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- 2 Belges sur 3 favorables à la création de plus d’espace pour les piétons et cyclistes
Communiqué de presse du 11 janvier 2021 Point négatif de la crise sanitaire : elle a accentué l’agressivité dans le trafic. En décembre dernier, l’institut VIAS a effectué une enquête afin d’en savoir plus sur la manière dont les usagers de la route perçoivent le trafic depuis le début de la crise sanitaire. L’une des conclusions de cette enquête est que près de 2 Belges sur 3 ont une opinion favorable à propos des nouveaux aménagements destinés aux piétons et aux cyclistes au détriment de la voiture. Autre enseignement de cette enquête : une partie importante des conducteurs ressentent plus d’agressivité dans la circulation, surtout en Wallonie. Afin d’en savoir plus sur la manière dont les usagers de la route perçoivent le trafic depuis le début de la crise sanitaire, l’institut VIAS a interrogé un échantillon représentatif de la population belge en décembre dernier. Plus d’agressivité pour 4 Wallons sur 10 Plus de 4 conducteurs wallons sur 10 (42%) estiment que les autres usagers font preuve de plus d’agressivité depuis le début de la crise sanitaire. C’est plus qu’en Flandre (36%) et qu’à Bruxelles (35%). Ce phénomène s’explique en grande partie par le fait que certains conducteurs roulent plus vite quand le trafic est moins dense, ce qui est clairement le cas depuis le début de la crise sanitaire. En 2017, une enquête de l’institut VIAS avait montré que rouler trop vite est considéré par les autres usagers comme l’un des comportements les plus irritants et peut être perçu comme un comportement agressif. Ce phénomène ne s’observe pas uniquement en Belgique. En France, les autorités ont constaté une hausse de 50% du nombre de grands excès de vitesse (plus de 50 km/h au-delà de la limitation) au mois de novembre alors que la circulation était beaucoup plus dense que lors du 1er confinement. Selon les autorités françaises, ce phénomène pourrait s’expliquer par le fait que « certains conducteurs, qui subissent de fortes contraintes liées au confinement aient envie de s’affranchir de ces contraintes dans d’autres domaines ». Plus de pistes cyclables ? Oui pour 2 Belges sur 3 ! Vu l’engouement pour les modes de transport actifs, des mesures ont été prises ces derniers mois pour mieux les protéger : nouvelles pistes cyclables, zones 30, zones de rencontre, etc. L’espace nécessaire pour ces nouveaux aménagements a parfois été pris au détriment de la voiture. Apparemment, ces aménagements ont convaincu la population puisque deux tiers des personnes interrogées (65%) ont un avis favorable les concernant, soit quasiment 4 fois plus que les opposants (17%) ! Les jeunes de moins de 34 ans sont plus enthousiastes encore : 72% d’entre eux y sont favorables. Une très large majorité des personnes convaincues par ces nouveaux aménagements (78%) trouvent même qu’ils devraient rester après la fin de la crise sanitaire. «De plus en plus de nos concitoyen.ne.s choisissent le vélo, le vélo électrique, la marche ou encore la trottinette pour se déplacer. Tout comme les personnes à mobilité réduite, ils ont besoin d'infrastructures spécifiques et adaptées pour circuler en sécurité. Je me réjouis que la majorité des Belges soutienne cette évolution positive et qu’elle puisse susciter l’envie de se déplacer autrement, de façon plus active et plus respectueuse de notre environnement. A nous de leur offrir les conditions qu’ils méritent. » déclare le Ministre de la Mobilité Georges Gilkinet. Moins d’embouteillages, l’avantage de la crise sanitaire La diminution des embouteillages (62% des personnes interrogées) et le fait de devoir moins se déplacer (56%) sont les deux avantages de la crise sanitaire les plus cités par les personnes interrogées. A Bruxelles, le fait de devoir moins se déplacer arrive avant la diminution des embouteillages. Autre avantage cité qui confirme les observations sur le terrain : 12% des personnes interrogées estiment positif le fait d’avoir (re)découvert le vélo comme mode de transport alternatif pour remplacer la voiture. Selon vous, quel est (quels sont) le(s) plus grand(s) avantage(s) de cette crise sanitaire au niveau de la mobilité ? La peur des transports en commun, principal inconvénient Parmi les inconvénients de la crise sanitaire liés à la mobilité, la peur de prendre les transports en commun arrive largement en tête. Elle est citée par près d’1 personne interrogée sur 3 (31%) mais par près d’1 Bruxellois sur 2 (47%) ! Arrivent ensuite les trottoirs et les pistes cyclables trop fréquentés (22% au niveau national mais 28% en Flandre) et l’agressivité des autres usagers (20% au niveau national mais 27% en Wallonie). En Wallonie, le fait que les autres conducteurs roulent trop vite arrivent même en troisième position (17%). Selon vous, quel est (quels sont) le(s) plus grand(s) inconvénient(s) de cette crise sanitaire au niveau de la mobilité ? Après la crise sanitaire, retour à la normale ? Lorsque la crise sanitaire sera terminée, une majorité de personnes interrogées (52%) pensent que le trafic reviendra à la normale. 