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  • Le groupe BRUZZ ressemble fort à un bras armé, chargé de déstabiliser la lutte anti-Good Move!

    Dans un article paru le 10/4/2026, on peut lire en titre: "Des désaccords persistent au sein des comités citoyens opposés au plan de mobilité régionale Good Move. Certains estiment que le mouvement se rapproche trop du mouvement de mobilité régionale et de l'autopartage Mauto Défense" Mais dans le corps de l'article, on se rend compte que le vocabulaire utilisé identifie plus que vaguement les intervenants supposés s'opposer aux différentes structures qui luttent contre les hérésies que l'on rencontre dans la "mobilité" bruxelloise. Le journaliste décrit un climat quleque peu délétère au sein des comités du "Non au Good Move", et prétend que Mauto Défense pourrait vouloir prendre le leadership d'un mouvement plus large, qui noierait les autres entités. Ceci est évidemment totalement fantaisiste, et ressemble plutôt à une tentative de déstabilisation des associations qui luttent contre le plan Good Move. Connaissant les sources de financement de la structure BRUZZ, on a peu de doutes sur l'origine de la chose (Vlaamse Gemeenschap Commissie -VGC-, dont Madame Van den Brandt fait partie du collège ou conseil d'administration). Vous lirez ci dessous le texte complet (traduit du néerlandais). Nous y avons surligné en jaune les identifications des interlocuteurs du journaliste. Nous les reprenons ici: Certains estiment... ...confie une source anonyme. D'autres sympathisants de la première heure... Il est lui-même accusé par certains.... A Anderlecht, certains craignent... On évoque même une fusion... ..., tous ne sont pas favorables... On voit que les identités des soi-disants contestataires, restent des plus mystérieuses! On relèvera aussi que le journaliste revient (bien à propos pour instiller un climat de méfiance), sur l'accusation de "menace de mort" lancée à l'encontre de Lucien Beckers, en précisant quand même, qu'elle a été classée sans suite. Enfin la phrase " Ce débat est compliqué par l'absence de structures juridiques" est une affirmation fausse. Mauto Défense est bien une ASBL, comme d'ailleurs DRP et la FEBET! Voici l'article intégral (traduit du néerlandais): Des désaccords persistent au sein des comités citoyens opposés au plan de mobilité régionale Good Move. Certains estiment que le mouvement se rapproche trop du mouvement de mobilité régionale et de l'autopartage Mauto Défense. Le premier comité « Non au plan Good Move » a été créé en 2022 pour protester contre le plan de circulation du quartier de Kuregem à Anderlecht . Des initiatives similaires ont ensuite vu le jour dans plusieurs communes bruxelloises. Fouad El Abbouti, l'un des initiateurs de ce mouvement à Anderlecht, a tenté de centraliser les actions en lançant en mai 2024 le site web fédérateur « Badmove.be », exclusivement en français . En interne, des critiques se font jour, reprochant au mouvement citoyen de perdre son affinité politique et de se focaliser excessivement sur la critique d'Ecolo et de Groen. « Nous sommes devenus le porte-parole de MR et du lobby pro-automobile », confie une source anonyme. « Beaucoup semblent avoir oublié que l'objectif initial était un moratoire sur Good Move, afin de permettre des ajustements. C'était un mouvement apolitique, ni de gauche ni de droite. » Le philosophe Martin Vander Elst (UCLouvain), co-initiateur et ancien porte-parole du comité de Kuregem, a quitté le mouvement il y a quelque temps et ne souhaite plus s'exprimer à son sujet. D'autres sympathisants de la première heure s'interrogeraient également sur leur rôle futur. Un peu plus loin, à Bruxelles, le discours est tout autre. Au sein du collectif Non au plan Good Move, dans le quartier de Jette, règne l'unité et la politisation est proscrite, selon Annemie De Winter. Elle milite pour la réouverture de la Broustinlaan, qui a récemment reçu le soutien de la maire Claire Vandevivère (Les Engagés). « Nous sommes un mouvement citoyen, indépendant