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- Mauto Défense réagit à la mise en ligne d'un clip autophobe par Bruxelles Mobilité!
Communiqué de presse - 21-02-2022 – 11 :00 L’association Mauto Défense dénonce un clip vidéo publié par Bruxelles Mobilité, qui stigmatise gravement les automobilistes « qui sont tapis dans l’ombre » ! Bruxelles Mobilité a publié récemment un clip vidéo dont le contenu présente les automobilistes sous l’aspect de monstres enfreignant le code de la route sans aucun état d’âme. Affublés de masques hideux, ils bravent impunément les limitations de vitesse, créant ainsi une panique violente parmi leurs passagers ! « Ils sont tapis dans l’ombre… » Le ton utilisé par le narrateur (« Ils sont tapis dans l’ombre… ») ajoute encore à l’ambiance particulièrement malsaine de la vidéo. L’ASBL Mauto Défense se demande jusqu’où Bruxelles Mobilité va oser aller dans la stigmatisation des automobilistes ! L’association a déposé une plainte auprès du Jury d’Ethique Publicitaire. Il est temps que la ministre de la Mobilité adopte enfin une position identique à l’égard de tous les usagers, car son attitude clairement anti-automobile, attise une agressivité grandissante entre cyclistes, piétons, automobilistes et motards, ce qui nuit grandement à une cohabitation sereine entre eux. Le clip est ici : https://www.youtube.com/watch?v=nl2ufT6L8bg L’ASBL Mauto Défense défend les automobilistes et les motards et gère le groupe Facebook « L’Automobiliste en a marre » (42.000 abonnés).
- Rue Belliard & les services de secours.
Test avenue Belliard Message adressé au SIAMU (Bruxelles) Bonjour, Nous supposons que vous avez appris la décision de Bruxelles Mobilité de réduire l'avenue Belliard à trois bandes. Il s'agirait d'un test, mais on sait que les "tests" mis en place par cet organisme sont destinés à devenir définitifs. L'avenue Belliard est une artère particulièrement fréquentée, surtout aux heures de pointe. La réduire à trois bandes revient, dans la pratique à la réduire à deux bandes, si l'on prend en compte les nombreux camions et camionnettes qui sont contraintes à s'arrêter pour charger ou décharger. Pouvez-vous nous dire dans quelle mesure les services de secours ont été impliqués dans cette décision, et si ils considèrent que leur rapidité d'intervention reste garantie dans cette nouvelle configuration? Nous vous remercions d'avance pour votre réponse. Très cordialement, Lucien Beckers Mauto Défense ASBL Réponse du SIAMU: Cher Monsieur, Nous avons effectivement participé à une réunion préparatoire. Pour toutes les questions touchant à ce test, nous vous renvoyons à l’autorité en charge de celui-ci, à savoir Bruxelles Mobilité. Bonne journée . Cordialement, Anne-Sophie DESTRÉE Attaché à la mobilité - Service Plan Service d'Incendie et d'Aide Médicale Urgente de la Région Bruxelles - Capitale
- Voilà comment vous voit la Ministre de la Mobilité à Bruxelles!
En principe, une ministre de la mobilité traite TOUS les usagers sur un pied d'égalité! Va-t-elle aussi produire une vidéo qui montre des cyclistes ou des piétons sous le même jour? Nous en doutons sérieusement... Ce clip (financé par Bruxelles Mobilité) est un scandale! Il doit être supprimé
- On vous promet l'enfer dans le Pentagone bruxellois!