29% des usagers (mais 40% des Bruxellois !) sont pessimistes et estiment que la situation sera pire encore. Seuls 11% pensent que la situation s’améliorera. Conclusion Une majorité de Belges sont favorables à la création de nouvelles infrastructures destinées aux modes de transport actifs au détriment de la voiture. Leur aménagement a été accéléré par la crise sanitaire et aura certainement un impact positif pour la sécurité routière. Parmi les autres avantages de cette crise, la diminution des embouteillages et le fait de devoir moins se déplacer sont les plus souvent cités par les personnes interrogées dans cette enquête. Parmi les conséquences négatives de la crise, une proportion importante de conducteurs regrettent l’agressivité de certains usagers, surtout en Wallonie. On remarque également qu’un nombre important de personnes continuent d’éviter les transports en commun par peur d’être contaminées, en particulier à Bruxelles. Il faudra probablement encore quelque temps aux transports en commun pour retrouver un niveau normal de fréquentation. Personne de contact : Benoit Godart, porte-parole institut Vias: 0476/24.67.20
- Echanges avec le collège communal de Woluwé-Saint-Lambert
Nous avons envoyé les résultats de nos enquêtes sur la mobilité des PMR et sur le 30km/h généralisé aux différents responsables bruxellois et fédéraux. La seule réaction circonstanciée est celle reçue de la part du collège des bourgmestre et échevins de Woluwé-Saint Lambert. Le courrier reçu de WSL La réponse de Mauto Défense Monsieur le Bourgmestre, Mesdames, Messieurs, Merci pour ce courrier. Pour votre information, à ce jour, c'est le seul que nous ayons reçu de la part des élus à qui nous avons envoyé les résultats de nos enquêtes ! Je pense que cela montre à suffisance que notre travail n'est pas pris au sérieux, malgré le fait qu'un très important nombre de citoyens (42.200 abonnés à notre groupe - plus de 18.000 réponses à notre enquête sur le 30km/h), sont contre de nombreuses mesures prises de manière unilatérale par les autorités. Invoquer le fait que 60% des voiries de votre commune étaient déjà limitées à 30km/h, pour justifier d'une certaine manière la décision régionale de le généraliser, n'est pas un argument. 99% des automobilistes roulent en bons pères de famille, et n'ont absolument pas besoin de caméras et de radars pour adapter leur vitesse aux circonstances. La déresponsabilisation des conducteurs est devenue la norme. A des tas d'endroits le 30km/h est une vitesse complètement inadaptée, et l'imposer revient à "fliquer" les usagers, et à augmenter sensiblement le bruit (un moteur tournant à 2.500 tours/minute en seconde vitesse fait plus de bruit, consomme plus et pollue plus qu'un moteur tournant à 1.500 tours/minute en troisième vitesse! C'est physique...). Et de plus, cela n'empêchera jamais les irresponsables de continuer à l'être... Bravo pour les consultations des citoyens que vous organisez, mais le syndrome du "Nimby" ("Not in my backyard"), est un phénomène bien connu, qui ne reflète pas l'opinion générale. On parle d'améliorer la "sécurité routière": notre prochaine enquête (dont nous sommes en train d'analyser les résultats) vous montrera ce qu'en pensent les citoyens. On se sert de l'émotionnel pour utiliser cet argument à tort et à travers, mais il s'agit d'un sujet extrêmement complexe qui mérite beaucoup mieux que les poncifs énoncés de manière récurrente par le porte-parole de VIAS ! Est-ce que lors de la dernière journée sans voiture, vous vous êtes déplacés (comme moi) à vélo, à trottinette ou à pied dans Bruxelles ? Là, pratiquement aucune voiture, mais plus de 250 interventions des services de secours sur des accidents corporels ! Quant au respect du code de la route, n'en parlons pas... Il ne faut pas s'étonner ensuite, qu'un grand sentiment d'injustice touche ceux qui sont brimés de toutes parts... Il est regrettable qu'aujourd'hui, les citoyens soient obligés d'ester en justice pour contrer des aménagements réalisés "à la hussarde", en prenant la crise sanitaire comme prétexte ! L'exemple du Bois de la Cambre est symptomatique à cet égard (nous venons d'obtenir - avec la Commune d'Uccle et d'autres intervenants - la condamnation de la Ville de Bruxelles, par la cour d'appel de Bruxelles). Nous ne sommes absolument pas un groupe anti-tout, comme certains essayent de le faire croire, mais au contraire nous donnons des pistes de travail pour trouver des solutions pragmatiques, à la mise en place d'une nouvelle mobilité. Le sentiment des automobilistes aujourd'hui, est celui d'être les vaches à lait de l'Etat, dont l'opinion n'est pourtant plus prise en compte... Malgré la stigmatisation dont l'ASBL Mauto Défense fait l'objet parmi un grand nombre de responsables politiques, je reste bien entendu ouvert à toute discussion sur ce sujet, avec quelque partie que ce soit. Très cordialement, Lucien Beckers
