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- Comment analyser les résultats d'un sondage IPSOS, pour affirmer que 52% des Bruxellois sont favorables à la LEZ?
Dans un article du 23/9 on pouvait lire dans le journal Le Soir l'article suivant: "Un sondage Ipsos a été réalisé en ligne du 11 au 17 septembre 2024 auprès de 2.600 répondants, formant des échantillons représentatifs des Belges de 18 ans et plus à raison de 1.000 en Wallonie, 1.000 en Flandre et 600 dans les 19 communes de la Région de Bruxelles-Capitale. La marge d’erreur maximale, pour un pourcentage de 50 % et un taux de confiance de 95 %, est de +-3,1 en Wallonie, +-3,1 en Flandre et de +-4,0 à Bruxelles. Il existe toutefois un décalage entre le vote intervenu au Parlement et le souhait des Bruxellois. En effet, selon un sondage, une majorité de Bruxellois soutient la LEZ, avec 52% d’opinions favorables . Mais cette adhésion n’est évidemment pas homogène : les femmes et les jeunes se montrent plus enclins à soutenir ces mesures, tandis que les hommes et la tranche des 35-54 ans est plus réticente. Il existe donc une fracture générationnelle et sociale . Certains estiment que la santé publique doit primer, tandis que d’autres défendent les travailleurs modestes qui dépendent de leur voiture pour leur activité professionnelle." Mauto Défense a analysé ce sondage et voici nos commentaires: Un sondage récent (septembre 2024) réalisé par l’IPSOS montrerait que 52% des Bruxellois seraient favorables à la LEZ (pour Bruxelles). 600 bruxellois auraient été interrogés. Comment ? Par le panel IPSOS SAY qui rassemble des volontaires rémunérés (principalement sous forme de bons d’achat AMAZON, INNO, DECATHLON, etc.). Donc ces volontaires, non choisis au hasard puisque volontaires, donc a fortiori non-représentatifs de la population puisque, répétons le, pas choisis au hasard, sont payés pour répondre. Etant payés, on imagine facilement ce qui se passe dans leur tête au moment de répondre. S’agit pas de perdre son chèque cadeau en répondant mal…. On apprend aussi que ce sondage aurait été effectué sur 1000 wallons, 1000 flamands et 600 Bruxellois. Pourquoi seulement 600 bruxellois si ce n’est pour jeter de la poudre aux yeux ? En effet, un sondage sérieux sur le plan scientifique et statistique ne se fait pas sur des échantillons proportionnels à la population cible. Le critère principal qui détermine la taille de l’échantillon est la marge d’erreur que l’on acceptera. Cette différence de taille entre l’échantillon bruxellois et les deux autres est faite pour berner à la fois le commanditaire de l’enquête et le public laissant croire qu’elle est objectivement proportionnée aux tailles des populations correspondantes. Sur le plan statistique et scientifique un échantillon ne doit jamais être proportionnel à la taille de la population. C’est stupide. Pour être sérieux et comparables les trois échantillons auraient du être de la même taille. Enfin, et non des moindres, au sujet de la marge d’erreur. Sur un échantillon de 600 sujets, elle est de 4,1% si on adopte un risque de 4,55% de se tromper. Donc la fourchette basse des résultats pour Bruxelles est de 52 – 4,1 = 47,9%. Donc au mieux seuls 47,9% des bruxellois seraient favorables à la LEZ , étant entendu qu’entre 47,9% et 56,1% tous les résultats se valent et on ne peut rien dire d’autre en prenant en compte une valeur particulière de cette fourchette. Donc prétendre sans nuances et mordicus que 52% des bruxellois seraient favorables à la LEZ est non seulement une fake news mais relève d’une manière d’induire un biais cognitif dans l’esprit du public. Un biais cognitif est une distorsion systématique dans le traitement de l'information qui conduit à une perception erronée de la réalité. En résumé, ces informations peuvent être qualifiées de biaisées, trompeuses, manipulatrices, ou fallacieuses en fonction de leur nature et de l'intention derrière leur diffusion. Les biais cognitifs sont souvent à l'origine de telles informations, mais il existe aussi des motivations stratégiques ou économiques pour diffuser de la désinformation ou de la mésinformation.
- Le bourgmestre empêché de Schaerbeek et ministre des pouvoirs locaux B. Clerfayt agit-il avec une double casquette?
