orientations politiques dans le domaine de la mobilité. Ce plan soumis à une consultation publique a été approuvé en 2020. Malheureusement, les personnes à mobilité réduite et a fortiori les personnes handicapées, n’ont pas été prises en considération en tant que telles dans ce Plan, ni dans la consultation publique. Selon l’AVIQ (Wallonie familles santé handicap – Fédération Wallonie-Bruxelles) les personnes à mobilité réduite (PMR) représentent plus de 40 % de la population belge, et les personnes handicapées représentent plus de 15% de la population. Dans la Région de Bruxelles-Capitale on peut donc estimer leur nombre (PMR + personnes handicapées) à plus de 400.000. 

Les nouvelles mesures prises par Bruxelles-Mobilité pour réorganiser la mobilité dans la Région, déclenchent aujourd’hui de nombreuses réactions et contestations parmi les PMR, liées au fait d’une complication de leur mobilité et d’un manque de considération de leurs problèmes, sans solution adéquate proposée. D’autant plus que pour une majorité de PMR, la voiture est l’unique moyen de déplacement qui minimise leurs astreintes, en évitant de longs déplacements contraignants vers les transports en commun, les attentes éreintantes, l’inconfort et l’inadaptation des véhicules publics à leurs difficultés.

 

L’ASBL  Mauto Défense souhaite pallier cette carence.  Elle lance une enquête publique auprès des PMR de la Région de Bruxelles, et auprès de ceux qui sont également amenés à se rendre dans la Région de Bruxelles pour différentes raisons (professionnelle, médicale, sociale, culturelle, administrative, etc.). 

 

L’objectif de cette enquête est, au départ d’un état des lieux, de mieux comprendre les attentes et les besoins des personnes à mobilité réduite (PMR). Et à partir de là, proposer des améliorations pour la mobilité des PMR. 

 

Cette enquête par questionnaire est administrée sous la forme d’une consultation par internet des personnes à mobilité réduite. Elle sera accessible en ligne du 1er mars au 18 avril. Cette enquête est anonymisée, les résultats seront présentés dans des tableaux de statistiques agrégées. Le questionnaire est accessible dès maintenant en suivant le lien

https://www.survio.com/survey/d/T9F4M9L3H1C3P2W4V pour la version francophone. 

 

L’ASBL Mauto Défense défend les automobilistes et les motards. Elle gère également le groupe Facebook « L’automobiliste en a marre » (38.500 membres à ce jour).

Communiqué de presse du 10 février 2021 – 12:30

 

L’ASBL Mauto Défense invite 5 Ministres de la mobilité à suivre le coaching de conduite « Go For Safe Driving » !

L’ASBL Mauto Défense tient à montrer qu’elle est pro-active dans le secteur de la sécurité routière, en proposant à ses membres des coachings de perfectionnement de conduite « Go for Safe Driving » ( https://www.mautodefense.org/safedriving ). On y propose un coaching pour une meilleure approche de la conduite sur route, en gommant éventuellement les mauvais réflexes et habitudes. Une session (théorique et pratique) est d’une durée totale de 4h.

Pour sensibiliser les ministres responsables de la sécurité routière et de la mobilité au bien-fondé de cette démarche, l’association a lancé une invitation à suivre gratuitement cette formation aux ministres suivants :

• Mevrouw Lydia Peeters Vlaamse Minister van mobiliteit.

• Madame Elke van den Brandt Ministre bruxelloise de la mobilité et de la sécurité routière.

• Madame Valérie De Bue Ministre wallonne de la sécurité routière.

• Monsieur Georges Gilkinet Ministre fédéral de la mobilité.

• Monsieur Philippe Henry Ministre wallon de la mobilité.

L’ASBL Mauto Défense défend les automobilistes et les motards, et gère le groupe Facebook « L’automobiliste en a marre » (38.000 membres).

 

Communiqué de presse du 30/01/2021 – 13:00

L’ASBL Mauto Défense prend note de l’ordonnance prise par le Tribunal de première Instance de Bruxelles – section civile, qui signale entre autres « …nous n’avons pas pouvoir de juridiction pour connaître de la demande formée par les parties demanderesses, et il convient, par conséquent, de les en débouter sans qu’il soit nécessaire d’examiner la recevabilité de sa demande… ». Elle ne fera donc pas appel de cette décision.