- Echange de courriers avec Thibaud Wyngaard- échevin de la mobilité d'Uccle
https://thibaudwyngaard.be/ Courrier envoyé le 26 août par Mauto Défense. Monsieur l'Echevin, Dans votre fonction d'échevin de la mobilité, vous veillez particulièrement à imposer, partout où cela est possible, des infrastructures favorables aux déplacements à vélo. C'est parfait. Dans votre fonction d'échevin des travaux, vous avez cependant également le devoir de vous intéresser aux infrastructures utilisées par les automobilistes et les motards, et même si cela ne participera sans doute pas directement au sauvetage de la planète... Or nous constatons malheureusement que l'état des voiries uccloises se dégrade de plus en plus. Vous en trouverez un exemple flagrant en annexe. Il s'agit d'un casse-vitesse situé Drève Pittoresque, rue que j'emprunte tous les jours depuis de très longues années. A part le placement dans les rues adjacentes de caméras-espions destinées à repérer les véhicules non autorisés à pénétrer dans la ZFE bruxelloise, son entretien est simplement inexistant! Autre exemple: prenez votre vélo et parcourez la rue Geleytsbeek entre l'avenue du Lycée français et la rue de la Chênaie. Je le fais régulièrement moi-même, ce qui m'autorise à vous donner un conseil: surtout, n'oubliez pas vos rustines! J'en profite pour vous signaler que notre ASBL s'intéresse de près à la légalité des casse-vitesses installés dans la commune. En effet, la majorité d'entre eux ne répond pas aux prescriptions reprises dans l'arrêté royal du 3 mai 2002, modifiant celui du 9 octobre 1998, fixant les conditions d'implantation des dispositifs surélevés sur la voie publique, et les prescriptions techniques auxquelles ceux-ci doivent satisfaire. Nous vous tiendrons bien entendu au courant des résultats de notre étude, mais sachez déjà que les plateaux de l'avenue Bel-Air, de l'avenue des Statuaires ou du Dieweg sont dans notre collimateur... Pour votre information, une association française a obtenu le démontage de ce genre de dispositifs illégaux, suite à une décision de justice. Je vous remercie d'avance pour la suite que vous ne manquerez pas de donner à la présente. Très cordialement, Lucien Beckers Président ASBL Mauto Defense Réponse de l'échevin SECRETARIAT DE L'ECHEVIN THIBAUD WYNGAARD 3 sept. 2021 14:36 Cher Monsieur Beckers, Votre courriel a retenu ma meilleure attention. Vous indiquez à l'entame de votre courriel que "je veille particulièrement à imposer partout où cela est possible des infrastructures favorables au déplacement à vélo". Sachez que je veille à protéger au mieux l'ensemble des utilisateurs de la voirie et à garantir la plus grande sécurité routière pour toutes et tous. Les usagers les plus faibles (piétons et cyclistes) méritent naturellement une attention particulière. La sécurisation de leurs déplacements passe par des aménagements ad hoc, des oreilles et élargissements de trottoir, des marquages, un éclairage adéquat et une signalisation claire. Concomitamment, je mets tout en œuvre, avec les services, pour assurer des déplacements confortables aux automobilistes et motards. La réfection du revêtement asphaltique de nombreuses voiries est ainsi prévue chaque année (la rue Edith Cavell vient d'être traitée tout comme un tronçon dans le bas de la rue Basse, les avenues du Prince d'Orange, des Statuaires et Bourgmestre J. Herinckx sont prévues en 2022, pour ne citer que ces trois artères importantes. Les nids de poule et autre affaissement sont comblés aussi rapidement que possible. Concernant les dispositifs surélevés, la commune en compte un très grand nombre sur son territoire. Ces dispositifs se présentent sous plusieurs formes : soit une surélévation sinusoïdale dénommée « ralentisseur de trafic » ; soit une surélévation plane dont le profil en long est trapézoïdal, avec des rampes biseautées de forme sinusoïdale ou plane dénommée « plateau » ; soit une surélévation ne s’étendant pas sur l’entièreté de la largeur de la chaussée dénommée « coussin berlinois » ; soit un espace spécifiquement aménagé pour la circulation des piétons, mais franchissable par les véhicules sortant d’une rue secondaire (ou y entrant) dénommé « trottoir traversant ». Si des textes légaux existent pour les 3 premières catégories (Arrêté royal du 9 octobre 1998 fixant les conditions d’implantation des dispositifs surélevés sur la voie publique et les prescriptions techniques auxquelles ceux-ci doivent satisfaire, modifié par l’Arrêté royal du 