Les membres de la liste 1030 Ensemble Georges Verzin - Chantal del Marmol - Myriam Duchêne nous écrivent: La saga des parcmètres à Schaerbeek À l'heure du bilan de la législature communale 2018-2024, revenons sur une saga qui n'a pas grandi la majorité sortante. Chronologie des événements - Fin 2019 : Le Collège des bourgmestre et échevins (Défi/Ecolo) décide, sans autre formalité, de placer l'ensemble du territoire communal sous le régime du stationnement payant (parcmètres). - Juin 2020 : Deux citoyennes schaerbeekoises, Chantal del Marmol et Vanessa Durieux, attaquent cette décision en annulation devant le Conseil d'État (haute juridiction administrative). Elles lancent une pétition qui recueille plus de 7.400 signatures… sans émouvoir la majorité locale. - 17 janvier 2023 : Le Conseil d'État annule la décision du 19 novembre 2019, principalement pour cause d'empiètement du Collège sur les compétences du conseil communal. Les zones bleues (non payantes) sont rétablies. - 19 janvier 2023 : Le Collège des bourgmestre et échevins adopte un nouveau règlement identique à celui annulé. - 6 juillet 2023 : Chantal del Marmol, Georges Verzin et Myriam Duchêne déposent une nouvelle requête auprès du Conseil d'État pour obtenir l'annulation de cette décision. - 24 septembre 2024 : Les requérants se présentent en personne à l'audience pour maintenir leurs arguments. - 26 septembre 2024 : Le Conseil d'État rejette le recours, tenant compte d'une modification récente de la législation régionale qui permet aux pouvoirs locaux de ne plus passer par le formalisme d'un "plan communal de stationnement". Analyse Cet arrêt illustre la dérive autocratique de la majorité sortante. Plutôt que de poursuivre la procédure d'adoption d'un nouveau plan communal de stationnement (abandonnée en pleine consultation des citoyens), la majorité a préféré imposer son règlement, profitant d'une nouvelle législation portée par Ecolo/Groen et signée par Bernard Clerfayt, ministre des pouvoirs locaux. Conclusion Le combat, d'abord juridique, devient maintenant politique. Le bilan de la majorité sortante est marqué dans plusieurs dossiers par cette dérive autocratique. Il est crucial de remettre le citoyen au coeur du débat démocratique.
- Analyse de l'édito du Jounal Le Soir sur le report de deux ans de la LEZ pour les Euros 5.
Entendons-nous bien: nous ne sommes pas contre la prise de mesures destinées à réduire le nombre de voitures ou la pollution à Bruxelles. Mais nous estimons que les deux problématiques doivent être dissociées, et qu'il faut reconsidérer les décisions prises souvent contre l'avis de nombreux usagers. Cet Edito prend clairement parti contre cette prolongation qui donne accès aux véhicules Euro 5 jusqu'à fin 2027. Nous reprenons chacun des arguments exposés en donnant notre avis. A chacun ensuite de se faire sa propre opinion. Type de moteurs: la plupart des moteurs Euro 5 sont équipés de filtres à particules (sans AD Blue), et donc sont très peu polluants. "De quoi soulager quelques dizaines de milliers de propriétaires de voitures": 600.000 véhicules sont concernés, dont environ 30.000 immatriculés en RBC... Le PS et le MR ne font que respecter leur promesse électorale: en effet, et c'est bien cela le principe du suffrage universel! "En bafouant la loi": il s'agit d'une loi qui avait pour objectif, lors de la création de la région de Bruxelles-Capitale, de permettre à la minorité flamande bruxelloise de pouvoir être présente dans les groupes parlementaires et au sein les différentes commissions. Ensuite il fut question de lui attribuer des postes ministériels (3). Pour cela, on lui a offert 17 postes de député régional, sans tenir compte du nombre de voix obtenues par l'ensemble du collège électoral bruxellois. Où est le principe "d'un homme/femme - une voix"? On protège la minorité flamande, sauf que les 8.500 voix obtenues par Madame Van den Brandt lui ont été offertes par une majorité de francophones, dont elle avait subsidié les associations durant toute la législature (GRACQ, Heroes for Zéro, Provélo, Café Filtre, etc.)! Cela montre bien les limites de ce système. On ne "méprise" pas les Flamands de Bruxelles, mais on donne carte blanche aux supporters de la ministre, qui a ensuite beau jeu de transformer cela en "un plébiscite des néerlandophones de la capitale"! "Selon les experts": Quels experts exactement écoute-t-on? Ceux qui cautionnent toutes les mesures imposées par l'Europe, ou ceux qui les contestent? Poser la question, c'est y répondre... "Comment convaincre les citoyens de modifier leur comportements?" : certainement pas en leur imposant "à la hussarde" une méthode contraignante à l'excès et anti-sociale, mais bien en mettant à leur disposition des moyens de déplacements alternatifs nombreux et efficaces. Et cela, ce n'est pas pour demain, car Bruxelles est orpheline d'un réseau performant de transports en commun, qui permettrait comme dans la plupart des grandes villes européennes d'atteindre les 4 points cardinaux de son territoire en quelques minutes... "Sur le plan de la santé" : tous les chiffres publiés à cet égard sont sujets à discussion. Comment en effet faire une différence entre la pollution urbaine occasionnée par les véhicules particuliers, les poids lourds, les péniches, les industries ou les chauffages domestiques? Toujours remettre en cause celle produites par les automobiles est évidemment plus facile, car les caméras ANPR sont là pour enregistrer les plaques d'immatriculations et donc automatiquement identifier les contrevenants (avec un solide bénéfice financier à la clé!). Les jeunes parents qui dénoncaient l'impact "parfois mortel" de l'air bruxellois sur les "petits enfants" doivent peut-être être rassurés. Car on rappelle quand-même que la mortalité infantile n'est plus un fléau incontrôlable dans nos contrées depuis au moins un siècle... 