Le nouveau plan de circulation "Good Move" dans le Pentagone bruxellois, sera mis en place le 16 août prochain. Automobilistes et motards, accrochez-vous! Dans un article du Soir de ce 17/2, on peut lire en détail les nouvelles règles de circulation qui seront d'application, et des interview de Philippe Close (bourgmestre) et Fabian Maingain (échevin du commerce). Mais le journaliste du Soir a lui aussi son avis: "Le piétonnier n'est plus remis en cause"... Ah! bon? P. Close: "Je n'ai pas peur (!) de dire que cela a un côté révolutionnaire... Le premier objectif, c'est le bien-être des usagers de la ville... ses habitants (il y en a encore?), ses travailleurs (en télétravail?), et des gens qui se rendent dans les commerces (de moins en moins!)". Plus loin, il déclare: "Aucun mode n'est exclu, mais il y a une priorité: d'abord les piétons, puis les vélos, les transports publics et (enfin!) la voiture individuelle". De toute manière, il confirme que seuls 30% (chiffre tombé du ciel?) des habitants possèdent encore une voiture dans le Pentagone... Ou encore: "Le piétonnier a été un changement fort, une rupture. On est dans la suite logique". La suite logique d'un échec déjà consommé, en somme! Quant à Fabian Maingain, il déclare : " Tout le monde (même à Tamanrasset ou à New Delhi, donc!) croit encore que les gens viennent faire leur shopping (?) en voiture! Alors que seulement 16% de chalands et 21% des travailleurs arrivent en voiture". Si on se donne la peine de lire notre post sur la fiabilité des chiffres régulièrement balancés par les autorités, on est en droit d'être sceptique sur la justesse de ces pourcentages, sortis du chapeau de l'échevin... Sur la matérialité de ce plan, nous avons le grand plaisir de vous en proposer quelques fleurons: Filtres de circulation sur la rue Royale et rue Haute Piétonniers installés rues Ravenstein, Montagne du Parc, Chêne, Etuve, Flandre, place de la vieille Halle Aux Blés Principe des boucles dont la seule issue est la petite ceinture. Bref comme le dit P. Close : "Amis automobilistes et motards, on veut vous faciliter les accès vers les quartiers commerçants et ...les parkings" ( pas en voirie où on continue à supprimer les emplacements, bien sûr!). Bruxellois, dormez tranquille: les Wokistes veillent!
- Signez la pétition de Touring, pour l'activation du "cliquet inversé"!
Touring fait écho à notre démarche envers le Ministre des Finances, pour la réintroduction du système du "cliquet inversé". Prenez une minute pour soutenir cette pétition!
- BX1 répond au courrier Mauto Défense sur la fiabilité des sondages, adressé à son rédacteur en chef.
BX1 répond à notre mail adressé à JJ Deleeuw sur la fiabilité des enquêtes et les résultats sous forme de pourcentage publiés régulièrement sur son site. Les spécialistes nous donnent (en tous cas partiellement) raison! Rapports inaccessibles, marges d'erreur non communiquées, panels peu fiables... Par contre BX1 semble vouloir réduire Mauto Défense à une association anti-cyclistes: belle objectivité! C'est curieux, mais depuis que nous sommes devenus un groupe privé, les attaques "peu amènes" envers les cyclistes ont cessées, donc depuis que les supporters des associations cyclistes rabiques n'ont plus accès à nos commentaires... Nous nous permettons de renvoyer le journaliste qui a rédigé cet article en toute neutralité, sur notre site internet. Il pourra y découvrir tout le contenu de nos activités, nos dossiers, nos articles, notre proposition de coaching de conduite, et bien d'autres choses, qui sont loin de se limiter aux rapports entre automobilistes/motards et cyclistes... Mais attention: EVDB veille!
