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226 résultats trouvés avec une recherche vide

  • VIAS et les chiffres: préparez vos mouchoirs!

    VIAS et les chiffres! VIAS publie l'article suivant: "Les gros excès de vitesse en hausse" "Au cours du 1er semestre 2021, près de 20.000 P-V ont été donnés à des conducteurs qui dépassaient la limitation de plus de 40 km/h, soit une augmentation de 10% par rapport à l'an dernier. Cela représente 108 P-V par jour. Il faut remonter à 2015 pour trouver un chiffre plus élevé. Au total, plus de 4 millions d'excès de vitesse sont constatés chaque année. En moyenne, un conducteur belge reçoit un P-V tous les 2 ans. Selon l'Enquête Nationale d'Insécurité Routière de l'institut Vias, 1 Belge sur 3 (33%) déclare avoir dépassé la limitation de vitesse hors agglomération au cours du mois écoulé. Suivent les excès de vitesse sur autoroute (31%) et en agglomération (27%)". L'analyse de Mauto Défense: "...des conducteurs qui dépassaient la limitation de plus de 40km/h". Mais quelle était la vitesse limite à cet instant, et en ce lieu? Car rouler à 70km/h si la vitesse est limitée à 30km/h, ce n'est pas la même chose que de rouler à 160km/h sur autoroute, là où la vitesse limite est fixée à 120km/h! Donc ce constat n'est pas représentatif d'un comportement précis. 108 contrevenants par jour dans un pays où roulent quotidiennement plus de 5 millions de véhicules, cela représente moins de 0,003%! On peut évidemment estimer que ce sont 108 de trop, mais faut-il pour cela jeter l'opprobre sur le reste des usagers? On n'empêchera JAMAIS les conducteurs inconscients de rouler à des vitesses non-adaptées... VIAS est coutumière du fait: utiliser des chiffres dans le seul but de stigmatiser l'ensemble des conducteurs, et de diffuser ainsi une communication destinée à les culpabiliser. VIAS ferait mieux de stigmatiser les responsables de l'entretien des routes et de la signalisation! Dans ces deux domaines, le retard de la Belgique (et surtout de Bruxelles et de la Wallonie!) est abyssal, et est la cause de 47% des accidents graves!

  • Question concernant les facteurs de déploiement de la zone 30 en région bruxelloise.

    Question: Vous prétendez que le 30km/h généralisé agit principalement sur deux facteurs importants : la diminution du nombre d’accidents et des émissions de CO2. · Pouvez-vous nous donner les causes exactes des accidents mortels recensés en 2020 sur le territoire de la RBC, et préciser ceux où une vitesse non adaptée est en cause, et a été scientifiquement mesurée (radar) ? · Pouvez-vous nous dire quelle quantité de CO2 est précisément émise par l’ensemble des voitures circulant en RBC sur une année, et ce que cette quantité représente en pourcentage des émissions anthropiques globales de la Belgique ? Réponse de la Ministre Elke van Den Brandt En janvier 2021, le code de la route a été modifié pour adapter la vitesse normale dans l'agglomération bruxelloise. La vitesse de 30 km/h ne doit plus être spécifiée, mais les exceptions à cette vitesse standard le sont. Il reste donc les zones 30 dans les zones scolaires sur les routes qui ne sont pas des zones 30. L'ambition de cette mesure était de : - Réduire le nombre et la gravité des accidents de la route pour toutes les catégories d'usagers. - Créer des conditions favorables à la promotion du vélo et de la marche dans des conditions de circulation plus calmes. - Maintenir le profil local de la grande majorité des rues de Bruxelles. - Réduire la pollution de l'environnement, en particulier le bruit de la circulation, et améliorer la qualité de vie dans la ville. Les résultats de cette première année de "City 30" à Bruxelles sont positifs à bien des égards : une vitesse moyenne plus basse sans augmentation du temps de trajet, une diminution du nombre et de la gravité des accidents et moins de pollution sonore. 1) En 2020, 14 décès ont été enregistrés dans 12 accidents mortels sur le territoire de la Région de Bruxelles-Capitale. Aucun de ces accidents n'a eu lieu, comme demandé, à un endroit où se trouvait un contrôle de vitesse tel qu'un contrôle de section ou un radar. Nous ne pouvons pas déterminer de manière concluante combien de ces accidents étaient dus à la vitesse excessive du conducteur, mais dans un seul accident, la vitesse excessive a été notée comme une circonstance aggravante par l'officier de police chargé de l'enquête. Dans trois autres accidents, l'agent de police chargé de l'enquête a noté que la perte de contrôle du volant en était la cause. 2) Selon le dernier inventaire des émissions directes de gaz à effet de serre dans la Région de Bruxelles-Capitale pour la période 1990-2019, la combustion de carburant dans le secteur du transport routier en 2019 a totalisé 918 kilotonnes de CO2, soit 29 % du total des émissions directes de CO2 dans la Région. Les chiffres pour 2020 seront disponibles à partir du 15 mars 2022, suite à la soumission de l'inventaire des émissions de gaz à effet de serre de la Belgique à l'Union européenne.