3 mai 2002 pour les ralentisseurs et les plateaux ; Circulaire ministérielle relative aux dispositifs surélevés, destinés à limiter la vitesse à 30 km/h et aux coussins pour les coussins berlinois), il n’en existe pas pour le trottoir traversant. De nombreux dispositifs sont situés sur des voiries régionales ou au débouché de voiries communales sur ces voiries. La gestion de ces dispositifs est alors du ressort de Bruxelles Mobilité et non de la commune. Les différents dispositifs aménagés ou installés sur notre territoire respectaient en tout cas la législation en vigueur lors de leurs travaux. Certains dispositifs sont analysés, au cas par cas et principalement à la suite de plaintes, et sont adaptés si un non-respect des prescriptions est avéré. Il arrive par ailleurs que des dispositifs conformes lors de leur mise en œuvre aient subi des dégradations (enfoncements, orniérage…) détériorant leur accessibilité. Ils sont alors adaptés ou réaménagés entièrement. Plusieurs plateaux surélevés ont ainsi été adaptés ces dernières années, soit entièrement soit uniquement au niveau des rampes d’accès, notamment ceux situés avenue de Foestraets n°63, au carrefour formé par les avenues de Foestraets et Blücher ou plus récemment au carrefour formé par les avenues de Messidor et Bourgmestre Jean Herinckx. Les coussins berlinois sont préfabriqués en usine et respectent scrupuleusement les caractéristiques géométriques reprises dans la circulaire ministérielle. Il existe également des éléments de ralentisseurs de trafic et de rampes de plateau surélevé préfabriqués, garantissant ainsi le même respect de la législation. Ils sont régulièrement mis en œuvre lors d’aménagements (plusieurs artères débouchant sur la rue du Ham, l’avenue Fond’Roy ou l’avenue Circulaire, Moensberg…) mais sont beaucoup plus contraignants en terme de mise en œuvre (délai de séchage de minimum 1 semaine) et représentent un coût plus important. Il est à noter que les caractéristiques reprises dans la législation ne tiennent pas compte d’éléments pouvant influencer le franchissement des dispositifs et notamment la déclivité de la voirie où il est installé. Ainsi certains dispositifs surélevés comportant des rampes préfabriquées et donc conformes à la législation ont dû être adaptés, comme le plateau surélevé situé à hauteur du n°273 de la rue Victor Allard (à proximité de la gare d’UccleStalle) où l’effet combiné de la pente de la rue et celle des rampes du plateau engendrait des difficultés de franchissement pour certains véhicules. Si certains dispositifs peuvent paraître contraignants, le code de la route prévoit : Art. 22ter. Circulation sur les voies publiques munies de dispositifs surélevés 22ter.1. Sur les voies publiques munies de dispositifs surélevés, qui sont annoncés par les signaux A14 et F87, ou qui, aux carrefours sont seulement annoncés par un signal A14 ou qui sont situés dans une zone délimitée par les signaux F4a et F4b : 1° les conducteurs doivent approcher ces dispositifs en redoublant de prudence et à allure modérée, de manière à franchir ceux-ci à une vitesse n'excédant pas 30 km à l'heure. Concernant l’état général de la drève Pittoresque, je vous informe qu’elle se situe, entre la rue de Percke et le n°31 A, à cheval sur les régions bruxelloise et flamande. L’entretien de ce tronçon relève donc de la commune d’Uccle côté nord (numéros impairs) et de la commune de Rhode-Saint-Genèse côté sud (numéros pairs), la limite d’entretien de chaque entité correspondant à l’axe de la voirie. Cela implique d’énormes difficultés en terme de gestion, que ce soit au niveau de l’aménagement, de l’entretien mais aussi des mesures de circulation (régime de vitesse…). Les caméras contrôlant les accès à la Région bruxelloise ont par ailleurs été installées par l’administration régionale et non par la commune. Pour ce qui est de vos signalements dans cette artère, si la localisation du premier, à savoir les dégradations autour du dispositif surélevé, a pu être identifiée par mes services et que l’incident est en cours de traitement via la plateforme Fix My Street (incident n°324673), il n’en va pas de même pour le deuxième. Pourriez-vous dès lors m’indiquer sa localisation précise ou la communiquer directement à mes services (voirie@uccle.brussels). N’hésitez d’ailleurs pas à nous signaler directement tout incident de ce type via Fix My Street (https://fixmystreet.brussels/). Le pavage de la rue Geleytsbeek, entre les avenues du Lycée français et de la Chênaie, est effectivement peu propice à la pratique du vélo. Nous envisageons, à court ou moyen terme, un repavage de cet axe en intégrant un revêtement moins contraignant (pavés sciés…), cet itinéraire constituant une alternative intéressante à la chaussée de Saint-Job et faisant par ailleurs partie d’un itinéraire cyclable communal. J'espère ainsi avoir