- Mauto Défense répond au rédacteur en chef de BX1
Suite à la parution de l'article sur les enquêtes ou sondages, Mauto Défense répond au rédacteur en chef de BX1: Cher Monsieur Deleeuw, Je vous remercie d'avoir pris mon dernier mail avec le sérieux qui s'imposait, et d'avoir publié ensuite un article informatif sur les méthodes de sondage et d'enquête. Vous avez pu ainsi constater que les conditions posées par les professionnels pour obtenir une enquête valable, c'est-à-dire, ne publier que des résultats d'enquête détaillés, contenant l'ensemble des questions, les données sociologiques et les marges d'erreur, correspondent aux règles que nous nous imposons dans les rapports de nos propres enquêtes. Ces documents sont publiés (et téléchargeables gratuitement!) sur notre site internet https://www.mautodefense.org/surveys et libres de publication. Je vous invite donc à en profiter pour informer vos lecteurs avec la rigueur qui s'impose. La plupart des médias publient régulièrement des pourcentages de telle ou telle opinion, sans que le lecteur ait la possibilité d'en vérifier la source, ou même de lire la question qui a été posée aux répondants. C'est clairement une méthode de désinformation. Elle est particulièrement utilisée par Bruxelles Mobilité, malheureusement! Le seul bémol concernant votre article, concerne cette éternelle qualification de groupe (je cite) "pro-voitures, connu notamment pour ses publications peu amènes à l’égard des cyclistes sur les réseaux sociaux" Figurez-vous que depuis que nous avons transformé notre groupe "public", en groupe "privé" sur Facebook, nos modérateurs ont vu leur travail considérablement diminuer! Nous étions en effet largement infiltrés par des sociétaires de groupes "pro-cyclistes, connus notamment pour leurs publications peu amènes à l'égard des automobilistes sur les réseaux sociaux" (ça c'est de moi!). Ces derniers publiaient régulièrement des commentaires destinés à nous nuire, et à nous positionner comme une bande d'extrémistes de la pire espèce! Je répète encore une fois: nous ne sommes absolument pas contre les cyclistes (je roule à vélo tous les weekends avec mes amis!), mais bien contre la politique absurde des autorités bruxelloises, qui a pour résultat de développer une agressivité grandissante entre les différents usagers. Nous sommes pour un partage raisonnable de l'espace public, mais pas en sens unique, et surtout pas en traçant des pistes cyclables tout azimut sans jamais se concerter avec les associations d'automobilistes. A cet égard, demandez à Touring comment a été accueilli son plan de circulation vélo par Madame van Den Brandt (elle n'a même pas daigné le lire!). Nous sommes des gens sérieux et respectueux de toutes les opinions, même si parfois, certains de nos membres excédés par l'ostracisme dont ils font l'objet, commentent certains posts avec vigueur. Je vous souhaite une très belle journée. Lucien Beckers
- Manipulation des chiffres! Ou comment nous faire prendre des vessies pour des lanternes...
La ministre bruxelloise de la mobilité prétend qu'un ménage Anderlechtois sur deux ne possède pas de voiture! Mais elle manipule largement les chiffres (une mauvaise habitude)... En effet à Anderlecht, 47% des ménages sont des ménages d'UNE personne selon les statistiques démographiques de Statbel et IBSA. Si la moitié des ménages a une voiture, cela signifie que pratiquement toutes les familles de 2 ou plus ont une voiture. A Bruxelles il y a 545.394 ménages, de moyenne 2,2 personnes. DERNIÈRES STATISTIQUES DISPONIBLES EN BELGIQUE: Ménages avec zéro voitures : 26,8% Ménages avec une voiture: 46,9% Ménages avec deux voitures: 20,5% Ménages avec trois voitures: 4,4% Ménages avec 4 voitures: 1% Total des ménages avec AU MOINS une voiture : 72,8% ! On est loin des 47% annoncés à Anderlecht ou des 50% annoncés pour Bruxelles! Pour info: nombre de ménages d'une personne en Belgique = 1.718.738, soit 15% de la population totale... Source: StatBel - Possession de voitures par ménage
- Une place d'handicapé spoliée?
Mauto Défense vous dit la vérité concernant la disparition d'une place pour PMR avenue Louise: Nous avons voulu en avoir le cœur net, et nous nous sommes rendus sur place pour vérifier cette information. Cette information est exacte: 1 emplacement de stationnement réservé PMR (ou handicapé, si vous préférez) a bien été utilisée pour y mettre 4 arceaux à vélo. Une photo jointe vous montre le logo masqué. Nous vous montrons aussi une photo Google Earth qui présente la situation telle qu'elle était avant. Une fois les arceaux à vélos installés, les ouvriers ont déplacé le poteau "Réservé aux handicapés" 6 mètres plus loin. Donc la place "handicapés" a été déplacée, mais pas supprimée. Pour rester crédibles, nous devons donner des informations exactes. C'est ce que nous faisons! Nous laissons mensonges et manipulations à ceux qui en font régulièrement usage!
- L'enquête Ipsos Partena-Professional sur la mobilité durable. Pas fiable!