  • Question concernant les poteaux à vélo sur les grands axes dans la Région de Bruxelles-Capitale.

    Question: Vous parlez d’une forte augmentation des cyclistes à Bruxelles, et pour étayer cela, vous utilisez vos cameras de comptages, réparties sur quelques axes de la capitale. · Comment pouvez-vous affirmer que chaque vélo compté, ne l’a pas déjà été par une autre caméra, enregistrant ainsi plusieurs fois le même cycliste ? · Pouvez-vous nous donner le nombre de vélos comptés les jours de pluie vs ceux comptés les jours de temps sec ? · Pouvez-vous nous dire si les cadrans de comptage lumineux placés à certains endroits (Blvd Général Jacques, par exemple), sont contrôlés par un organisme indépendant, pour valider les chiffres qui y sont affichés ? Réponse de la Ministre Elke van den Brandt. Les comptages fournissent une image claire de l'évolution de la fréquence d'utilisation d'une piste cyclable à un endroit précis. Pour mesurer l'évolution du trafic cycliste, le nombre de passages est d'abord comparé point par point. Ensuite, une estimation du taux d'évolution global entre deux périodes est effectuée sur la base du nombre de passages pour les stations qui étaient en service pendant les deux périodes. L'évolution du trafic cycliste à tous les points de comptage est un bon indicateur de l'évolution du nombre de cyclistes dans la région. Plus il y a de compteurs et plus ils sont répartis uniformément sur le territoire, plus l'indicateur sera fiable. S'il fait trop froid ou trop chaud pour faire du vélo, il fait généralement trop froid ou trop chaud pour aller dehors. Si les rues sont bien conçues, vous n'êtes pas plus à la merci de la météo à vélo qu'à pied. Les Pays-Bas et le Danemark ont régulièrement des hivers plus froids que la Belgique, mais avec une bonne gestion des conditions, y compris, par exemple, le déneigement des principaux itinéraires cyclables, la plupart des gens continuent à utiliser le vélo comme mode de transport. Les gens continuent à marcher quand il pleut, qu'il fasse froid ou chaud - et ils continuent aussi à faire du vélo. Des études montrent que dans les villes dotées d'une bonne infrastructure cycliste, les gens continuent à faire du vélo régulièrement, même par mauvais temps. L'utilisation des pistes cyclables peut donc être liée aux conditions météorologiques pour certains cyclistes, mais la météo ne justifie en aucun cas de ne pas offrir un environnement sûr et attrayant aux cyclistes. Les points de comptage automatique n'étant pas équipés de pluviomètres et la fréquentation des pistes cyclables variant selon l'heure de la journée et selon les saisons, aucune corrélation n'est faite entre les précipitations et les comptages. Des comptages ciblés et des contrôles réguliers permettent de vérifier la qualité des comptages.

  • 10 propositions-clés pour sortir du dogme anti-voiture, et de l'échec de la sécurité routière.