L’ASBL regrette une nouvelle fois, qu’une partie importante des citoyens et particulièrement, les automobilistes et les motards, soit obligée d’ester en justice pour tenter de faire valoir ses droits, sans qu’à aucun moment elle n’ait été consultée sur la pertinence des nouvelles mesures de mobilité prises.

Elle rappelle que le plan « Good Move » a été validé par l’exécutif régional sur base d’une enquête qui n’a collecté qu’environ 8.000 réponses sur une population de plus d’un million cent mille habitants !

Elle demande à nouveau qu’une large concertation soit organisée avec toutes les associations d’usagers, pour arriver à un partage de l’espace public raisonnable, en capacité de faire disparaître les tensions qui sont apparues entre eux depuis le début de la crise sanitaire, par la faute de décisions souvent aberrantes et inacceptables appliquées par les autorités responsables.

L’ASBL Mauto Défense défend les automobilistes et les motards, et gère le groupe Facebook « L’automobiliste en a marre » (37.000 membres).

 

Communiqué de presse du 21 janvier 2021 – 10:00

Les « Cowboys de la route » vs la désobéissance civile des cyclistes !

L’ASBL Mauto Défense s’élève avec vigueur contre les récents propos de la Ministre de la Mobilité, Elke Vanden Brandt. En effet, d’un côté elle stigmatise une nouvelle fois les automobilistes et les motards en déclarant dans l’Echo que « Bruxelles ne sera plus livrée aux cowboys de la route », et d’autre part, cautionne dans une réponse à une question posée par un député au parlement bruxellois, la formation à la désobéissance civile proposée par le GRACQ, association cycliste largement subsidiée par…la Région bruxelloise !

En opposant à nouveau automobilistes et cyclistes, la ministre montre qu’elle ne place pas les différents usagers de la route sur un pied d’égalité, et qu’elle ne craint nullement d’alimenter un peu plus l’agressivité des uns contre les autres au sein de la circulation. Sa fonction l’oblige pourtant à soutenir indifféremment TOUS les citoyens qu’elle est censée représenter.

L’ASBL Mauto Défense défend les automobilistes et les motards, et gère le groupe Facebook « L’automobiliste en a marre » (36.000 membres).

 

Communiqué de presse du 11 janvier 2021 – 12:00

 

Dans un « sondage », VIAS stigmatise à nouveau les automobilistes ! Mauto Défense* réagit.

L’ASBL Mauto Défense* s’élève avec vigueur contre la dernière communication de l’association VIAS, au travers d’un « sondage » réalisé en décembre 2020. Ce dernier arriverait à la conclusion que 2 Belges sur 3 auraient « une opinion favorable sur les nouveaux aménagements destinés aux piétons et aux cyclistes, AU DETRIMENT DE LA VOITURE. » (Sic).

Une fois de plus nous constatons que VIAS (organisme largement subsidié) n’hésite pas à stigmatiser les automobilistes, alors qu’elle est supposée les aider et les soutenir.

On s’en rend compte en parcourant le document :

· Les détails de ce « sondage » (échantillonnage, marge d’erreur…) ne font pas partie de la publication. Parler en pourcentages est dès lors particulièrement suspect.

· On peut y lire qu’environ 60% des usagers constatent qu’ils ont rencontré moins d’embouteillages, alors que tout le monde sait parfaitement que depuis le début de la crise sanitaire et à cause d’elle, on a constaté une très importante diminution du trafic dans toutes les grandes villes d’Europe. Les confinements successifs et le télétravail en sont les raisons majeures. On connaissait donc la réponse à la question avant même qu’elle ne soit posée !

· En ce qui concerne l’opinion sur les aménagements, la communication de VIAS est encore plus suspecte, car outre les références manquantes - qui devraient pourtant accompagner ce genre de sondage - ici, même les questions précises posées ne sont pas publiées !

· 20% des usagers prétendraient que le plus grand inconvénient de la crise du Covid sur la mobilité serait « Trop de monde sur les pistes cyclables et les trottoirs ». Tout un chacun a pu constater de visu l’absurdité de cette affirmation : très peu de badauds en centre-ville, et des pistes cyclables désertiques.