42 enfants de moins d'un an sont décédés en Région de Bruxelles-Capitale (2,7‰) en 2021, sans en détailler les causes. On nous répondra évidemment que la mort d'un enfant est une mort de trop, ce que nous confirmons. Mais de là à encore une fois accuser les automobiles, il conviendrait peut-être de faire preuve d'un peu d'objectivité dans l'analyse des causes de ces décès... "Etat des lieux catastrophiques de la qualité de l'air": on pourrait aussi noter l'amélioration constante de cette qualité depuis bien avant l'instauration de la LEZ en RBC, soit depuis au moins 10 ans. "Le barrage aux voitures en 2025 allait permettre un nouveau bond": la LEZ a sans doute joué un rôle pour les véhicules les plus anciens et donc les plus polluants, mais son efficacité baisse dans le temps, cela a été constaté dans nombreuses villes qui l'imposaient auparavant, et qui l'ont adoucie voire supprimée depuis. Le "bond" aurait certainement été un "bond" à la marge. On le vérifiera sans doute lors de l'évolution des chiffres dans les deux prochaines années. "Le changement pouvait poser des problèmes sociaux, donc financiers à certains": il y a une dose incroyable de mépris dans cette dernière affirmation! Oui la LEZ a déjà causé de nombreux dégâts sociaux dans une population déjà fragilisée, et pas seulement à cause du volet financier! Car par exemple, le déplacement des PMR a été lourdement impacté par la mesure, PMR qui se sont retrouvés isolés lorsqu'ils ont du se séparer de leur modeste voiture (dans notre enquête sur les PMR, 72% des répondants on déclaré que les nouvelles mesures de mobilité - dont la LEZ - compliquaient sérieusement leurs déplacements). Et évidemment la revente de leur véhicule devenu interdit en ville, était de facto devenu impossible, ou alors à un prix largement bradé... "A certains" : sait-on qu'il y a près d'un tiers de la population bruxelloise qui rencontre des difficultés pour se déplacer? Il s'agit donc clairement d'une discrimination en termes de mobilité, qui touche une population aux moyens limités ou en situation de faiblesse. "Un report à la hussarde": de notre point de vue, la mise en place de la LEZ a été au départ d'une mesure prise "à la hussarde", qui n'a pas tenu compte de l'opinion et des problèmes des gens concernés.
- La Charte de Mauto Défense destinée à vous éclairer sur les candidats aux communales!
Nous avons rédigé une charte de dix points qui est proposée aux candidats aux prochaines élections, dans les 19 communes de la région bruxelloise. Nous vous confirmerons avant le 13 octobre, le nom des individualités ou des listes qui auront signé le document. En voici le texte: La charte de mobilité de Mauto Défense. Les candidats aux prochaines élections communales, signataires du présent document, marquent leur accord sur les 10 mesures suivantes, pour restaurer une mobilité efficace à Bruxelles: 1. Refuser toute alliance de majorité avec le parti Ecolo/Groen, sauf si aucune alternative n’existe. 2. Dans l’éventualité d’une alliance inévitable avec Ecolo/Groen, refuser formellement de lui attribuer l’échevinat de la mobilité ou celui des travaux. 3. Refuser tout diktat de la région bruxelloise qui imposerait d’une manière ou d’une autre, la mise en place du plan Good Move dans leur commune. 4. Sauf objection budgétaire majeure, imposer dans les cahiers des charges des travaux de voirie, de pratiquer un horaire 7/23 sur 6 jours, afin de travailler 90h/semaine et de réduire ainsi de plus de moitié, les entraves à la circulation. 5. Ne pas cautionner la mise en place d’un plan de mobilité communale, sans avoir recueilli l’approbation des riverains des quartiers concernés, via une procédure de consultation populaire la plus large possible (incluant entre autres, les associations de défense des automobilistes). Si un tel plan avait été préparé ou décidé par la majorité sortante, ils s’engagent à le (re)soumettre à la population pour approbation. 6. Arrêter la politique de suppression de places de stationnement. 7. Refuser d’imposer des redevances de stationnement qui dépassent 3€/heure, offrir au minimum 1/4h gratuit partout, et une heure gratuite le samedi dans les quartiers commerçants, et enfin, dans les rues sans commerce, supprimer les zones bleues voisines d’arrêts de lignes de transport en commun, pour en favoriser l’usage. 8. Garder la limite de 50km/h sur les voies structurantes, et la réinstaurer aux endroits qui ne présentent pas de danger objectif et chiffré. 9. Maintenir ou restaurer les voies de pénétration dans la région de Bruxelles-Capitale, et notamment : A12 – E40 - avenue Charles Quint – chaussée de Waterloo- avenue Van Praet – viaduc Herman Debroux. 10. Contrôler la conformité des dispositifs ralentisseurs, et assurer les remises aux normes de ceux qui n’y répondent pas.
- Le carrefour surélevé Copernic/Observatoire à Uccle est illégal!