de toute affiliation politique. Good Move est un très mauvais projet qui perturbe le fonctionnement des quartiers et favorise certaines rues. Ce qui nous unit, en tant que militants, c'est une vision pragmatique de Bruxelles », affirme De Winter. Au moins deux tentatives de récupération politique du projet ont déjà eu lieu en ligne. Le Vlaams Belang a créé le site web Nogoodmove.be en septembre 2022. Et en septembre dernier, le député bruxellois Geoffroy Coomans a lancé le site web Badmove.brussels, accompagné d'une pétition. El Abbouti a souligné à l'époque, dans une réponse, que Badmove.brussels n'a aucun lien avec Badmove.be et que les comités « Non au plan Good Move » sont apolitiques et composés exclusivement de citoyens bénévoles. Il est néanmoins lui-même accusé par certains de se livrer à une propagande politique alarmiste excessive. Pour les militants anti-Good Move, qui votent généralement à gauche, il s'agit parfois d'un exercice d'équilibriste difficile : ils partagent en grande partie les positions du MR sur la mobilité, mais jugent inacceptables les positions des libéraux francophones sur la limitation des allocations chômage ou sur la question palestinienne. Mauto Défense À Anderlecht, certains craignent une prise de pouvoir par Mauto Défense, l'association à but non lucratif qui prétend défendre les intérêts des automobilistes et des motocyclistes. On évoque même une fusion à moyen terme entre Mauto Défense et Non au plan Good Move. Les deux mouvements se connaissent bien : des militants de Mauto Défense sont présents depuis des années aux manifestations locales de Non au plan Good Move. « Il va de soi que nous communiquons et que l’union fait la force. Mais à ce stade, il n’y a rien d’autre à signaler », déclare Lucien Beckers, fondateur de Mauto Défense, au sujet d’un possible rapprochement. « Nous avons des échanges réguliers sur un objectif commun, comme par le passé, mais rien de concret », précise El Abbouti. Mauto Défense a été fondée en 2020 par Beckers, originaire d'Uccle, avec des cofondateurs issus de communes telles que Sint-Pieters-Woluwe, Kraainem et Waterloo. Ce groupe d'action considère la ministre de la Mobilité, Elke Van den Brandt (Groen), ainsi que le créateur de Good Move, Pascal Smet (Vooruit), comme ses ennemis jurés. Il y a quelques années, Van den Brandt avait porté plainte contre Beckers pour des menaces de mort proférées à son encontre et apparues dans son groupe Facebook, mais sa plainte avait été classée sans suite. Parking à Bruxelles Un autre point de désaccord concerne la question de savoir si le mouvement « Non au plan Good Move » dans son ensemble doit également interférer avec d'autres actions en matière de mobilité qui ne relèvent pas directement du plan de mobilité. La fédération des taxis FeBeT, par exemple, a récemment relancé sa pétition exigeant la démission de Van den Brandt, l'accusant d'entraver le secteur. Cette pétition a depuis recueilli plus de 18 500 signatures. Une pétition similaire, lancée par des commerçants d'Ixelles contre le service régional Parking.brussels , accusé de pratiquer des amendes abusives, gagne en popularité. Elle a déjà recueilli 24 500 signatures. Selon certains commerçants d'Ixelles, l'opposition à Good Move et à Parking.brussels constitue un seul et même combat qui doit être mené conjointement. Cependant, au sein du mouvement citoyen, tous ne sont pas favorables à cette assimilation. « Ce sont deux problèmes distincts », affirment-ils. Repositionnement ? En résumé : tandis que le gouvernement bruxellois travaille à une version édulcorée de Good Move, le mouvement citoyen contestataire doit lui aussi se réinventer. La question est de savoir si la contestation citoyenne locale et axée sur des projets précis peut coexister avec un lobby pro-automobile quasi politique au niveau régional. Ce débat est compliqué par l'absence de structures juridiques. Les comités sont de facto des associations sans conseil d'administration ni autres instances stratégiques. 12 commentaires

  • Deux avenues mises à 30km/h à Uccle: des justifications fantaisistes!

    Dans le plan Good Move, on nous avait promis que les axes structurants resteraient à 50km/h. La commune d'Uccle, elle, nous avait promis de garder la fluidité sur ces mêmes axes communaux. Mais voilà, une fois de plus les autorités mangent leur parole en faisant passer de plus en plus de voiries encore à 50km/h, à 30km/h. Ce fut le cas de la drève Pittoresque il y a quelques mois. Aujourd'hui la commune s'attaque aux avenues Wolvendael et Carsoel. Mauto Défense a été plaider au conseil communal pour un maintien de ces importantes voies de circulation à 50Km/h. Nous avions déjà reçu un certain nombre de justifications à cette occasion, souvent proches de la mauvaise foi: améliorer la vitesse commerciale du tram, présence d'écoles, décourager les automobilistes d'emprunter ces axes et utiliser d'autres itinéraires via les quartiers, favoriser la sécurité des cyclistes ou diminuer la pollution... Bien sûr, qui s'opposera à des mesures destinées à améliorer la sécurité ou la santé des usagers? Personne, évidemment. Mais lorsque ces arguments sont décortiqués, on s'aperçoit vite de leur caractère souvent fantaisiste. Nous publions ici l'article paru dans la dernière édition de la revue communale "Le Wolvendael", où son repris certaines de ces justifications. Lisez-le et retrouvez nos commentaires au bas de la page... Voici nos commentaires: Vous constatez qu'il est "interdit de placer des panneaux rappelant la limite de 30km/h dans la région". On considére en effet que tout usager a été suffisamment informé de la limitation généralisée à 30km/h, sauf lorsque des panneaux 50 sont installés. Le piège a déjà fonctionné en rafale, puisque nous sommes nombreux à nous être fait piéger (c’est notamment le cas dans la rue de Stalle à Uccle - pourtant embouteillée en permanence! - : 16.368 PV en 2024). On relèvera en passant que de nombreux panneaux "Zone 30" sont encore visibles ça et là, ajoutant encore un peu plus de confusion... Pourquoi le "choix de COMMENCER" par ces deux axes? A lire cette question, doit-on comprendre que d'autres axes vont également passer à 50? Dans le collimateur de la commune: avenue Dolez, avenue des Villas ou encore l'avenue du Prince d'Orange! Donc pas de "Good Move" à Uccle, mais bien un "Super Good Move"! Choix dicté par "des analyses d'infrastructures" (peut-on les consulter?), des "considérations de mobilité" (nous en analyserons la pertinence plus loin), et des enjeux de "sécurité routière" (deux mots utilisés à tort et à travers pour tenter de faire avaler toutes sortes de mesures plus qu'impopulaires, voire injustifiées, aux citoyens). "La largeur des avenues ne permet pas une séparation "adéquate" entre les différents modes de déplacement"? Trottoirs trop étroits pour les piétons? Voiries trop étroites pour les voitures? Voiries trop étroites pour y faire circuler les trams? Rien de tout cela, évidemment, mais impossibilité de tracer une piste cyclable indépendante de la voirie existante (voir point 15, avenue Churchill). Mais les marquages au sol indiquent clairement que les vélos doivent circuler entre les rails de tram. Le 30km/h imposé à la place du 50 va-t-il résoudre le problème? Non, et certainement pas vis à vis du danger que représente le tram pour les vélos, puisque ce dernier n'est pas tenu de respecter le 30km/h, et l'on sait que les distances de freinage d'un attelage de 50 tonnes sont 4x plus longues que ceux d'une voiture... "La circulation des trams et des véhicules motorisés se superpose (?) tout au long de l'axe, ce qui ralenti la vitesse commerciale des trams, et crée des conflits entre usagers". Sur cet axe, il y a un arrêt de tram environ tous les 300 mètres. Donc ce ne sont pas les voitures (et certainement encore plus à 30km/h qu'à 50) qui ralentissent les trams (et certainement encore plus à 30km/h qu'à 50), mais bien le contraire: les trams ralentissent les voitures en s'immobilisant à tous les arrêts. "Des conflits entre usagers"? Que signifie cette phrase? Si on interdisait purement et simplement la circulation des voitures sur ces avenues, peut-être la situation serait-elle moins propice à d'eventuels conflits, mais quel pourrait bien être l'influence d'un passage à 30km/h sur une diminution des conflits entre piétons et trottinettistes, par exemple? Mystère... "Le relief existant (?) favorise les mauvais comportements, notamment les brusques changements de vitesse, accélérations et freinages, impactant la sécurité routière (encore?) et le respect des distances de sécurité". Ici, on atteint des sommets délirants! D'abord quel est ce relief si particulier des deux avenues? Il ya certes des montées et/ou des descentes, mais quel est le rapport entre ceci et les accélérations, les freinages et surtout les "distances de sécurité"? Dans les autres voiries de la commune (pour la plupart déjà à 30km/h), on n'accélère ni ne freine, et on respecte strictement les distances de sécurité? On n'y constate jamais de conflits entre usagers, par exemple entre des cyclistes et des piétons? Comment ose-t-on nous abreuver de telles inepties? Enfin on nous resert un couplet sur la "sécurité routière" pour faire bonne mesure et rassurer dans les chaumières. Sauf que si l'on consulte les statistiques de la ZP uccloise, on constate que les accidents sont passés de 176 en 2015 (50km/h en agglomération) à 175 en 2023 (30km/h généralisé). Alors quelle est la logique prise en compte? "Un rôle structurant dans la commune". Il paraît que "ces axes jouent un rôle essentiel grâce à la ligne de tram 92 (mais pas avec un autre moyen de déplacement?) relayant St.-Job à Uccle centre." Là nous sommes d'accord sur le rôle important que jouent ces deux avenues dans la circulation au sein de la commune. Mais il ne date pas d'hier! Et il resterait tout aussi important même si on y laissait circuler les voitures à 50km/h... On nous dit ensuite que " faisant suite à la récente réouverture du pont Carsoel, il était important d'intervenir pour garantir une vitesse de circulation adaptée (laquelle peut -elle être considérée comme adaptée pour les transports publics? 30km/h qui freine la circulation des trams, ou 50km/h qui garantit plus de fluidité du trafic en dégageant la route devant le tram?), en préservant l'accessibilité locale pour les autres usagers". Mais que signifie cette fin de phrase: une vitesse de 30km/h favorise-t-elle l'accessibilité locale (qu'entend-t-on d'ailleurs exactement par "accessibilité locale"), et surtout quel est l'impact d'une réduction de 20km/h sur celle-ci? "Une priorité à (pour?) la sécurité pour tous". "Voirie où il est impossible d'installer des dispositifs surélevés, incompatibles avec la présence du tram": cela fera toujours quelques dispositifs illégaux en moins! Mauto Défense se bat en effet pour dénoncer et faire supprimer ou adapter 80% des dispositifs ralentisseurs qui ne répondent pas aux normes légales, cf. rue Basse ou Observatoire, créant par la même occasion des dangers pour les motards et des dégâts aux voitures. "La réduction de la vitesse constitue la mesure la plus efficace pour renforcer la sécurité de tous". Affirmation sans réel fondement, car un accident est toujours le résultat de plusieurs événements (distraction, conduite sous influence, conditions climatiques, etc.), et la vitesse excessive n'en n'est qu'un parmi d'autres. Mais si l'on sait que 75% des dépassements des limites de vitesse n'éxcèdent pas 5km/h, on ne voit pas bien le bénéfice que peut représenter en termes d'accidents une réduction de 20km/h. Pourquoi ne pas imposer alors des vitesses encore plus basses? On nous dit que "cette approche repose sur la prévention plutôt que sur la répression". Peut-on alors nous expliquer pourquoi la commune d'Uccle est l'une des 19 communes bruxelloises où on enregistre le nombre de PV pour vitesse excessive le plus élevé? C'est cela que l'on appelle de la "prévention"? Bizarre... Lors de notre interpellation citoyenne, d'autres arguments nous ont été opposés: la présence d'écoles sur le trajet Marlow-St.-Job. A notre connaissance la seule école présente est celle située juste après le pont St.-Job. Et depuis de nombreuses années une zone 30 y est implantée, à juste titre, d'ailleurs. Alors pourquoi mettre tout le reste de ce trajet à 30km/h? Un élu de la majorité nous a également parlé de diminution de la pollution. Mais alors à quoi sert la LEZ (Low Emission Zone) mise en place dans toute la région bruxelloise? Sans compter qu'un moteur qui tourne à 1.000 t/m (50km/h en 3ème vitesse) pollue certainement moins qu'un moteur qui tourne à 1.500 t/m (30km/h en 2ème vitesse). Le même élu nous a également expliqué qu'en diminuant la vitesse limite, les automobilistes préfereraient sans doute prendre d'autres itinéraires alternatifs. Lesquels? De Fré - Chaussée de Waterloo - Prince de Ligne? Ou alors Brugmann - Churchill - Chaussée de Waterloo? Dans les deux cas, il s'agit d'un fameux détour (plus de km = plus de pollution, non?), et reporter tout le trafic sur une chaussée de Waterloo déjà surchargée grâce à la judicieuse (?) fermeture par la ville de Bruxelles du Bois de La Cambre, ne nous semble pas être la meilleure idée... Une dernière réflexion. Lorsque la région bruxelloise a mis l'avenue Winston Churchill à 30km/h, la commune s'est insurgée auprès de la ministre Van Den Brandt, (qui n'en a tenu aucun compte, cela va de soi). Et à cet endroit pourtant, une piste cyclable a pris la place d'une bande de circulation automobile. On pouvait dès lors très bien laisser la vitesse à 50km/h! On voit donc combien les justifications diverses reposent sur du sable... En attendant, les automobilistes se voient à nouveau stigmatisés. Merci qui?

  • Parcmètre en panne : guide pratique pour contester efficacement les contraventions

    Recevoir une contravention pour non-paiement au parcmètre alors que celui-ci est en panne est une situation frustrante et injuste. Pourtant, cela arrive plus souvent qu’on ne le croit. Face à cette situation, il est essentiel de connaître ses droits et les démarches à suivre pour contester efficacement l’amende. Ce guide vous accompagne pas à pas pour ne pas vous laisser faire et maximiser vos chances d’obtenir gain de cause. La base légale “supérieure” (fédérale) Le point de départ reste le Arrêté royal du 1er décembre 1975 (Code de la route) , et plus précisément : L'article 27.3.1.2° Lorsque le parcmètre ou l’horodateur est hors d’usage, le disque de stationnement doit être employé . Exemple: le niveau bruxellois (région + communes) Ensuite, Bruxelles ajoute ses propres couches via : l’ Ordonnance du 6 juillet 2022 sur le stationnement les règlements communaux (ex : Ville de Bruxelles, Evere, Ixelles…) Ces textes organisent : les zones (rouge, verte, grise…) les redevances les modalités de contrôle Mais ils ne peuvent pas contredire le Code de la route  (principe de hiérarchie des normes). Une commune ne peut pas vous obliger  à aller à un autre horodateur si celui le plus proche de vous est en panne. Pourquoi ? Parce que le Code de la route prévoit déjà la solution  (pose du disque de stationnement). Et un règlement communal ne peut pas imposer une obligation plus contraignante. Si vous avez été verbalisé alors que parcmètre était en panne, voici un modèle de lettre type à télécharger, compléter et envoyer soit à Parking Brussels, soit à l'administartion communale verbalisante:

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  • Infrastructures et réseau routier défaillants

    Entretien du réseau routier et signalisation routière défaillants. Infrastructures et réseau routier défaillants Home / Entretien du réseau routier et signalisation routière défaillants. Constat La signalisation routière est mal pensée, mal entretenue, pléthorique, et complètement obsolète. De nombreux panneaux sont souillés par de la mousse ou des tags, les poteaux descellés, arrachés ou mal placés. Ils sont souvent beaucoup trop nombreux sur un espace limité, ce qui rend leur lecture rapide très difficile. Solution Le réseau routier belge est dans un état déplorable, ce qui engendre une insécurité grandissante. Un plan pluriannuel d’investissement doit être réalisé avec l’aide des collectivités locales, mieux à même de connaître les faiblesses des infrastructures environnantes. En ce qui concerne la signalisation, nous demandons l’intervention du panel d’experts pour décider de leur nombre, de leur genre et de leur emplacement. Nous demandons aussi une attention particulière à la sécurité des motards : rails doublés dans les virages serrés, réparations des nids de poule avec du matériel anti-glisse. Sur le même sujet: Dossiers Enquêtes Publications Pétitions Questions parlementaires

  • Thèmes

    Thèmes Home / Téléchargez notre Livre blanc Et consultez les points forts de notre philosophie Dispositifs ralentisseurs (casses-vitesse) Bouton

  • Pétitions

    Les pétitions que nous soutenons Home / Le droit de pétition, qui est inscrit à l’article 28 de la Constitution , a été réformé récemment pour encourager davantage de citoyens à adresser des pétitions au Parlement bruxellois. Charte de la Mobilité

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