· Pour 18% le plus gros inconvénient viendrait de « l’agressivité des autres (?) usagers ». Cette agressivité serait due principalement à « une vitesse excessive ». Nous supposons une fois encore qu’ici on parle insidieusement des automobilistes, à moins que des vélos aient été contrôlés en excès de vitesse... Simple supposition ! Par ailleurs VIAS précise qu’il s’agit de dépassements de la vitesse autorisée de plus de 50km/h ! Donc si une augmentation est possible, cela ne concerne malgré tout qu’un nombre infime d’usagers !

Mauto Défense* dénonce donc une nouvelle fois ces « pseudos-sondages » publiés à répétition, et toujours aussi peu crédibles. Les questions apparaissent perpétuellement orientées dans le même sens, et les résultats sont interprétés pour servir un seul objectif : ternir l’image de l’automobile et des automobilistes et porter les autres vecteurs de la mobilité aux nues.

*Mauto Défense © ASBL défend les automobilistes et les motards, et gère le groupe Facebook « L’Automobiliste en a marre » (33.500 membres).

NB: il est probable qu'il ne s'agisse pas d'un vrai sondage, mais d'une consultation populaire sur la base d'un appel à répondre - si c'est le cas, les résultats n'ont aucune valeur scientifique ou pratique, dans la mesure où des groupes d'influence mobilisent généralement leurs troupes pour les inciter à répondre dans un sens ou l'autre.

 

 

https://www.facebook.com/groups/automarre

 

VIASInstitute

Communiqué de presse du 11 janvier 2021

2 Belges sur 3 favorables à la création de plus d’espace pour les piétons et cyclistes 

 
Point négatif de la crise sanitaire : elle a accentué l’agressivité dans le trafic.

En décembre dernier, l’institut Vias a effectué une enquête afin d’en savoir plus sur la manière dont les usagers de la route perçoivent le trafic depuis le début de la crise sanitaire. L’une des conclusions de cette enquête est que près de 2 Belges sur 3 ont une opinion favorable à propos des nouveaux aménagements destinés aux piétons et aux cyclistes au détriment de la voiture. Autre enseignement de cette enquête : une partie importante des conducteurs ressentent plus d’agressivité dans la circulation, surtout en Wallonie. 

Afin d’en savoir plus sur la manière dont les usagers de la route perçoivent le trafic depuis le début de la crise sanitaire, l’institut Vias a interrogé un échantillon représentatif de la population belge en décembre dernier.
 
Plus d’agressivité pour 4 Wallons sur 10
Plus de 4 conducteurs wallons sur 10 (42%) estiment que les autres usagers font preuve de plus d’agressivité depuis le début de la crise sanitaire. C’est plus qu’en Flandre (36%) et qu’à Bruxelles (35%). Ce phénomène s’explique en grande partie par le fait que certains conducteurs roulent plus vite quand le trafic est moins dense, ce qui est clairement le cas depuis le début de la crise sanitaire. En 2017, une enquête de l’institut Vias avait montré que rouler trop vite est considéré par les autres usagers comme l’un des comportements les plus irritants et peut être perçu comme un comportement agressif.  
 
Ce phénomène ne s’observe pas uniquement en Belgique. En France, les autorités ont constaté une hausse de 50% du nombre de grands excès de vitesse (plus de 50 km/h au-delà de la limitation) au mois de novembre alors que la circulation était beaucoup plus dense que lors du 1er confinement. Selon les autorités françaises, ce phénomène pourrait s’expliquer par le fait que « certains conducteurs, qui subissent de fortes contraintes liées au confinement aient envie de s’affranchir de ces contraintes dans d’autres domaines ».
 
Plus de pistes cyclables ? Oui pour 2 Belges sur 3 !
Vu l’engouement pour les modes de transport actifs, des mesures ont été prises ces derniers mois pour mieux les protéger : nouvelles pistes cyclables, zones 30, zones de rencontre, etc. L’espace nécessaire pour ces nouveaux aménagements a parfois été pris au détriment de la voiture. Apparemment, ces aménagements ont convaincu la population puisque deux tiers des personnes interrogées (65%) ont un avis favorable les concernant, soit quasiment 4 fois plus que les opposants (17%) ! Les jeunes de moins de 34 ans sont plus enthousiastes encore : 72% d’entre eux y sont favorables. Une très large majorité des personnes convaincues par ces nouveaux aménagements (78%) trouvent même qu’ils devraient rester après la fin de la crise sanitaire.
 