Sans parler de l'état déplorable de la voirie à cet endroit, et suite au mesurage effectué ce 18/4/2024 par le service voirie de la commune d'Uccle en notre présence, il est confirmé que le carrefour surélevé Copernic/Observatoire est bien illégal dans le sens Copernic, puisque sa hauteur dépasse les 15 cm réglementaires. Voici les preuves de cette affirmation: Notre intuition semble donc entièrement justifiée, soit celle qui nous fait penser que l'immense majorité des dispositifs ralentisseurs ont été construits sans tenir assez compte des prescriptions légales. Et bien entendu, cette intuition est partagée par de nombreux membres de Mauto Défense habitants des 19 communes bruxelloises. Nous allons donc consulter pour voir de quel manière nous pourrions contraindre les autorités à procéder au mesurage de TOUS les dispositifs de la région bruxelloise, avant de remettre aux normes ceux qui n'y répondent pas!
- Les dispositifs ralentisseurs: légaux ou illégaux?Mauto Défense enquête...
Depuis des années, nous essayons de voir clair dans les critères qui classent les dispositifs ralentisseurs (casse-vitesse, plateaux surélevès ou coussins berlinois) entre ceux qui répondent aux normes en vigueur et les autres, bien plus nombreux à notre sens. Nous avons donc dans un premier temps recherché les arrêtés qui définissent ces normes. Il faut avouer que leur lecture donne plutôt mal à la tête! En effet les schémas et autres tableaux que l'on y retrouve, sont d'une complexité qui demande des connaissances mathématiques plutôt pointues. D'autre part, on constate que les marges de tolérance ne permettent pas vraiment d'être précis dans les mesures. Si vous souhaitez par exemple connaître la hauteur maximale d'un dispositif, on vous parle de 12cm, mais aussi d'une tolérance jusqu'à 15 cm en présence d'éléments divers. Idem pour la longueur qui doit être au minimum de 5m , mais on vous montre dans le Moniteur belge un tableau où il fait 4,80m! Nous avons donc demandé à la commune d'Uccle de nous éclairer sur la méthode qui présidait au contrôle des 300 dispositifs qui ont fleuri dans la commune, sous les engins d'entreprises pas toujours très précises dans l'application des normes légales en la matière, c'est le moins que l'on puisse dire! C'est ainsi que nous avons pu accompagner l'un des géomètres de la voirie uccloise. Le carrefour choisi est celui de la rue Copernic et de l'avenue de l'Observatoire. Première constatation: la voirie est dans un état lamentable: trous, marquage inexistant, et même plaque d'égout aux arrêtes saillantes. On voit à quel point les automobilistes sont soumis à des conditions de roulage de plus en plus compliquées. L'entretien des voiries laisse de plus en plus à désirer. Dans la discussion avec le fonctionnaire communal, il me précise que son expérience lui montre que même aux normes, un dispositif peut s'avérer extrêmement violent pour un véhicule qui le franchit à la vitesse maximum tolérée, soit 30km/h. Nous avons donc convenu ensemble qu'il établirait un tableau au fur et à mesure de ses contrôles, pour y noter le caractère acceptable ou non de chaque plateau ou casse-vitesse. Il faudra aire preuve de beaucoup de patience pour pouvoir établir un état des lieux objectif de la situation uccloise. Pour les courageux, voici déjà le résultat du mesurage du carrefour surélevé Copernic/Observatoire: Le dispositif est bien illégal dans le sens Copernic, pour une hauteur supérieure à 15cm.
- Carte blanche de Mauto Défense: pourquoi les médias refusent sa publication?
Mauto défense a pris l'initiative de rédiger une carte blanche sur la mobilité, qui a été co-signée par des opérateurs bruxellois importants: FEBET ASBL - Fédération des taxis bruxellois. USCP ASBL - Union Syndicale des Chauffeurs privés. Fédération HORECA Bruxelles ASBL. Association des commerçants du centre-Bourse ASBL. DRP ASBL (Association pour le Droit de Rouler et de Parquer. Mauto Défense ASBL Elle a été adressée à tous les médias qui comptent à Bruxelles. Deux réponses obtenues : Celle de la chaîne BX1 qui nous a dit transmettre le document au journaliste modérateur du débat sur la mobilité, mais sans publication. Celle négative (sans détails) de SAIPM, propriétéire de La Libre et de la DH. On pourrait imaginer que ce piètre résultat est dû à un contenu trop agressif (reproche souvent fait à nos commentaires, qui pourtant essayent toujours de rester audibles par tous). Cependant vous pourrez lire ci-dessous que ce n'est nullement le cas. Alors, pourquoi refuser une légitime visibilité à un groupe qui réunit plus de 43.500 abonnés (rien que sur une seule signature), bien plus important que n'importe association regroupant des adeptes de l'utilisation de modes de mobilités douces? A notre avis, simplement parce que la presse en général a pris le parti de ceux qui ne veulent plus ou beaucoup moins de voitures dans l'espace public urbain. Et bien figurez-vous que nous ne sommes pas contre le principe, à condition que chacun puisse continuer à se déplacer partout, rapidement, à tout moment et à faible coût. Et de cela nous sommes encore très éloignés à Bruxelles, on peut le dire! Alors, nous devrons continuer à nous battre contre la vision dogmatique de ceux qui veulent la mort de l'automobile, et pour cela, votons ce dimanche avec en tête, la manière dont les automobilistes ont été traités ces dernières années, principalement sous la pression du parti Ecolo/Groen. Carte Blanche Bruxelles accueille quotidiennement plus de 600 000 voitures ; il est crucial que les automobilistes y soient respectés ! Depuis de nombreuses années, la gestion de la mobilité à Bruxelles est orientée uniquement vers la réduction de la circulation automobile et la promotion du vélo, ce qui engendre des conséquences socio-économiques néfastes, entre autres pour les commerces bruxellois. Il est temps de promouvoir une égalité de traitement pour tous ! Dans un monde qui aspire à l'inclusion, à l'égalité et au respect de chacun, il est surprenant de constater que les automobilistes, eux, ne bénéficient pas d'un traitement équitable. Il est plus que temps de mettre fin à cette injustice. Reconsidérons la fiscalité liée à l'automobile ! Les automobilistes sont soumis à de nombreuses taxes et frais de toutes sortes : permis de conduire, TVA, TMC, taxe de circulation, accises, ATN, sans oublier le coût du stationnement, du contrôle technique et des assurances. Bien que mal considérés, les automobilistes belges contribuent significativement aux finances publiques, à hauteur de 20 milliards d'euros par an. Leurs revendications doivent dès lors légitimement être prises en compte lors de l’élaboration des politiques de mobilité. Rouvrons le dialogue sur le plan Good Move et les zones à faibles émissions (LEZ) ! Les initiatives telles que le plan Good Move, les zones à faibles émissions, la réduction des places de stationnement, les limitations de vitesse et les aménagements routiers visent officiellement à améliorer la qualité de vie. Cependant, ces mesures doivent être équilibrées et intégrées dans une politique d'accueil inclusive et respectueuse de tous les usagers de la route, automobilistes inclus. Encourageons une communication constructive sur la mobilité ! Le discours actuel sur la mobilité automobile est souvent perçu comme stigmatisant. Il faut favoriser un nouveau dialogue, apaisé et constructif, qui reconnaisse les préoccupations liées à la pollution et à la sécurité, tout en respectant les besoins des automobilistes. Une approche équilibrée et basée sur des données chiffrées fiables, est essentielle pour éviter une polarisation excessive et pour encourager une cohabitation harmonieuse entre tous les modes de transport. Pour rappel, sept Belges sur 10 optent pour la voiture pour leurs déplacements domicile-lieu de travail. Combattre la voiture, c’est donc aussi combattre les gens qui travaillent. Prenons notre destin en mains au moment de passer par les urnes ! Offrons notre vote à des partis et/ou à des candidats qui s’intéressent à la mobilité dans un esprit respectueux des automobilistes, de bons sens, d’éthique, de dialogue et de solidarité avec les propriétaires des 500 000 voitures immatriculées à Bruxelles et avec les navetteurs qui ont encore ou toujours besoin de leur voiture pour se déplacer. Ensemble, œuvrons pour une mobilité inclusive et respectueuse de tous. · L'association Mauto Défense ASBL (Mr. Lucien Beckers - Président) · La FEBET - Fédération des taxis (Mr. Khalid Ed Denguir, Président). · La Fédération HORECA Bruxelles ASBL (Mr.Mathieu Léonard - Président). · USCP ASBL - L'Union Syndicale des Chauffeurs Privés – (Mr Emil Melitov – Président) · L'association DRP ASBL (Droit de Rouler et de Parquer - Mr.Jacques Deliège - Président) · L'association des Commerçants du Centre Bourse ASBL (Mr. Hassan Kessas - Président).
- Réponses des partis aux 10 questions de Mauto Défense.
Depuis le début de la campagne électorale, nous avons tenté de rester aussi neutres que possible, en refusant systématiquement les posts qui souhaitaient orienter les votes de nos abonnés vers l'un ou l'autre des partis en lice. Il est clair que la seule consigne de vote que Mauto Défense a voulu donner, est avant tout d'empêcher le parti Ecolo/Groen (pas consulté) de faire à nouveau partie des différentes majorités. Non pas que nous sommes contre l'écologie bien comprise, mais bien contre ces écologistes radicaux qui, persuadés de détenir la vérité sur tout, s'acharnent avec vigueur contre l'automobile et à la moto. Tous les moyens sont bons pour tenter d'éliminer ces moyens de transports, pourtant garants d'une mobilité pour tous. Ils nous promettent des transports en communs performants (où sont-ils?), ou nous encouragent abandonner nos autos pour utiliser les vélos ou les trottinettes (sans se soucier de l'âge, de la santé de la majorité des citoyens ou de la météo)... Mauto Défense ne refuse pas de transformer la mobilité pour la rendre plus pratique, plus agréable ou moins polluante. Mais par contre, notre association demande que cela soit discuté, puis éventuellement mis en place avec l'accord de la grande majorité des citoyens. Pas de dogmes ni de mesures aux conséquences désastreuses! Le parti écolo n'a jamais dépassé significativement les 20% des suffrages dans notre pays (1 Belge sur 5, donc!), mais s'arroge le droit d'imposer ses vues d'une manière quasi dictatoriale. Et cela, c'est insupportable! Nous incitons donc les éecteurs à ne pas voter pour ce parti. Pour les autres, et pour tenter de donner les informations les plus claires possibles à nos abonnés et à nos membres, nous avons donc soumis un questionnaire à la plupart des partis francophones présentant une liste à Bruxelles (élections régionales). Le président du VLD bruxellois Frédéric De Gucht a également souhaité remplir le questionnaire (pas encore reçu complété...). Tous n'ont pas jugé utile (ou simplement omis) de nous répondre (Les engagés & Défi). Nous vous présentons donc un tableau dont certaines colonnes (ou