Questions à propos de l’enquête « Mobilité durable » menée par l’IPSOS à la demande de Partena-Professionnal – février 2022 – Interrogations méthodologiques. Questionnements à propos du Rapport Mobilité durable IPSOS commandé par Partena Professional – février 2022 La presse relate abondamment les résultats d’une enquête IPSOS sur la Mobilité durable en Belgique commandée par Partena Professional. Le rapport complet de cette enquête n’est pas disponible, que ce soit sur le site d’IPSOS ou de Partena Professional. Seuls quelques résultats sont mentionnés dans ce qui semble être un communiqué de presse. « 4 Belges sur 10 auraient recours à des moyens de transport durable (y compris voiture électriques). 69% des bruxellois utiliseraient des moyens durables dont 52% en utilisant les transports en commun ». Présentée de la sorte, ce que l’on peut découvrir de cette enquête soulève de nombreuses questions. 1. Quelle est la population de référence ? Il semblerait que ce soient 1100 belges qui auraient été interrogés par IPSOS. Mais quelle est la base de sondage à partir de laquelle ces 1100 belges ont été sélectionnés ? Est-ce le panel de répondants tout venant de l’IPSOS ? Si oui, il faut savoir que ce panel est constitué de volontaires (donc ce n’est pas un panel aléatoire) qui se portent candidats pour répondre à n’importe quelle enquête moyennant une rémunération ou une compensation en nature, pour chaque enquête complétée (voir notamment https://sondagebelgique.be/ipsos ainsi que le point 9 des conditions générales de participation au panel IPSOS (https://www.ipsosisay.com/fr-fr/terms-and-conditions#9) , décrivant les modalités des récompenses pour la participation aux enquêtes en ligne. Il en résulte que ce panel n’est pas représentatif au sens statistique des belges puisqu’il est composé de personnes volontaires, attirées par des rémunérations complémentaires, motivées à répondre, donc d’un niveau socio-économique restreint. Il est peu probable d’y trouver des cadres moyens et supérieurs, des fonctionnaires, des managers, des commerçants, des entrepreneurs, etc. Où alors, une base de données communiquée par Partena Professionnal (PP) à l’IPSOS – puisque comme secrétariat social cet organisme détient les coordonnées de milliers de travailleurs de leurs entreprises affiliées. Ici, en dehors des questions de représentativité (les entreprises affiliées à PP sont-elles représentatives de toutes les entreprises belges ?) une question de déontologie se pose en rapport avec la protection des données individuelles, si elles ont été communiquées à l’IPSOS. Dans l’un ou l’autre cas, la base de sondage (population ou base de tirage) n’est pas représentative de la population des travailleurs belges. Et les répondants ont surtout été motivés à répondre à l’enquête pour gagner des points permettant d’obtenir des cadeaux. Donc surtout des répondants "modestes". 2. Quelle est la technique de sondage utilisée ? Il est très probable que pour des questions économiques, un questionnaire ait été envoyé par mail à un échantillon de 1100 unités du panel d’IPSOS. Comment s’est-on assuré que la personne qui a répondu était bien celle visée? Surtout si des récompenses sont liées aux réponses. (Faut pas rater une occasion de gagner des points même en trichant un peu. C’est bien connu dans le monde des sondeurs) Dans ce cas les biais sont nombreux: Biais de conformisme : on se conforme à ce que l’on pense être les attentes de l’IPSOS pour ne pas perdre de points. Biais de conformité sociale : si l’enquête est annoncée comme une enquête sur la mobilité durable, ce dont on en parle souvent dans la presse, le répondant va répondre dans ce sens pour montrer qu’il joue le jeu, qu’il est un bon citoyen même si ses comportements en matière de mobilité sont très différents. 3. Comment se fait-il que seules 568 enquêtes ont été considérées comme valables par l’IPSOS. L’explication résiderait dans le fait que seuls les questionnaires des répondants occupant un emploi temps-plein ou mi-temps auraient été retenus. Etrange pour un Institut de sondage qui détient de l’information détaillée de ses panelistes. Mais il est vrai que la facturation de ce type d’enquête se fait principalement au nombre de personnes interrogées. 