«De plus en plus de nos concitoyen.ne.s choisissent le vélo, le vélo électrique, la marche ou encore la trottinette pour se déplacer. Tout comme les personnes à mobilité réduite, ils ont besoin d'infrastructures spécifiques et adaptées pour circuler en sécurité. Je me réjouis que la majorité des Belges soutienne cette évolution positive et qu’elle puisse susciter l’envie de se déplacer autrement, de façon plus active et plus respectueuse de notre environnement. A nous de leur offrir les conditions qu’ils méritent. » déclare le Ministre de la Mobilité Georges Gilkinet.
 
Moins d’embouteillages, l’avantage de la crise sanitaire
La diminution des embouteillages (62% des personnes interrogéesà et le fait de devoir moins se déplacer (56%) sont les deux avantages de la crise sanitaire les plus cités par les personnes interrogées. A Bruxelles, le fait de devoir moins se déplacer arrive avant la diminution des embouteillages.
 
Autre avantage cité qui confirme les observations sur le terrain : 12% des personnes interrogées estiment positif le fait d’avoir (re)découvert le vélo comme mode de transport alternatif pour remplacer la voiture.
 
Selon vous, quel est (quels sont) le(s) plus grand(s) avantage(s) de cette crise sanitaire au niveau de la mobilité ?

Wallonie Bruxelles Flandre 

1) Il y a moins d’embouteillages61%1) Je me suis moins déplacé
55%1) Il y a moins d’embouteillages
65%

2) Je me suis moins déplacé56%2) Il y a moins d’embouteillages42%2) Je me suis moins déplacé
55%

3) Il y a plus de place dans les transports en commun11%3) Il y a plus de place dans les transports en commun22%3) J’ai (re)découvert le vélo ou un autre mode de transport alternatif15%

 
La peur des transports en commun, principal inconvénient
Parmi les inconvénients de la crise sanitaire liés à la mobilité, la peur de prendre les transports en commun arrive largement en tête. Elle est citée par près d’1 personne interrogée sur 3 (31%) mais par près d’1 Bruxellois sur 2 (47%) ! Arrivent ensuite les trottoirs et les pistes cyclables trop fréquentés (22% au niveau national mais 28% en Flandre) et l’agressivité des autres usagers (20% au niveau national mais 27% en Wallonie). En Wallonie, le fait que les autres conducteurs roulent trop vite arrivent même en troisième position (17%).
 
Selon vous, quel est (quels sont) le(s) plus grand(s) inconvénient(s) de cette crise sanitaire au niveau de la mobilité ?

Wallonie Bruxelles Flandre 

1) Peur de prendre les transports en commun28%1) Peur de prendre les transports en commun47%1) Peur de prendre les transports en commun30%

2) Agressivité des autres usagers27%2) Trop de monde sur les pistes cyclables et trottoirs20%2) Trop de monde sur les pistes cyclables et trottoirs28%

3) Les autres usagers roulent trop vite17%3) Agressivité des autres usagers19%3) Agressivité des autres usagers18%

 
Après la crise sanitaire, retour à la normale ?
Lorsque la crise sanitaire sera terminée, une majorité de personnes interrogées (52%) pensent que le trafic reviendra à la normale. 29% des usagers (mais 40% des Bruxellois !) sont pessimistes et estiment que la situation sera pire encore. Seuls 11% pensent que la situation s’améliorera.
 
Conclusion
Une majorité de Belges sont favorables à la création de nouvelles infrastructures destinées aux modes de transport actifs au détriment de la voiture. Leur aménagement a été accéléré par la crise sanitaire et aura certainement un impact positif pour la sécurité routière. Parmi les autres avantages de cette crise, la diminution des embouteillages et le fait de devoir moins se déplacer sont les plus souvent cités par les personnes interrogées dans cette enquête.
 
Parmi les conséquences négatives de la crise, une proportion importante de conducteurs regrettent l’agressivité de certains usagers, surtout en Wallonie. On remarque également qu’un nombre important de personnes continuent d’éviter les transports en commun par peur d’être contaminées, en particulier à Bruxelles. Il faudra probablement encore quelque temps aux transports en commun pour retrouver un niveau normal de fréquentation.