certaines cases) sont restées vides. Vous les interprêterez à votre manière. L'exercice n'a pas été facile et a demandé pas mal de travail, et il vaut ce qu'il vaut...mais au moins il a le mérite d'exister! Si d'ici samedi prochain ceux qui n'ont pas encore répondu se manifestent en dernière minute, nous serons bons princes et nous complèterons le tableau avec leurs réponses, tout en vous informant de la chose. Pour être complets, vous trouverez après les tableaux les commentaires que les répondants ont souhaité porter à votre connaissance, en complément. Voici donc le tableau actuel (orange= partiellement oui - vert= oui - rouge = non): Commentaires du parti Plan B joints au questionnaire: Bonjour, En pièce jointe je vous prie de trouver le questionnaire partiellement rempli. Il aurait été plus facile d'aller dans votre sens mais nous voulons une politique ancrée dans l'honnêteté. C'est pourquoi nous avons répondu uniquement aux questions en lien avec notre programme. Nous avons aussi rédigé un texte qui accompagne nos réponses. Encore merci de nous avoir donné la possibilité de nous exprimer sur les sujets que vous abordez. Ci dessous notre texte : Nous tenons à apporter de la nuance dans nos réponses et expliquer pourquoi même si nous pourrions être d’accord sur certains points nous n’y avons pas répondu. Tout d’abord, Plan B à inscrit dans son programme la volonté de mettre en place un moratoire sur Good Move alors que les autres partis étaient soit pour ou contre. Un moratoire signifie un moment de pause et surtout une occasion de calmer les tensions entre les différents usagers de la route. Nous voulons retravailler un plan régional de mobilité qui tient compte des réalités de Bruxelles et ne favorise pas un type de mobilité. Ce plan serait validé par section via consultation populaire et intégrerait complètement la politique de stationnement sur l’ensemble du territoire régional. Ensuite, nous avons aussi inscrit dans notre programme la nécessité de revoir Good Living mais aussi de mettre en place un moratoire sur la certification PEB. Ces deux éléments sont de nature apporter d'avantage problèmes dans notre région. Aussi, dans un souci de rigueur et dans un contexte de faillite, notre programme propose de réduire/contrôler voire supprimer les subsides des asbl pour éviter le clientélisme politique. C’est pourquoi pour les trois points concernant ces sujets nous avons répondu oui même si la formulation est selon nous orientée. Concernant les LEZ, dans notre dynamique d'alléger les charges des entreprises nous serions plutôt favorable à une pause de la réglementation pour certains secteurs d’activités. Et finalement, pour le dernier point, OUI nous voulons reprendre en main l’aménagement du territoire et la mobilité de la région bruxelloise ! Pour Plan B, Quentin Parete Commentaires du PTB joints au questionnaire: Bonjour, Nous n'avons pas répondu à 3 questions dont la formulation est ambigüe, ou si la réponse nécessitait un commentaire nuancé. Nous tenons également à expliquer la raison pour laquelle nous avons répondu NON à 2 questions. Vous nous permettrez de le faire ci-dessous: 1) Réaménagement Boulevard Lambermont: Nous estimons que le projet comporte des mesures nécessaires, mais que d'autres sont effectivement problématiques 2) Réouverture en double sens du bois de La Cambre: votre question ne précise pas si votre demande de réouverture concerne également les week-end et périodes de vacances. Dans ce dernier cas, nous n'y sommes pas favorables 3) Nous sommes favorables au contrôle du bon usage des subsides aux ASBL, mais nous ne souhaitons pas limiter les aides aux ASBL qui veulent/peuvent contribuer à améliorer toutes les formes de mobilité. 4) Le PTB s'oppose aux politiques de mobilité punitives du gouvernement bruxellois ( nous avons voté contre les hausses de tarifs de stationnement, dénonçons la pompe à fric et les scan cars de parking.brussels, ou le projet de taxe kilométrique qui va frapper les citoyens qui n'ont pas d'autres alternatives que leur voiture, sans compter les atteintes à la vie privée avec les caméras ANPR de smartmove. ) Nous souhaitons une politique de mobilité incitative, avec la gratuité des transports en commun et des extensions du réseau de transport public vers les quartiers, non ou pas assez desservis aujourd'hui. La formulation de la question ( "solutions innovantes" et "sans faire exploser les budgets" sont contradictoires avec un renforcement des transports publics, indispensable pour offrir des alternatives de mobilité crédibles à la voiture. 5) Nous tenons à expliquer pourquoi nous avons répondu NON à la question relative aux amendes: Le PTB est bien entendu favorable à une meilleure formation des jeunes et une meilleure signalisation. Mais les fonds récoltés via le stationnement et les amendes ne suffiront pas pour améliorer un réseau routier tellement dégradé. Et si les communes et les régions ne comptent que sur ce financement, les tarifs de stationnement et le nombre d'amendes vont forcément encore exploser. C'est au niveau d'une plus grande justice fiscale dans notre pays ( taxer les grandes fortunes, multinationales et grands actionnaires ) que nous pourrons dégager suffisamment de moyens pour entretenir le réseau routier comme il se doit. Au lieu d'en faire porter tout le poids sur les travailleurs. Oliver Rittweger de Moor Attaché parlementaire du groupe PTB-PVDA au Parlement bruxellois
- Edito du Soir du 24/05/24: une nouvelle attaque portée contre l'automobile!