    Ces cinq dernières années, les conducteurs sont devenus la cible privilégiée des responsables politiques. Nous leur demandons de prendre des engagements pour que cet acharnement scandaleux cesse immédiatement. Sanction automatisée & répression Abandon du recours systématique aux radars automatiques, fait au détriment de mesures de sécurité routière éprouvées (prévention, entretien des routes…). Abandon de la prolifération des radars en ville, pour gonfler le pactole des radars et en faire profiter les villes. Création d'une police de la route, pour sortir de la répression déshumanisée. Sécurité routière & formation Adoption d'un texte de loi revenant au principe initial de la sécurité routière, qui traque les comportements dangereux, pas les petits dépassements de vitesse. Mise en place d'une formation post-permis gratuite, théorique et pratique, pour éviter la surmortalité routière des jeunes. Entretien du réseau routier et lutte contre les infrastructures et la signalisation inadaptées et accidentogènes. Renoncement aux abaissements de limitation de vitesse, notamment 80 km/h sur route et 30 km/h en ville, inutiles et prétextes à toujours plus de répression. Fiscalité et transition écologique Adoption d'une politique claire et compréhensible orientant les acheteurs vers les motorisations adaptées à leurs besoins. Moratoire sur la mise en place des zones à faibles émissions (ZFE) qui exclut les citoyens n'ayant pas les moyens d'acheter la "bonne" voiture (électrique etc.). 3. Stop à la suppression systématique des places de stationnement. (Origine: Texte adapté de Ligue de défense des conducteurs - France)

  • La "Low Emission Zone" ou LEZ est un outil de discrimination sociale!

    On peut lire dans la DH.be de ce 14-03-2022 pourquoi les zones à faible émission mettent les citoyens les plus faibles en difficulté, pour une efficacité environnementale proche de zéro!

  • Une cinquantaine de citoyens "tirés au sort" proposent de décider de votre avenir!

    Le "Panel Citoyen Climat Wallon" , constitué d'une "cinquantaine" (?) de citoyens "tirés au sort" a rendu sa copie: il fait un certain nombre de propositions pour atteindre la neutralité carbone en 2050 en Belgique. On peut entre autres, y lire ceci: Mobilité: Réduire le prix du train, également les trajets internationaux (c'est vous qui paierez le déficit, rassurez-vous!); Taxer le kérozène & imposer une taxe sur le billet d'avion (c'est encore un appel à votre porte-monnaie); Supprimer les "voitures-salaire", autrement appelées "voitures de société", les remplacer par un chèque "habitation-mobilité" (kesako??) et supprimer les cartes carburant. "Revoir" les limitations de vitesse (encore!!): 30km/h dans toutes les grandes villes pour favoriser les "modes doux" (chaussures de marche, mono-roues, vélos, trottinettes et les très performants transports en commun en dehors des grèves du TEC...); 90km/h sur les nationales (chic, cela ne changerait pas...); 100km/h sur autoroute (mieux pour éviter les nids de poule!). En passant, Groen propose le 110km/h sur autoroute: ça promet! Investir massivement dans les transports en commun (là nous ne sommes pas contre, mais où aller chercher les budgets?), et dans les pistes cyclables ( pour accueillir combien de vélos?). Bref, que des bonnes idées! Et si on y rajoute celle de Groen qui propose d'augmenter le nombre de journées sans voitures, on arrive à un ensemble de mesures "qui ne sont pas anti-voitures, mais bien propice à la lutte contre le réchauffement climatique"! Et si vous n'en avez pas assez, vous pouvez retrouver d'autres mesures (plutôt liberticides) dans vos journaux, comme par exemple: L'interdiction pour les commerce de laisser leur porte ouverte; Démanteler les grands centres commerciaux; Décourager l'installation de sociétés de distribution de petits colis dans les aéroports; Interdire le marketing pour les activités "écocides" (?); ... Le bonheur est à nos portes...

  • 80 km/h : quand l'étude du cas suédois remet en question la baisse de la limitation de vitesse!