répondu à vos questions et demeure, ainsi que mes services, à votre disposition pour toute précision. Meilleures salutations, Thibaud Wyngaard Premier Echevin / Eerste Schepen Travaux, Mobilité et Stationnement, Sport Notre réponse: Monsieur l'Echevin, Cher Monsieur Wijngaard, Je vous remercie pour la réponse circonstanciée à mon message du 26 août dernier. Je me permets de vous adresser quelques remarques: Si la drève Pittoresque est bien à cheval sur deux communes (Uccle et Rhode), le trou signalé était bien situé sur Uccle. Le service des travaux l'a comblé à l'aide d'une rustine d'asphalte (voir photo en annexe) , qui devrait rapidement faire long feu. Par contre le trou situé 5 mètres en amont (photo en annexe) est resté en l'état. Et c'est bien de cela que nous parlons! Si certaines voiries comme la rue Edith Cavell ou la partie basse de la rue Basse sont en effet traitées, il n'en reste pas moins que de nombreux nids de poules sont oubliés ou "rafistolés" d'une manière peu orthodoxe. S'agit-il de problèmes budgétaires? Sans doute, car, loin de moi l'idée de stigmatiser les ouvriers communaux pour leurs compétences... Et donc, je me permets d'attirer votre attention sur ce problème récurrent. En ce qui concerne les "dispositifs ralentisseurs", je vous remercie de me confirmer que pour certains d'entre-eux, c'est bien l'arrêté royal de 1998 (modifié en 2002) qui fait loi. Si l'on demande aux automobilistes de les franchir à 30km/h maximum, il faut qu'à cette vitesse aucune conséquence physique ne vienne altérer le véhicule concerné. Je vous engage à faire l'essai par exemple avenue des Statuaires. Mon conseil: Prenez rendez-vous chez votre garagiste auparavant... Vous me dites que votre souci est de protéger les usagers faibles. Cela vous honore. Mais en l'espèce, il ne s'agit pas seulement de les protéger des autres usagers, mais aussi veiller à ce que leurs comportements sur la voie publique soient raisonnables et prudents! Car les trottinettes sur les trottoirs, les vélos qui traversent dans les passages pour piétons sans regarder, ou qui circulent de nuit sans éclairage, ou encore les parents conduisant leurs enfants dans des vélos-cargos qui prennent leurs priorités de gauche sans ralentir, à la sortie d'un sens unique autorisé, sûrs de leur bon droit, doivent constituer la première de vos préoccupations! Car depuis le début de la crise sanitaire, l'espace public s'est transformé en jungle, dans laquelle chaque "usager faible" semble se sentir invulnérable et tout puissant face à l'automobiliste, qui, que vous le vouliez ou non, reste largement majoritaire. Vous pourrez placer des radars partout, mais si ces comportements ne changent pas, il y aura des drames... Une action de sensibilisation urgente de vos services à ce sujet serait la bienvenue. Car nous aussi, nous donnons la priorité à la sécurité, mais nous privilégions la formation face à la répression. Nous proposons d'ailleurs des cours de coaching de conduite via notre site (www.mautodefense.org). Nous avons d'ailleurs invité tous les ministres chargés de la mobilité et de la sécurité routière, à en suivre un gratuitement: ils ont tous & toutes décliné notre invitation! Nous vous avons fait parvenir par envoi recommandé avec accusé de réception (9/8), nos rapports sur les enquêtes "Mobilité des PMR" et "30KM/H". A ce jour, très curieusement, nous n'avons pas reçu votre accusé de réception en retour. Pourriez-vous nous confirmer que vous avez bien reçu cet envoi? Nous vous en remercions d'avance. Très cordialement, Lucien Beckers
- Protester contre l'exclusion des Euro4 à Bruxelles!
Envoyez un courrier au Ministre-Président de la région bruxelloise, pour protester contre l'exclusion des Euros 4 à Bruxelles! Téléchargez la lettre-type:
- Mauto Défense dans la presse (DH du 26/01/2021)
Environ 500 taximen, automobilistes, motards et ambulanciers manifesteront le 11 mars à Bruxelles contre les mesures de mobilité Lire l'article sur DHnet.be https://www.dhnet.be/regions/bruxelles/bruxelles-mobilite/une-manifestation-prevue-le-11-mars-devant-la-gare-du-nord-pour-protester-contre-les-mesures-de-mobilite-dans-la-capitale-60101ab09978e227dff03cec
- Vous souhaitez recevoir nos autocollants gratuits ?
Rendez-vous dans l'un des points de distribution de la liste Garage Vanspringel - 12, rue Américaine - 1060 Bruxelles Garage Vanspringel - 516, chée de Louvain - 1300 Wavre Press Shop - 35 place Saint-Job - 1180 Uccle Optometrix - 1359D, chée de Waterloo - 1180 Uccle Transautomobile (Olivier) - 1595 chée de Waterloo - 1180 Uccle MM Gallery - 68, place du Jeu de Balle - 1000 Bruxelles > peut aussi vous faire membre et vous remettre votre porte-plaque! Garage Vanderveken 15-17, chée de Roodebeek - 1200 Bxl La Maison Merinos - 70, rue Wayez - 1070 Anderlecht Optique Van Nieuwenborgh - 11, rue de Veeweyde - 1070 Bxl Stockel Tyres Center 393, chée de Stockel 1150 WSP Nice Cars Boulevard Industriel 198C, 1070 Anderlecht Epoca Ricambi Rue du Polissou 3/5, 5590 Ciney Wolu Pneus Avenue Georges Henri 271, 1200 Woluwe-Saint-Lambert Garage Peugeot Declercq 42-54, rue du Page, 1050 Ixelles