568 BELGES… ce n’est pas beaucoup (marge d’erreur à 0.9555 : 4,11% sur des réponses 50/50). Comment peut-on alors raisonnablement annoncer des résultats parlants sur les Bruxellois si ce sont 568 belges qui ont répondu. Tout au plus il devrait y avoir environ 56 bruxellois pris en compte dans cette enquête. Et parmi ces 56 bruxellois, 52% (?) déclarent utiliser des transports en commun….sur 1.210.000 bruxellois. Résultat parfaitement représentatif …….qu’on généralise à tous les travailleurs bruxellois. Donc un peu moins de 60 travailleurs (?) bruxellois interrogés à partir desquels on va clamer que 52% (de 60 = une trentaine) utilisent les transports en commun et 69% des moyens de mobilité durable. Si ces 60 bruxellois avaient été choisis au hasard parmi les centaines de milliers de travailleurs bruxellois, on aurait pu calculer une marge d’erreur statistique. Elle aurait été de +/- 12,6% soit dans le cas des transports en commun, des valeurs comprises entre 39,4% et 64,4%... Mais la marge d’erreur ne peut être calculée sur un échantillon non aléatoire. 4. Pourquoi avoir pondéré les résultats comme annoncé dans le communiqué de presse. Techniquement une opération de pondération est aussi dénommée « redressement ». On redresse un échantillon lorsqu’il n’est pas représentatif. Ainsi si par exemple dans l’échantillon retenu (N=568), si on constate qu’il n’y a que 30% de femmes ont répondu, alors que par ailleurs on sait que les femmes représentent 45% des travailleurs, alors on « redresse ». C’est-à-dire les réponses données par les femmes sont multipliées par 1,5 (au lieu de 1). Si la disparité est observée sur plusieurs critères alors le coefficient de pondération de chaque réponse individuelle est une combinaison de plusieurs redressements. Ces redressements sont empiriques pour faire coller quelques critères socio-démographiques à ce qu’ils devraient être, mais ne sont pas reconnus sur le plan statistique, considérés comme des « bricolages » résultant du tirage d’un échantillon biaisé. Si redressement il y a eu, c’est par rapport à quels critères ? Des critères professionnels ont-ils été retenus : type d’emploi ? Catégorie professionnelle ? Distance domicile-lieu de travail ? Niveau de rémunération ? etc. Ou alors banalement l’âge et le genre ? Si ce sont des critères professionnels, quelle est la base de données fiable qui a servi de référence pour ces pondérations ? 5. Quel type de déplacement domicile-travail a été pris en compte ? Le communiqué de presse de PP parle de trajets domicile-travail. Mais qu’est ce qu’un trajet? On sait par ailleurs (comme le souligne VIAS) que de nombreux trajets sont "multimodaux", c’est-à-dire que pour un trajet, plusieurs moyens de transport différents sont utilisés. Qu’en est-il d’un travailleur habitant près de Namur et empruntant la E411 avec sa voiture (soit +/- 50km) jusqu’à DELTA, à l’entrée de Bruxelles? Puis le métro jusqu’à ARTS-LOI (6km), ensuite il descend à pied jusqu’à la cité administrative (1,5km). Comment ce travailleur est-il comptabilisé dans l’enquête ? Et quel chiffre renforce-t-il ? Celui de l’usage de la voiture thermique ou celui de l’usage des transports en commun ou encore celui des piétons ? On peut en conclure que cette enquête est représentative …..des enquêtes « quick and dirty ». 6. Comment ont été pris en compte les critères socio-économiques et distance travail-domicile des répondants ? En effet, ces deux critères déterminent les modes de transport utilisés. Les personnes aux revenus du travail modestes vont bien entendu préférer utiliser les transports en commun ou autre système de mobilité durable(vélo) et compte tenu du mode de constitution du panel IPSOS (pour rappel rémunération des répondants) il est très probable que ces personnes soient sur-représentées dans l’enquête. De même s’il y a surreprésentation des catégories d’âge « jeunes ». La distance domicile-travail, et en corollaire la disponibilité de moyens de transports publics à proximité du domicile, va aussi jouer énormément. Si les travailleurs avec une distance domicile-travail faible (par exemple <5km) et/ ou avec des moyens de transport publics proches sont sur-représentés, les biais seront considérables. Conclusions : Une enquête bricolée dont le but n’est pas de connaître les modes de mobilité des citoyens, mais uniquement visant à un effet d’annonce allant dans l’air du temps. Une enquête qui mène les journalistes en bateau, et ils naviguent. Éditeur responsable: Lucien Beckers. ASBL Mauto Défense, Avenue du Lycée Français 5B, 1180 Uccle