Personne de contact :

Benoit Godart, porte-parole institut Vias: 0476/24.67.20

 

Communiqué de presse du 14 décembre 2020 – 20:50

L'action en référé contre les pistes cyclables considérées comme étant illégales introduite par l’ASBL Mauto Défense a été plaidée ce 14 décembre.

Ce matin pendant plus de trois heures, s’est déroulée l’audience des plaidoiries dans le litige relatif aux pistes cyclables instaurées par la Région.

Le délibéré a été mis en prolongation au 28 décembre prochain pour permettre à la Région de joindre des documents complémentaires.

Alors que nous réclamions la décision formelle prise par la Ministre, la Région a indiqué que cette décision d’installer les pistes cyclables était une décision à caractère règlementaire purement verbale qui aurait été prononcée fin avril 2020, sans autre formalisation.  Celle-ci aurait ensuite communiqué par le chef de cabinet de la Ministre, à l’administration.

L’ordonnance à intervenir sera prononcée au provisoire, comme toute ordonnance de référé, probablement au début du mois de janvier.

Nous ne manquerons pas de vous tenir au courant.

Après l’épisode victorieux du bois de la Cambre, le combat juridique continue !

 

Communiqué de presse – Le 13 décembre 2020 – 23 :00

L'A.S.B.L. Mauto Défense réclame une réouverture plus importante du Bois de la Cambre

Ce lundi 14 décembre entre 8h et 9h, l’ASBL Mauto Défense - responsable du groupe Facebook « L’automobiliste en a marre » (28.000 membres) – entreprend une nouvelle action pacifique aux 5 entrées du Bois de la Cambre (Louise, Churchill, Defré, Lorraine, Brésil). L’objectif est d’y accueillir les navetteurs dans la nouvelle configuration de la boucle Sud et de faire passer quelques messages. Les manifestants demandent aux autorités de prendre enfin en compte les légitimes revendications des automobilistes et des motards et fustigent la décision de la ville de Bruxelles de n’ouvrir qu’une partie mineure de la boucle Sud. Une fois de plus cet aménagement a été mis en place sans aucune concertation préalable avec tous les plaignants, qui ont pourtant obtenu gain de cause en justice. Ils s’estiment à nouveau mis devant le fait accompli. Par ailleurs la solution désormais effective ne résout en rien la congestion insupportable de la chaussée de Waterloo et des quartiers avoisinants. Mauto Défense se joint au Collectif contre la fermeture du Bois de la Cambre pour exiger au minimum de rouvrir en semaine, un parcours bidirectionnel entre l’avenue Louise et l’avenue du Brésil. L’association propose également l’implantation d’une piste cyclable en site propre, traversant le bois entre Louise et Lorraine, et une seconde d’Est en Ouest, afin d’assurer la sécurité des cyclistes.

 

Communiqué de presse – Le 8 décembre 2020 – 12 :30

Réouverture partielle du Bois de la Cambre : Mauto Défense s’indigne !

L’ASBL Mauto Défense, qui gère le groupe Facebook « L’Automobiliste en a Marre » (26.500 membres), s’élève vigoureusement contre l’accord intervenu entre la Ville de Bruxelles et la Commune d’Uccle, concernant la réouverture partielle de la boucle Sud du Bois de La Cambre, en l’absence d’une quelconque concertation avec les citoyens concernés.

Cette solution « chèvrechoutiste » d’une ouverture entre la drève de Lorraine et l’avenue du Brésil, et d’un statut quo du double sens de l’avenue de Diane, ne répond absolument aux problèmes de nuisances que ces mesures vont continuer à engendrer sur la chaussée de Waterloo et dans les quartiers jouxtant la zone du bois.

Mauto Défense demande a minima, la réouverture en semaine des avenues de Boitsfort et de Groenendael, et la mise ne double sens du parcours Ouest entre l’avenue Louise et l’avenue du Brésil, afin que les riverains de ces quartiers retrouvent un calme acceptable. Elle rejoint en cela le Collectif contre la Fermeture du Bois de la Cambre (13.250 membres).

L’association propose également la réalisation d’un parcours cyclable double sens, traversant la partie boisée du Nord au Sud et d’Est en Ouest, indépendant de la voirie automobile, solution qu’elle estime idéale pour assurer la sécurité des cyclistes de manière optimale.

Contact : Lucien Beckers 

Texte de l'ordonnance :