- Mauto Défense adresse une réclamation au département Urbanisme de la Ville de Bruxelles
Réaménagement du Boulevard Waterloo et de l’Avenue de la Toison d’Or, Mauto Défense adresse une réclamation au département Urbanisme de la Ville de Bruxelles. La présente réclamation : conteste la compétence rationae matériae du Service Public Régional de Bruxelles pour décider, sans habilitation légale, de la requalification d'espaces publics en région de Bruxelles-Capitale (II); critique la non-conformité du projet au plan régional d'affectation du sol (P.R.A.S.) et au règlement régional d'urbanisme (R.R.U.) (III); met en cause la régularité de l'enquête publique (IV); dénonce le caractère incomplet du dossier de demande (V); sollicite la réalisation d'une étude d'incidence (VI). Téléchargez le document complet: L’enquête publique sur le réaménagement du Boulevard Waterloo et de l’Avenue de la Toison d’Or démarre ce mercredi. Il s’agit d’un vaste projet urbanistique qui vise à réduire la pression automobile sur cette artère et en faire un lieu de promenade. Des trottoirs plus larges, des pistes cyclables, la circulation automobile qui perd une bande circulation dans chaque sens, la fin ou presque du parking en surface… De la Porte de Namur à Louise, c’est tout un espace qui va être repensé, radicalement transformé. Mais on le sait, le projet porté par Pascal Smet ne séduit pas l’ensemble des commerçants et des riverains. De nombreux problèmes se posent par ailleurs quant au plan de mobilité, accès des services d'urgence, etc. C'est pourquoi Mauto Défense s'oppose à ce projet pharaonique, et un brin mégalomaniaque. Likez également la page Facebook MonBoulevardBXL : Manifestez vous aussi votre opposition En envoyant, à l'adresse urb.commissionconcertation@brucity.be une lettre type (que vous pouvez bien sûr mettre à votre "sauce"!), dont vous trouverez le modèle ici:
- 67,8% des Bruxellois, soit 2 sur 3, ne sont pas d’accord avec la généralisation du 30km/h !
Communiqué de Presse du 16 juin 2021 – 11:30 Le 30km/h généralisé ne fait pas partie du plan « Good Move », au contraire de ce que l’on a essayé de faire croire aux Bruxellois ! Mais seulement quelques mesures de mise à 30km/h de certains quartiers, dans un rayon de 1 à 2,5km autour de ceux-ci ! Pour rétablir la vérité en donnant la parole à tous les usagers, l’ASBL Mauto Défense a donc réalisé une enquête (à paraître prochainement) du 24/3/21 au 16/5/21 sur la mise en place du 30km/h généralisé en région bruxelloise. Elle a récolté 17.862 réponses aux questionnaires en français et en néerlandais, soit plus du double des 8.279 répondants citoyens à l’enquête publique qui aurait soi-disant donné sa légitimité au plan « Good Move » ! La marge d'erreur maximale d'un sondage sur 17.862 personnes est de +/- 0,73%. On peut considérer que ces citoyens représentent environ 40.000 membres de leurs familles ! On constate avec stupéfaction que dans la Région de Bruxelles, ce sont 63,2% des personnes qui n’ont jamais entendu parler du plan « Good Move » et 90,7% dans les deux Brabant. Cela pose question sur la publicité et l’information des citoyens qui ont été réalisées pour ce plan. Et sur la faculté que ceux-ci avaient de pouvoir exprimer leur avis. Si ¾ des personnes n’ont jamais entendu parler de « Good Move », la consultation publique réalisée ne l’a été que sur une petite partie de la population, forcément non-représentative. On est dès lors en droit de se poser la question sur la manière dont cette partie minoritaire de la population a été contactée ! Une simple règle de trois va montrer que si seulement 36,8% des habitants de la RBC ont entendu parler du plan « Good Move », les avis favorables à ce plan n’émanent que de 26,9% à 33,1% de la population de la capitale. On peut donc conclure que « Bruxelles-Mobilité » impose à l’ensemble des citoyens un plan qui n’est connu et approuvé que par un quart, voire un tiers d’entre eux. Et 3 bruxellois sur 4 (75,3%) estiment que les automobilistes et motocyclistes ont été insuffisamment consultés par après dans le plan « Good Move » pour la généralisation de la mise en place du 30km/h. D’autres résultats de l’enquête sont également très parlants : 73,8% des Bruxellois possèdent au moins une voiture, et 78,1% d’entre eux utilisent leur voiture pour circuler dans Bruxelles. 67,8% des Bruxellois déclarent ne pas être d’accord avec la généralisation du 30km/h, au contraire de ce qu’affirme Bruxelles Mobilité. 66,9% des usagers ayant répondu estiment par retour d’expérience, que cette vitesse entraîne un régime moteur plus élevé qu’à 50km/h, et donc une consommation et une pollution plus importantes. 