    Nos amis français de l'association "40 millions d'automobilistes" reviennent sur le pragmatisme des Suédois en ce qui concerne les limitations de vitesse, et l'importance de l'état des infrastructures pour leur optimisation. Le cas de la Belgique est très similaire Alors que le modèle suédois faisait office de référence pour les fervents défenseurs des 80 km/h en France, il n’existe en réalité aucune règlementation imposant une limitation de vitesse généralisée à 80 km/h en Suède et, pire, la politique suédoise se veut en fait beaucoup plus pragmatique, en misant prioritairement sur les investissements dans les infrastructures routières pour sécuriser et rendre plus efficients les déplacements. L’association "40 millions d’automobilistes" révèle les mensonges éhontés formulés par les porteurs des 80 km/h en France pour tenter de justifier la mise en œuvre de la baisse de la limitation de vitesse sur les routes secondaires sans séparateur central, mesure aussi idéologique que néfaste. 80 km/h : genèse d'une mesure basée sur un mensonge Le 1er juillet 2018, la vitesse maximale autorisée sur les routes secondaires françaises passait de 90 à 80 km/h. Une mesure hautement polémique, qui a mis le feu aux poudres des mois durant parmi les usagers de la route et qui continue, près de 4 ans après, à susciter le débat et la colère de la grande majorité des automobilistes. Pour présenter et soutenir le bien-fondé de cette mesure, le gouvernement et les associations favorables à l’abaissement généralisé de la vitesse ont largement fait référence à des modèles mathématiques surannés tel le théorème élaboré dans les années 1960 par un chercheur suédois dénommé Nilsson, qui voulait que, pour une baisse de la limitation de vitesse de 1%, on obtiendrait une réduction systématique du nombre d’accidents de 4%. Le meilleur exemple, selon les partisans de la mesure, en serait la Suède elle-même, qui aurait adopté avec succès les 80 km/h sur l’ensemble de son réseau routier depuis de très nombreuses années… Seulement voilà : la réalité du cas suédois est bien loin de ce qui a été dépeint par les instigateurs des 80 km/h en France. La réalité du cas suédois, qui ne fait qu'adapter les limitations de vitesse à l’infrastructure routière. Depuis 2014, l’Administration suédoise des Transports – l’autorité chargée en Suède de la construction, de l’exploitation et de l’entretien des routes – met en œuvre un "Plan national des transports", qui consiste notamment à ajuster chaque année la vitesse maximale autorisée sur les routes nationales en fonction de l’état de l’infrastructure routière. Pour faire simple : lorsqu’une route est jugée en mauvais état, la vitesse y est temporairement abaissée à 80 km/h au lieu de 90 ou de 100-110 à 90 km/h, en attendant que les travaux et aménagements nécessaires soient réalisés. À l’inverse, une fois ces travaux réalisés et lorsque l’infrastructure le permet, la vitesse est rehaussée. La plupart du temps, ces aménagements prennent la forme de la création d’une séparation centrale entre les deux sens de circulation, mais pas seulement ; des mesures visant la sécurisation des dépassements, prenant en compte les usagers vulnérables (en particulier les cyclistes) ou encore renforçant les contrôles d’alcoolémie au volant sont également mis en œuvre. C’est ainsi que chaque année depuis 2016 et jusqu’en 2025, une limitation de vitesse temporairement abaissée est appliquée sur environ 425 km de routes nationales et qu’une vitesse plus élevée est autorisée sur environ 120 km. La baisse de la limitation de vitesse à 80 km/h est aussi polémique en Suède, et est sur le point d’être annulée. On pourrait donc croire qu’avec une mesure bien davantage ancrée dans le pragmatisme que celle appliquée en France depuis 2018, celle-ci ne souffrirait d’aucune contestation… Pourtant, suite à la publication par l’Administration suédoise des Transports en novembre 2020 de la liste des routes concernées par les modifications de limitations de vitesse, de nombreuses collectivités ont exprimé leur désaccord face à cette mesure, estimant que cela n’était pas justifié en matière de sécurité routière et que les temps de parcours augmentés nuisaient au développement économique des régions et à l’accessibilité des territoires pour les usagers s’y déplaçant. C’est le cas par exemple des municipalités de Gagnef, Mora et Älvdalen (Comté de Dalécarlie ou Dalarna), qui avaient alors fait appel de la décision auprès du gouvernement suédois. Et il y a quelques semaines, le gouvernement suédois s’est exprimé en faveur de la région : il a estimé que la baisse de la limitation de vitesse n’était pas justifiée et que des mesures alternatives devaient préférentiellement être mises en œuvre pour sécuriser les déplacements. Le Gouvernement a donc annulé la décision de l’Administration. Ainsi, dans le Dalarna, les routes nationales 66 et 70 – concernées par la mesure – devraient prochainement voir la limitation de vitesse à 90 km/h rétablie. 80 km/h : quels enseignements pour la France ? Depuis de nombreuses années – et encore plus depuis la prise de position publique de l’ancien Premier ministre Édouard Philippe en décembre 2017, qui a abouti à la mise en œuvre des 80 km/h généralisés l’année suivante, l’association "40 millions d’automobilistes" n’a eu de cesse de démontrer qu’une telle mesure ne pouvait pas avoir les impacts escomptés sur la sécurité routière. Pour rappel, le gouvernement français promettait alors de sauver "entre 350 et 400 vies" par an. Les défenseurs du 80 km/h opposaient alors toujours aux arguments de l'association ce fameux "modèle suédois" prétendument si strict et efficace… Nous avons aujourd’hui la preuve que la politique de sécurité routière suédoise n’a rien à voir avec le tableau qu’on nous en dépeignait en France : elle n’est pas basée sur l’édiction bête et méchante d’une faible limitation de vitesse, mais sur une vision pragmatique au cœur de laquelle se trouve la question d’une infrastructure sécurisante et de qualité. Mais de plus, la légitimité de la mesure d’abaissement – même ponctuel et temporaire – de la vitesse maximale autorisée y est à ce point remise en cause que le gouvernement suédois lui-même est en train d’exiger d’y mettre un terme en faveur d’autres solutions ! C’est bien la preuve, une nouvelle fois, que cette mesure inepte appliquée en France par pure idéologie ne trouve aucun fondement scientifique et encore moins empirique. Les Suédois – qui l’appliquaient eux-mêmes avec bon sens et parcimonie – en viennent à considérer que les avantages à la mettre en œuvre sont trop faibles en comparaison de ce qu’elle coûte économiquement à la société, et que d’autres mesures mieux orientées et plus ciblées seraient plus efficaces à la fois pour améliorer la sécurité des usagers et rendre plus efficients les déplacements routiers. Sécurité routière : un train de retard pour la France, qui s'obstine sur le facteur vitesse. Quand la France arrêtera-t-elle enfin de prendre en exemple de pseudo-bonnes idées en matière de sécurité routière, alors qu’elle n’en comprend ni les tenants, ni les aboutissants ? Et malheureusement, il ne semble y avoir aucune volonté politique réelle de redresser le tir. En tous cas, cela ne pourra pas être le cas tant que toutes les mesures prises dans le cadre de la politique de sécurité routière ne traitent que d’un seul et unique facteur : la vitesse. Les pays scandinaves l’ont compris bien avant nous ; la Cour des Comptes l’a répété dans son dernier rapport d’évaluation de la politique de sécurité routière. Une politique de sécurité routière, pour être réellement efficace, doit reposer sur 3 axes : la réglementation, l’usager et l’infrastructure. La réglementation est en place, l’usager la respecte dans la grande majorité des cas ; mais l’infrastructure pèche toujours.