Et voilà Monsieur Durand qui s'attaque une nouvelle fois à la voiture (c'est un peu son dada...) dans l'edito du journal Le Soir de ce 24/5. Cette blague du rôle important que joue l'automobile dans le total des émissions de CO2 (en admettant même que notre petit pays contribuerait de manière importante à sauver la planète...), doit être rangée aux oubliettes. Nous en avons déjà fait la démonstration... Que dit l'édito? Que dit Mauto Défense? Avertissement : ayons l’honnêteté de dire que certains des chiffres que nous avons produits ici, sont approximatifs, car ils émanent d’organismes qui ne peuvent que de donner des approximations. Personne, en effet, n’est capable aujourd’hui de fournir les chiffres d’émissions de gaz à effet de serre de manière totalement précise et vérifiable. Prenons une base de 1.000 unités d’émissions de gaz à effet de serre sur la planète, dues à l’activité humaine (ou anthropiques). D’après le GIEC, le transport (Camions, camionnettes, voitures, rail, mer et air) représente 14% de ce total, soit 140 unités. D’après le rapport CITEPA* 2019 le transport routier (camions/camionnettes/voitures) représente 28% du transport total, soit 140 x 28% = 39,2 unités. Toujours d’après le même rapport l’automobile individuelle représente 53% du transport routier, soit 39,2 x 53% = 20,77 unités. On peut donc dire, si l’on se base sur ces chiffres que l’automobile individuelle (Monde) représente 2, 077% des émissions de gaz à effet de serre de la planète dues à l’activité humaine. Le CO2 représente environ 70% des émissions de gaz à effet de serre anthropiques (GIEC), donc l’automobile mondiale représente 2,077 x70% = 1,45% du total de la production mondiale de CO2. L’Union Européenne représente environ 9,7% de la production mondiale des gaz à effet de serre, ou 6,8% (9,7 x 70%) du CO2 produit. L’automobile européenne produit donc 1,45% de 6,8% = 0.098 % des émissions mondiales anthropiques de CO2. Le nombre de voitures immatriculées dans l’union européenne, est d’environ 236 millions. Environ 5,9 millions de voitures sont immatriculées en Belgique soit 2,5% du total. Donc en finale ; 1. Les automobiles immatriculées en Belgique représentent 2,5% de 0,098% des émissions anthropiques mondiales de gaz à effet de serre soit 0,002%. 2. En Wallonie, il y a environ 2 millions de voitures particulières immatriculées, ce qui représente 0,85% du total mondial. Leur impact en termes de production de CO2 est donc de 0,85% de 0,098, soit 0,0008%. * QU'EST-CE QUE LE CITEPA ? Le Citepa contribue à lutter contre la pollution atmosphérique et le changement climatique, par le calcul, l’interprétation et la communication de données d’émissions fiables à l’attention de décideurs et de spécialistes, en France et à l’étranger. Association loi 1901 sans but lucratif et opérateur d’Etat pour le compte du Ministère de la Transition Écologique et Solidaire français, le Citepa satisfait aux obligations de rapportage des émissions de polluants atmosphériques et de gaz à effet de serre de la France sous différents formats d’inventaires CCNUCC, EMEP, Protocole de Kyoto et CEE-NU.
- Bruxelles Mobilité et les subsides: où va votre argent?
Grâce à la persévérence et au travail colossal des comités citoyens "Non au plan Good Move", nous sommes en mesure de vous présenter les montants attribués par le cabinet de la Ministre Elke Van Den Brandt entre 2019 et fin 2023. Il faudra donc y rajouter les montants de l'exercice 2024. Plusieurs remarques s'imposent: Plus de 50% du montant total de 6,6 millions d'euros sont attribués à 5 associations, qui semblent donc avoir la large préférence de la ministre! La record(wo)man toutes catégories est sans conteste Pro Vélo qui ponctionne à elle seule près de 18% de la manne... Et cela ne représente que 26,3% du total que cette association reçoit de différentes sources: Donc Provélo (Bruxelles + Wallonie) est financée à hauteur de 4,435 millions d'euros par an! Une paille... 3. Filter Café Filtré (!) ASBL et Heroes for Zéro sont clairemnt deux associations qui veulent éliminer la voiture de la ville, avec un discours souvent musclé. De l'anti-voitures à toutes les sauces. 4. On constate également que des médias qui devraient rester neutres en principe, sont également alimentés par le cabinet de la mobilité: BX1 avec 202.343€ et Bruzz (143.121€). Ne vous étonnez pas alors de lire ou d'entendre certaines informations vous parraissant curieusement biaisées... On a bien compris que la ministre Groen arrose copieusement - avec nos deniers - un tas d'associations, dont certaines n'ont de rentrées financières que via ces subsides. Elles deviennent dès lors clairement des outils de propagande au service de celle qui les nourrissent. Suivez mon regard... Lorsque l'on sait que la région bruxelloise est en quasi faillite, suite à une gestion qui donne plus de place au dogmatisme qu'à une vision pragmatique échelonnant les dépenses en fonction des recettes, 6,6 millions d'euros est une somme astronomique. Si on y ajoute toutes les folies dépensières engendrées par le plan Good Move, on arrive à des montants qui dépassent l'entendement, et qu'il faudra bien rembourser un jour. Et ce ne sont pas les 37.613 contribuables qui se sont enfuis en 2023 d'une capitale devenue invivable pour aller s'installer en province, qui le feront... Vous trouverez le document complet et détaillé ci-dessous:
- Les nouveaux vélos et vélos-cargo (NOVEUR): à quand une réglementation sérieuse?
On arrête pas le progrès, c'est une évidence. On voit donc fleurir un peu partout les "NOVEUR" ou "NOuveaux VElos URbains": des vélos-cargos de plus en plus imposants, des vélos à 4 roues et pédales, et même des "vélos" à quatre roues SANS pédales! Et au contraire des automobiles qui doivent répondre à une réglementation hyper-stricte, subir de sévères "crashtests" et disposer en finale d'un certificat de conformité délivré par l'Etat, ces engins encensés aujourd'hui par les reponsables politiques de tous bords, sont dispensés de toute contrainte! Imaginez l'un des vélos cargos représentés ci-dessus, chargé sans limite, et n'ayant subi aucun test officiel (légalement imposé) et sérieux de sécurité, dévaler une rue en SUL (Sens Unique Limité). La circulation des vélos (sans définition précise du terme) en sens opposé à celui des voitures et des motos y donc est autorisée. Une panne de freins, ou simplement un passage en force dans un passage rétréci (blocs, piquets, bacs à fleurs et autres joyeusetés), et c'est l'accident, voire le drame... Projetons un de ces véhicules à 25km/h contre un mur. Il n'est pas vraiment utile de faire le test pour imaginer dans quel état on le relèverais! Mais ce n'est pas tout. On sait déjà qu'en cas d'accident avec une voiture, causé par un deux roues dit de "mobilité douce" - donc en tort - c'est malgré tout l'assurance de l'automobiliste qui devra prendre la facture des dégâts (corporels) en charge. Pour les dégâts matériels, aucune solution si l'usager responsable ne dispose pas d'une assurance familiale (non obligatoire, par ailleurs). Mais désormais, on ne parle plus de vélos légers, mais bien de véhicules pour le moins imposants par la taille et par le poids. Pour les "vélos" à quatre roues, avec ou sans pédales, on ne parle toujours pas d'immatriculation, d'assurance RC ou de port du casque obligatoires. On ne leur interdit pas non plus de rouler sur les pistes cyclables, alors qu'un croisement avec un simple vélo pourrait s'avérer impossible, mettant de facto en danger celui des deux qui devrait dévier sa route et emprunter la chaussée au dernier moment! Et puis finalement, quelle différence entre une voiturette sans permis et un "vélo" sans pédales comme celui figurant sur l'image ci-dessus? Pourtant les "sans permis" sont soumises à des obligations diverses (immatriculation, assurance, limitation de vitesse, interdiction de circuler sur certaines routes, conformité, permis AM, âge minimum, ceinture de sécurité, etc..). Rien de tel pour les "NOVEUR"! On entend de plus en plus les verts stygmatiser les SUV, les accusant d'être trop gros et trop lourds, mais rien concernant le phénomène des "NOVEUR". Le prétexte rabâché par les "verts" est celui qui dit qu'imposer des contraintes aux vélos ou aux trottinettes serait un frein à leur utilisation. Tout cela au détriment de la sécurité routière, qui pourtant sert de leitmotiv pour retreindre, de toutes les manières possibles, l'usage de l'automobile, pourtant symbole de nos libertés... A lire: l'article de Yannick Natelhof paru dans la DH du 5/4/2024 sur le sujet :
- Saga du métro M3: l'immobilité organisée à Bruxelles - par Raymond Berger, expert en mobilité.
Voici un digest de la saga du métro nord. Edifiant au vu des problèmes de mobilité à Bruxelles. Raymond Berger, conseiller en mobilité a suivi année par année l’affaire du métro « Nord-Sud », le M3. Une ligne de métro M3 apparait dans les brochures de la STIB, Société des Transports Intercommunaux Bruxellois, dans les années 60, mais voyons ce qui se passe plus récemment. On se réfère ici aux informations données par les médias de la presse générale, et les compléments sont proposés par Raymond Berger, conseiller en mobilité et amateur de transport urbain.