57,9% de ces derniers pensent que le 30km/h généralisé ne réduit pas le nombre des accidents. 81,4% des Bruxellois estiment totalement insuffisante et défaillante l’offre alternative à la voiture dans la région, depuis les restrictions qui leurs sont imposées par le plan « Good Move » 79,2% des Bruxellois estiment qu’il faut mettre fin au 30km/h généralisé, en remplaçant la mesure au profit de solutions intelligentes et adaptées localement (zones à risques, points noirs d’accidentalité). On constate qu’au plus les familles des répondants sont nombreuses, au plus ils se sentent concernés par l’enquête. Or, le questionnaire proposé par la Région pour le plan « Good Move » ne comporte aucune question sur la mobilité des familles, qui ont été clairement oubliées ! Etonnant… L’ASBL Mauto Défense défend les automobilistes et les motards et gère le groupe Facebook « L’automobiliste en a marre » et ses 42.000 abonnés – www.mautodefense.org
- 72,1% des Personnes à Mobilité Réduite (PMR) pensent que le plan «Good Move» complique leur mobilité
Communiqué de Presse – 16-05-2021 – 23:00 72,1% des Personnes à Mobilité Réduite (PMR) pensent que le plan « Good Move » complique leur mobilité ! Une enquête bilingue* réalisée par l’ASBL Mauto Défense montre que, contrairement à ce qu’affirme Bruxelles Mobilité, plus de 400.000 PMR se sentent oubliés et lésés par les nouvelles mesures du plan « Good Move ». L’enquête publique organisée par « Bruxelles-Mobilité » pour l’approbation du plan de mobilité « Good Move » a négligé la problématique des personnes à mobilité réduite (PMR). Or dans la Région plus de 400.000 personnes sont PMR. Aucune question de cette enquête publique ne les concerne explicitement. Aucun critère ne permet d’identifier leurs points de vue dans les réponses aux 12 questions ambigües de l’enquête. Elles placent en porte-à-faux la personne qui doit y répondre, en lui soumettant par exemple deux propositions antinomiques dans la même question. Ce point a d’ailleurs été critiqué en son temps par Inter-Environnement Bruxelles (IEB). Bruxelles-Mobilité a donc clairement fait l’impasse sur ces 400.000 personnes et sur leurs retours d’expérience dans les problèmes de mobilité qu’elles rencontrent, en se contentant de plutôt de s’attarder sur des poncifs. Pour pallier la carence de « Good Move », l’ASBL Mauto Défense a lancé une enquête ayant pour objectifs, au départ d’un état des lieux, de mieux comprendre les attentes et les besoins des personnes à mobilité réduite dans la Région de Bruxelles-Capitale (enquête complète à voir sur www.mautodefense.org ). Quelques chiffres-clés de l’enquête : Les PMR se déplacent majoritairement en voiture : 65,4% entre 20 et 29 ans et 93,8% de 70 à 79 ans. Seuls 49,2% des PMR déclarent disposer d’une carte de stationnement pour handicapé. 67,8% d’entre elles déclarent ne pas trouver ou trouver difficilement, un emplacement réservé, signalé par un panneau légal et dénoncent le manque flagrant de ces places en RBC. 78% des PMR pensent que la solution des voitures partagées proposée par Bruxelles Mobilité est parfaitement irréaliste. 89,6% ont la même opinion négative sur la proposition qui leur est faite d’utiliser des déplacements multimodaux. 83,9% des PMR estiment que les transports publics ne sont pas ou rarement adaptés à leurs problèmes de mobilité vécus. 14,9% seulement déclarent les utiliser en lieu et place de leur voiture. 65,1% des PMR estiment que la Région ne favorise pas la mobilité afin qu’ils puissent participer pleinement à la vie culturelle et sociale. 55,6% pensent que le projet de taxe intelligente est discriminatoire. 72,1% estiment que les mesures déjà appliquées ou en cours d’application du plan « Good Move » ajoutent à leurs problèmes de mobilité au lieu d’y apporter des réponses. Infos : Lucien Beckers – mautodefense@gmail.org *L’enquête en ligne s’est déroulée du 28/2/21 au 28/4/21 et a collecté 503 réponses dont 441 ont été retenues, satisfaisant aux critères PMR qui avaient été fixés. 92,5% ont répondu au questionnaire en français et 7,5% à celui en néerlandais. 83,4% habitent dans la Région de Bruxelles et 16,6% s'y rendent régulièrement. 53,5% de femmes ont répondu et 46,5% d'hommes. La marge d'erreur maximale d'un sondage sur 441 personnes est de +/- 4,67%. Outre les questions permettant d'identifier clairement les répondants sur le plan socio-démographique, et donc estimer la représentativité de l'échantillon, l'enquête comporte les volets suivants : se déplacer (moyens, problèmes), stationner, pourquoi se déplacer, que penser des mesures prises par Bruxelles-mobilité ? Elle est publiée intégralement sur le site internet www.mautodefense.org .
- Dans un « sondage », VIAS stigmatise à nouveau les automobilistes ! Mauto Défense réagit.