  • Un nouveau piège à automobilistes à Uccle!

    Aujourd'hui ce nouveau piège à automobilistes est placé innocemment avenue Montjoie à Uccle... La camionnette flashe en infrarouge. Il n'y a personne à bord: c'est donc encore plus rentable! Retenez bien l'immatriculation: 1-ULQ-954. Soit il y a des cônes placés à l'arrière, soit comme ici, elle se gare juste après une entrée de garage, pour garder du dégagement à l'arrière. Un grand merci à l'administration communale d'Uccle, qui touche 6 millions d'euros bon an mal an grâce à l'automobile, mais qui fait tout pour la bannir de ses voiries.

  • Stop au bashing automobile: notre message entendu au MR!

    Enfin, notre message commence à percoler dans les partis politiques! Notre échange de courrier avec Philippe Defeyt à fait mouche auprès du président du MR, Georges-Louis Bouchez, qui s'insurge contre les prises de positions dogmatiques des écologistes, qui continuent de proposer la marche à pied et le vélo comme remède contre la hausse des prix des carburants! Un habitant de Familleureux nous expliquait récemment qu'une élue du parti vert l'avait encouragé à se rendre à son travail bruxellois en transports en commun: Bus; Train à La Louvière; Changement à Nivelles - Gare du Midi; et Bus jusqu'à Drogenbos. Résultat: près de 3h de trajet à l'aller et encore plus au retour!

  • Bruxelles Environnement et les chiffres...

    Dans la DH du 9 mars, on peut lire: "En 2020, 886 primes Bruxell'Air ont été versées à des particuliers. Les motivations des usagers sont diverses: le coût d’un véhicule personnel, son utilité limitée (un véhicule reste 95% du temps en moyenne au garage et 60% des déplacements à Bruxelles font moins de 5 km, une distance qui peut se faire facilement à pied ou à vélo), sans oublier la perte de temps et le stress occasionnés par la congestion automobile, et la crainte de ne pas trouver de stationnement à destination" indique Bruxelles Environnement". L'enquête de Mauto Défense sur la sécurité routière montre que 65,5% des usagers font plus de 10.000km/an. En 2021 on a compté 254 jours ouvrés. Donc si l'on prend la moyenne basse de 10.000km (le minimum donc, pour la majorité des automobilistes), on arrive à une moyenne journalière de 39,37km/jour ouvré! Même si on ne parle pas que de citadins, on est très loin des 5km/jour annoncés par Bruxelles Environnement... Quant à "une distance qui peut se faire facilement à pied ou à vélo", on vous laisse juge!

  • Aménagements de la place St.-Job à Uccle: donnez votre avis!

    La commune d'Uccle, mais aussi la région de Bruxelles-Capitale, (via Pascal Smet!) veulent modifier l'aménagement de la place Saint-Job. Supprimer le parking au centre et autour de la place, la "verduriser" ou en faire un piétonnier, sont quelques idées qui circulent... Bien entendu, une majorité de citoyens et surtout les commerçants veulent se faire entendre sur cette importante question! C'est la raison pour laquelle une consultation a été lancée par l'association des commerçants "Village Saint-Job" pour recueillir votre avis. Vous trouverez ce document (2 pages) ci-dessous. Nous vous engageons à procéder comme suit: Cliquez sur les images de l'enquête avec le bouton droit de votre souris. Ensuite cliquez sur "Copier l'image" Ouvrez "Word" - Nouveau document. Cliquez sur le mot "Coller". Imprimez les deux pages. Complétez les 2 pages. Apportez-les chez un de vos commerçants de la place Saint-Job. Si vous n'y arrivez pas... prenez un document lors de votre prochaine visite à un des commerces de la place! Merci!

  • Echange de courriel avec Philippe Defeyt sur la pétition "Touring".

    Philippe Defeyt ven. 4 mars 04:53 À Lucien Beckers Bonjour, Merci pour votre interpellation. Ceci dit, ayant reçu une dizaine de fois exactement le même courrier, je m'interroge sur la démarche : spontanée ? organisée ? si oui par qui ? C'est encore votre droit, bien sûr, de relayer une démarche initiée ou proposée par d'autres; mais c'est plus correct, si c'est le cas, d'être transparent. Sur le fond, deux points : je suis un automobiliste comme vous ; ma lettre ouverte n'est donc pas une réaction dogmatique anti-auto ; vous rappeler que les transports en commun sont quasiment gratuits pour la plupart des travailleurs pour le trajet domicile-travail. Bien à vous. PhDefeyt Réponse de Lucien Beckers: Mauto Defense ven. 4 mars 17:13 À Philippe Defeyt Cher Monsieur, Tout d'abord, un grand merci pour vous être donné la peine de me répondre! J'en reste coi, car à part des réponses automatiques, ou formatées, pratiquement aucun des hommes/femmes politiques interpellés ne répondent à nos courriers ou aux résultats de nos enquêtes. Le respect du citoyen et de l'électeur s'est définitivement évaporé dans l'azur! Si vous avez reçu plusieurs fois le même courrier, ce n'est en aucune manière une forme de harcèlement à votre endroit, mais c'est la seule méthode que nos abonnés ont trouvé pour vous montrer que vos propos les ont violemment choqués. Vous me dites ne pas être dogmatiquement "anti-auto". Je veux bien vous croire, mais alors avant d'écrire votre manifeste contre la pétition de Touring, il aurait été bon de vous documenter un peu plus sur le sujet, car votre connaissance de celui-ci semble comporter quelques lacunes... En effet, vous parlez de SUV qui consommeraient 9% de plus qu'un véhicule d'une autre catégorie... Ceci ne correspond absolument pas à la réalité! Dans votre esprit, sans doute comme dans celui de tous ceux qui diffusent la même idée, un SUV est un véhicule lourd, peu aérodynamique, encombrant et souvent à 4 roues motrices. Permettez-moi de vous mettre à niveau. Au départ l'acronyme SUV signifiait "Sport Utility Vehicle". Il désignait une catégorie de véhicules vendus sur le marché américain, qui étaient le plus souvent des véhicules "Tous Terrains". Cependant lorsque ces trois lettres traversèrent l'Atlantique ou le Pacifique, elles furent récupérées par Nissan qui eut l'idée de l'utiliser pour qualifier un nouveau type de véhicule, destiné principalement à être urbain. Le Qashqai était né! Calibré entre la berline traditionnelle, le break et le 4x4, il avait simplement été relevé de 3cm, pour offrir une meilleure visibilité à son conducteur dans le trafic. Rien de plus. Son succès fut fulgurant, à tel point que tous les constructeurs emboîtèrent le pas à Nissan pour produire à leur tour, toute une gamme de véhicules légèrement rehaussés, tout simplement! Pas plus lourds ou plus larges ou plus longs. Simplement rehaussés. Dans les gammes proposées, on retrouve de tout, même de très petits modèles (Suzuki), des modèles électriques, des breaks, des berlines ou des familiales. Alors comment pouvez-vous affirmer que "les SUV consomment 9% de plus qu'une berline au confort équivalent"? Cela n'a évidemment aucun sens, vous en conviendrez! Et pourquoi "plus lourds"? Une Telsa pèse plus de 2 tonnes et un SUV Suzuki Grand Vitara seulement 1.215kg... Alors qui est lourd? Ensuite vous souhaitez que les consommateurs évitent "un positionnement social, plutôt que de calibrer le véhicule à leur besoin réel"! Cela signifie d'après vous que l'on ne doit plus, à terme, laisser à l'usager le choix du véhicule qu'il souhaite acheter. C'est vrai qu'en Allemagne de l'Est, sous le régime communiste, les habitants avaient le choix entre se positionner socialement en acquérant une Trabant deux temps, ou calibrer le véhicule "à leur besoin réel", c'est-à-dire des chaussures ou éventuellement un vélo.... C'est cela votre vision de l'avenir? Très peu pour nous, en tous cas! Pourquoi faire diminuer le prix des carburants? "Pour remercier ceux qui, aujourd'hui déjà, font de plus en plus de déplacements autrement qu'en voiture?", écrivez-vous. Donc si je vous suis, au plus l'essence ou le diesel sont bon marché, au plus les cyclistes et les piétons se sentent punis... Curieuse analyse! Plutôt fantaisiste, vous en conviendrez... Vous affirmez aussi que les émissions de CO2 ont augmenté entre 2018 et 2019. Je suppose que vous désignez encore une fois l'automobile comme étant la première responsable de ces émissions anthropiques? On sait pourtant que cela n'est pas le cas: industrie, navires, chauffages domestiques, etc. sont imbattables dans ce domaine! Et que dites-vous alors de l'idée de fermer les centrales nucléaires pour construire des centrales au gaz énormes émettrices de CO2? Y-a-t-il des catégories d'émetteurs qui ont des passe-droits en la matière, et d'autres qui doivent porter seules le poids de l'opprobre politique? Enfin vous proposez encore d'abaisser les vitesses maximales autorisées. Vous faites-là état du syndrome "vitesse = consommation", ce qui peut être vrai dans certaines circonstances, mais faux dans d'autres. Nous avons par exemple démontré qu'une voiture consomme plus à 30km/h qu'à 50. Cela n'a pas empêché la région bruxelloise d'instaurer le 30km/h généralisé sur son territoire... Egalement qu'une voiture diesel consomme moins qu'une essence, et désormais ne pollue pratiquement plus! Pourtant l'Etat et l'Europe ont décidé que cette motorisation devait disparaître d'urgence! Comprenne qui pourra. Donc pour toutes ces raisons, nous ne pouvons en aucun cas cautionner vos écrits, qui, malgré ce que vous nous dites, ne semblent que très peu favorables à l'automobile. Et si vous avez un peu de poids auprès de vos collègues ou ex-collègues, insistez pour qu'ils terminent le RER, qu'ils améliorent l'état et la signalisation du réseau routier et qu'ils créent un maillage performant du métro, par exemple, plutôt que de s'acharner sur les automobilistes et les motards, qui rapportent plus de 21 milliards d'euros par an aux entités communales, régionales et fédérales! Cela nous aidera... Très cordialement, Lucien Beckers Président ASBL Mauto Défense. PS: pour votre information, le fait de défendre l'automobile et la moto aujourd'hui, me vaut d'être insulté, caricaturé et surtout menacé (plaintes déposées à la police). Pourtant comme vous avez pu vous en rendre compte, je suis quelqu'un de dialogue et très pragmatique. Et comble des combles, j'adore le vélo!

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