- BX1 et le sondage Ipsos. Mail envoyé au rédacteur en chef J.-J. Deleeuw
Cher Monsieur Deleeuw, En date du 8 février, vous avez publié sur votre site Internet un article rapportant le résultat d'une enquête réalisée par l'institut IPSOS, commandé par Partena Professional. Il concerne le mode de déplacement des Bruxellois sur le chemin domicile-Travail. Nous avons étudié ce "sondage" en profondeur, et nous vous livrons ici nos conclusions. Il appert que ce sondage paraît avoir été fait avec une certaine "légèreté" scientifique, et que donc votre titre "Sept Bruxellois sur dix...." est trompeur. Nous comprenons que votre rédaction ait sans doute pensé que, vu la réputation de l'institut IPSOS, les conclusions de l'enquête étaient fiables, sans avoir investigué davantage. C'est la raison pour laquelle, nous vous demandons de publier une rectification en renvoyant vos visiteurs vers notre site internet (https://www.mautodefense.org/news/l-enqu%C3%AAte-ipsos-partena-professional-sur-la-mobilit%C3%A9-durable-une-vaste-plaisanterie), où figure l'explication détaillée par laquelle nous arrivons à notre conclusion: cette enquête manque singulièrement de rigueur scientifique. Nous profitons de l'occasion pour vous mettre en garde contre les "sondages" publiés régulièrement par Bruxelles Mobilité, qui balance des pourcentages fantaisistes, qui, comme par hasard, vont toujours dans le sens de sa politique. Nous vous avons aussi envoyé en son temps, un CP qui démontait l'enquête "citoyenne" du Ministre Gilkinet sur la sécurité routière, tout autant fantaisiste! Tout ceci mérite votre attention, afin que votre rigueur éditoriale ne pâtisse pas de "fake news" ou à tout le moins de très grosses approximations, que vous communiquent les autorités. Très cordialement, Lucien Beckers
- Saint-Josse rejette en bloc la réforme régionale du stationnement!
Le Collège communal a acté ce jour la remise d'un avis défavorable au projet d'arrêt modificatif de l'arrêté relatif aux zones de stationnement réglementées et aux cartes de dérogation. Pour rappel, ce dernier prévoit une hausse conséquente des tarifs de stationnement en Région bruxelloise et les communes sont invitées à remettre un avis à ce sujet. Pour la commune de Saint-Josse, le projet de réforme de stationnement n’est pas en phase avec la situation des habitants dans le contexte de crise financière et d’explosion de la facture d’énergie. La commune s’oppose au projet de la Région et rejoint ainsi Evere. Un stationnement 40 centimes plus cher pour la première demi-heure, une carte riverain qui passe de 10 à 15 euros… Le projet de réforme du gouvernement bruxellois a un double objectif : harmoniser les tarifs de stationnement sur son territoire et inciter les Bruxellois à utiliser des moyens plus écologiques que la voiture. La réforme pourrait remplir les caisses de la Région qui estime les recettes à 30 millions d’euros. Jusqu’au 4 mars, les 19 communes bruxellois sont invitées à se positionner sur le projet. Ce mardi, la commune de Saint-Josse-ten-Noode dépose un avis défavorable. C’est réducteur d’utiliser le seul levier financier pour réduire les voitures ,catégorise Emir Kir, bourgmestre de Saint-Josse, qui déplore une hausse conséquente des tarifs de stationnement : Supprimer des places et augmenter les tarifs au moment où la facture d’électricité devient impayable est négatif. À l’instar des places de parking, la réforme compte augmenter le prix de la carte riverain pour remplir son objectif de mobilité. La première coûterait 5 euros plus cher, et 70 euros de plus pour la seconde. Pour Emir Kir : On rejette tout en bloc. Il y a des alternatives à l’augmentation des tarifs. Le bourgmestre prie le gouvernement d’adopter une attitude constructive en considérant la rénovation de parkings de délestage pour désengorger les villes. Harmoniser les tarifs dans la Région, c’est pratique pour les automobilistes, mais le projet se heurte aux sensibilités hétéroclites des communes. Le cabinet de la ministre de la Mobilité, Elke Van den Brandt (Groen), attend le 4 mars avant de communiquer sur l’évolution de la réforme, mais signale déjà avoir récolté des avis positifs de certaines communes. (Source: BX1)