Communiqué de presse du 11 janvier 2021 – 12:00 L’ASBL Mauto Défense s’élève avec vigueur contre la dernière communication de l’association VIAS, au travers d’un « sondage » réalisé en décembre 2020. Ce dernier arriverait à la conclusion que 2 Belges sur 3 auraient « une opinion favorable sur les nouveaux aménagements destinés aux piétons et aux cyclistes, AU DETRIMENT DE LA VOITURE. » (Sic). Une fois de plus nous constatons que VIAS (organisme largement subsidié) n’hésite pas à stigmatiser les automobilistes, alors qu’elle est supposée les aider et les soutenir. On s’en rend compte en parcourant le document : Les détails de ce « sondage » (échantillonnage, marge d’erreur…) ne font pas partie de la publication. Parler en pourcentages est dès lors particulièrement suspect. On peut y lire qu’environ 60% des usagers constatent qu’ils ont rencontré moins d’embouteillages, alors que tout le monde sait parfaitement que depuis le début de la crise sanitaire et à cause d’elle, on a constaté une très importante diminution du trafic dans toutes les grandes villes d’Europe. Les confinements successifs et le télétravail en sont les raisons majeures. On connaissait donc la réponse à la question avant même qu’elle ne soit posée ! En ce qui concerne l’opinion sur les aménagements, la communication de VIAS est encore plus suspecte, car outre les références manquantes - qui devraient pourtant accompagner ce genre de sondage - ici, même les questions précises posées ne sont pas publiées ! 20% des usagers prétendraient que le plus grand inconvénient de la crise du Covid sur la mobilité serait « Trop de monde sur les pistes cyclables et les trottoirs ». Tout un chacun a pu constater de visu l’absurdité de cette affirmation : très peu de badauds en centre-ville, et des pistes cyclables désertiques. Pour 18% le plus gros inconvénient viendrait de « l’agressivité des autres (?) usagers ». Cette agressivité serait due principalement à « une vitesse excessive ». Nous supposons une fois encore qu’ici on parle insidieusement des automobilistes, à moins que des vélos aient été contrôlés en excès de vitesse... Simple supposition ! Par ailleurs VIAS précise qu’il s’agit de dépassements de la vitesse autorisée de plus de 50km/h ! Donc si une augmentation est possible, cela ne concerne malgré tout qu’un nombre infime d’usagers ! Mauto Défense dénonce donc une nouvelle fois ces « pseudos-sondages » publiés à répétition, et toujours aussi peu crédibles. Les questions apparaissent perpétuellement orientées dans le même sens, et les résultats sont interprétés pour servir un seul objectif : ternir l’image de l’automobile et des automobilistes et porter les autres vecteurs de la mobilité aux nues. NB: il est probable qu'il ne s'agisse pas d'un vrai sondage, mais d'une consultation populaire sur la base d'un appel à répondre - si c'est le cas, les résultats n'ont aucune valeur scientifique ou pratique, dans la mesure où des groupes d'influence mobilisent généralement leurs troupes pour les inciter à répondre dans un sens ou l'autre.
- Décision de la cour d’appel de Bruxelles, qui condamne la Ville de Bruxelles à ouvrir la boucle Sud
Communiqué de presse du 17 septembre 2021 17:30 L’ASBL Mauto Défense se félicite de la décision de la cour d’appel de Bruxelles, qui condamne la Ville de Bruxelles à ouvrir la boucle Sud du Bois de la Cambre. La cour d’appel de Bruxelles a rendu son avis sur la fermeture de la boucle Sud du Bois de la Cambre. Il est clair : elle doit rester ouverte. La Cour considère en effet que : La Ville a commis une erreur manifeste d’appréciation en décidant de lancer le test en septembre 2020 après un premier confinement et alors qu’une reprise de la contamination est annoncée ; La Ville a commis une erreur manifeste d’appréciation en négligeant de tenir compte d’un ensemble de conséquences qui résulteront des restrictions de la circulation dans le bois ; La Ville aurait dû éviter de faire référence au plan GOOD MOVE dès lors que cette référence est susceptible de faire naitre la croyance inexacte que le scénario testé répondrait aux spécifications du Plan ; Elle n’est pas suffisamment informée pour décider si le scénario 3 (ou un autre) serait disproportionné ou excessif mais elle constate que toute modification restrictive de la circulation au sein du bois entrainerait nécessairement des reports ou débits de fuite sur les voiries aux abords du bois et que, dans les faits, le test du scénario 3 a révélé d’importants inconvénients pour les intimés. L’ASBL Mauto Défense regrette cependant que son action en appel ait été jugée irrecevable, dès lors qu’elle agit pour le compte de ses membres mais ne rencontre pas les conditions prévues à l’article 17 alinéa 2 du Code Judiciaire. Mauto Défense demande à la Commune d’Uccle de ne pas se satisfaire de la situation actuellement mise en place, à savoir la sortie de la boucle Sud par l’avenue du Brésil. Elle doit faire pression sur la Ville de Bruxelles pour obtenir la réouverture en double sens de la voirie située entre l’avenue De Fré et la Drève de Lorraine.
- Casse-vitesse illégaux
Nous luttons aussi contre les casse-vitesse illégaux ! Un de nos membres Ingénieur s'est manifesté à ce sujet auprès de l'échevin Jacquemyns de Woluwé-Saint-Lambert. Courriel envoyé à l'échevin Jacquemyns de Woluwé-Saint-Lambert: Textes légaux: Arrêté du 9 octobre 1998 royal fixant les conditions d'implantation des dispositifs surélevés sur la voie publique destinés à limiter la vitesse maximale à 30 km à l'heure et les prescriptions techniques auxquelles ceux-ci doivent satisfaire Liste des casse-vitesse illégaux: Circulaire ministérielle: Photos:












