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  • Baromètre de la démocratie en Belgique. Mobilité- moteurs thermiques:des résultats parlants!

    Cette étude par enquête d’opinion vise à obtenir une photographie représentant l’image actuelle de la démocratie en Belgique dans son exercice quotidien. 2151 belges, dont 1051 francophones et 1100 néerlandophones, présélectionnés dans une base de données représentative, ont été questionnés entre le 11 août et le 11 septembre par internet (système CAWI). La marge maximale d’erreur sur 2151 questionnaires est de 2,11%. La mobilité : la mobilité et les restrictions de circulation motorisée sont pour 73,6 des belges une atteinte aux libertés. Abandon des moteurs thermiques : L’abandon des moteurs thermiques sans avoir pris sérieusement en compte les alternatives avec des carburants non polluants (hydrogène vert, bio-carburant, etc.) est considéré par 85,0% comme anti-démocratique. L’humain ou la planète ? 72,0% pensent que les partis verts ne se soucient pas de l’humain mais font passer la planète (prétexte) avant lui. Pour eux, les « besoins « de la planète sont plus importants que les besoins humains. Intérêt pour la politique : Une majorité (83,2%) de belges sont intéressés par la politique en Belgique. 17% de la population se désolidarisait du système politique belge en général. Fonctionnement de la démocratie en Belgique : Pour 77% elle fonctionne mal Confiance dans les gouvernements : la majorité des belges n’accorde pas sa confiance aux différents gouvernements : 83,3% pas confiant dans le gouvernement wallon, 84% pas confiant dans le gouvernement bruxellois (fédération Wallonie/Bruxelles : 83,7%) et 60,2% pas confiant dans le gouvernement de la Région flamande. Confiance dans les partis politiques ; La confiance dans un parti politique n’est pas à assimiler à une intention de vote, puisqu’on peut accorder sa confiance à plusieurs partis, mais le vote ne se peut se faire que pour la liste d’un seul parti. Les partis qui s’en tirent le mieux sont dans l’ordre la NVA (37,1% de confiance), le MR ( 34,9%), l’OpenVLD (30,7%), le CD&V (28,8%) et Vooruit (27,2%). La confiance est la moindre pour Écolo (11,9%), le PS (15,2%) et Groen (15,4%). Les partis en lesquels les francophones ont le plus confiance sont le MR (51,3%), l’OpenVLD (37,0%), DEFI (36,2%) et la NVA (26,9%). Le moins : le PVDA ( 7,2% = PTB côté flamand), le VB (8,5%), Groen (11,2%) et Écolo (12,2%). Les partis en lesquels les néerlandophones ont le plus confiance sont la NVA (51,3%), Vooruit (37,6%), PVDA(36,6% = PTB en Flandres), le VB (36,4%), le CD&V (32,1%) et l’Open VLD (25,1%°). Le moins : DÉFI ( 5,6% ), Les Engagés (10,1%), Écolo (11,6%). Priorités : Les 4 priorités qui se classent en tête des préoccupations des belges sont dans l’ordre « la sécurité des biens et des personnes », « la santé », « la réduction du prix de l’énergie et des carburants », « l’amélioration du pouvoir d’achat ». Les gouvernements par coalitions : On n’est donc pas d’accord avec cet apanage des coalitions par lequel un petit parti contraint la majorité des citoyens à supporter en se résignant ce que les adeptes de ce parti souhaitent pour eux-mêmes. Et ce désaccord est plus marqué pour un plus grand nombre de néerlandophones (80,5%) que de francophones (71,5%). Réforme de l’Etat : 67,7% des Belges (qui se prononcent) seraient favorables à une 7ième réforme de l’État (75,1% néerlandophones et 60,0% des francophones. La monarchie : Plus de 5 francophones sur 10 (54,8%) estiment que la monarchie est une valeur ajoutée pour la Belgique, mais seulement 3 néerlandophones sur 10 (27,5%). Et donc 6 francophones sur 10 (59,5%) seraient pour le maintien de la monarchie, alors que ce serait seulement 1 néerlandophone sur 3 (35,5%). L’addiction au pouvoir : Le pouvoir serait aussi « addictif » qu’une drogue. C’est ce que pensent 92% des répondants quand ils dénoncent les hommes politiques qui s’accrochent envers et contre tout à un mandat – dont le nombre devrait être limité pour 86,3% des citoyens. La complexité du pouvoir en Belgique : La complexité du pouvoir en Belgique (la lasagne institutionnelle) opacifie et noie les responsabilités pour 86,9% des belges. L’Europe : 72,7% estiment que la Belgique est cadenassée par l’Europe dans certaines de ses décisions, ce qui ne correspondrait plus à l’idée d’une démocratie à la « belge », mais imposée par une entité supranationale. L’environnement : on souligne « l’écologie prétexte ». 68,5% des belges estiment la fiscalité verte comme abusive, coûtant trop cher aux citoyens, ne réglant pas les problèmes d’environnement et surtout n’étant pas prioritaire dans les attentes des belges qui estiment que d’autres problèmes les concernant et plus importants doivent être traités avant tout. Les médias : seraient asservis au pouvoir pour 70,9% des belges, Fracture numérique : plus de 8 belges sur 10 (82,7%) estiment que les citoyens fragilisés sont discriminés en ne pouvant plus communiquer avec les services publics que par des moyens informatiques. Allocations de chômage : ce n’est pas normal pour 70,7% des belges que ce soient les syndicats qui les gèrent. Pour 72,9% il faudrait fixer une limite de temps pour en bénéficier. Groupes de pression économique : 9 belges sur 10 estiment qu’ils exercent une forte pression sur les décisions des gouvernements. Salaire des élus : ne seraient pas justifiés pour 85,9% des belges. Consultations citoyennes : pour 83,8% des belges, elles seraient un leurre car non représentatives, menées dans des cercles restreints. On attend des référendums. Punir ou coacher : en Belgique on puni plus souvent qu’on encourage à s’améliorer (69,7%). Discrimination des belges dans l’application du code de la route : 80,2% pensent que les cyclistes et trottinettistes ne sont généralement pas sanctionnés pour leurs infractions au code de la route dans la crainte de les dissuader d’utiliser ces moyens de locomotion. Jetons de présence des élus : 92,7% estiment qu’ils ne sont pas normaux car les postes que les élus occupent dans les intercommunales sont reliées à leurs mandats politiques. Les jetons de présence seraient un deuxième salaire pour une même fonction. L’aide humanitaire à l’Ukraine : 57,4% des belges ne sont pas d’accord. Gestion de la crise sanitaire. 1/3 estime qu’elle fut mal gérée, 1/3 bien gérée. Sans doute d’une manière trop autoritaire pour les « mal géré ». 71,5% pensent que la vaccination fut (est) bénéfique. On constate aussi que d’une manière générale 73,2% des belges sont favorables au principe des vaccinations pour la santé. Ce qui signifie aussi, et a contrario, qu’un belge sur 4 n’y est pas favorable. L’énergie nucléaire : Une très grande majorité de belges (près de 9 sur 10 – soit 88,3%) sont favorables à la production d’électricité à partir du nucléaire, donc au maintien des centrales actuelles (88,2%) et même favorables à la construction de nouvelles unités (78,5%). La population n’adhère pas (71,9%) aux arguments écologiques avancés pour l’abandon du nucléaire. Et une très grande majorité de belges (73,8% soit 3 belges sur 4) souhaite un référendum sur l’abandon du nucléaire. Pas de différences entre francophones et néerlandophones. Respect du droit et des décisions de justice par les gouvernements : Les opinions sont claires : un sentiment manifeste que les gouvernements seraient souvent au-dessus des lois que les parlements promulguent. Les lois seraient rarement ou jamais respectées par les gouvernements (43,2%+ 5,3% = 48,5%) pour 1 belge sur 2 ou ne se conformant pas ou n’appliquant pas les décisions de justice. Tous les belges ne sont pas égaux devant la loi : Une très grande majorité de belges éprouve un sentiment d’injustice face à des lois qui ont des effets différents selon les Régions, alors que l’article 10 de la Constitution belge stipule : Les Belges sont égaux devant la loi. Dans l’esprit du public un belge d’un Région n’est pas égal à un belge d’une autre Région. Et même pour 8 belges sur 10 (80,7%) , ce serait contraire à la Constitution. Une grande majorité (61,7%) estime aussi que même dans un État fédéral, (commentaire : aussi petit que la Belgique) ce n’est pas normal. La corruption. Le sentiment général est d’attribuer aux élus politiques des intentions de se servir de leur position pour en tirer des avantages illicites. Le public pense que ce serait le cas dans les différents niveaux de pouvoir, un peu moins au niveau communal. Créer des lois qui privilégient le bien-être, le statut ou le pouvoir personnel des élus serait aussi une forme grave de corruption pour près de 9 belges sur 10 (88,1%). Vous souhaitez parcourir ou télécharger la note de synthèse de l'enquête? C'est ici: Vous souhaitez parcourir ou télécharger l'enquête complète? C'est ici: Remerciements à John-Alexandre Bogaerts, qui est à l'origine de cette enquête.

  • Le "Mot de l'année 2022": "Vélotafer" ou "Autoliberté"?

    Le journal Le Soir, et la RTBF ont lancé le sondage annuel du "Mot de l'année". Les résultats ont été publiés ce 28 décembre. 1.568 réponses ont été enregistrées. C'est le mot Vélotafer qui est arrivé premier avec 288 votes. Cela a bien sûr réjouit les fans du vélo (ce qui est bien normal!), et en particulier l'attachée francophone de la ministre Elke Van Den Brandt (Marie Thibaut de Maisières), qui a rapidement tweeté: " Vélotafer est le mot de l'année, sans doute un peu grâce aux trois années de boulot énorme de Elke Van den Brandt et @mobiris.fr. #GoElke" Le journal Le Soir affirmait pour sa part: Vélotafer est le mot de l'année 2022. Le terme qui témoigne d'une évolution des pratiques de mobilité, devance "métavers" et "flygskam". Mauto Défense a voulu en avoir le coeur net! Nous avons donc initié un petit sondage rapide, afin d'être sûr que ce résultat représentait bien l'opinion de la majorité des francophones belges. On avait quelques doutes, on vous l'avoue! Nous avons donc repris tous les mots proposés par le Soir/RTBF, auxquels nous avons ajouté 4 suggestions: autoliberté, bad move, escrologie, et Mauto Défense. Voici un comparatif entre les deux "sondages": Nombre de répondants: Le Soir/RTBF : 1.568 Mauto Défense: 1.667 Résultats du sondage Le Soir/RTBF Mauto Défense 1 - Autoliberté: 662 2 - Bad move: 530 3 - Escrologie: 253 4 - Mauto Défense: 193 1 - Vélotafer: 288 Vélotafer: 9 2 - Metavers: 265 Metavers: 0 3 - Flygskam: 227 Flygskam: 0 4 - Démission silencieuse: 179 Démission silencieuse: 15 5 - Post Covid: 168 Post-covid: 2 6 - Cringe : 163 Cringe: 1 7 - Hydroresponsable: 97 Hydroresponsable: 0 8 - Tiktokeur: 89 Tiktokeur: 3 9 - Textoverti: 67 Textoverti: 0 10 - Cheugy: 25 Cheugy: 0 Nous ne revendiquons pas une absolue représentativité de notre petit sondage. Il montre seulement combien les médias sont puissants, et ne s'embarassent pas de règles trop contraignantes pour proclamer ce qui est "leur" vérité! Imaginez le nombre de lecteurs/auditeurs que touchent Le Soir et la RTBF réunis! Pratiquement toute la communauté francophone de Belgique, soit environ 4,8 millions de personnes. Le sondage présenté par ces deux médias a recueilli 1.568 réponses, contre 1.667 pour Mauto Défense qui rassemble (à peine) 43.000 abonnés dans son groupe Facebook "L'automobiliste en a marre". Qui croire alors? Quel mot doit être nommé "mot de l'année", à votre avis: "Vélotafer" ou Autoliberté"? Et que répondre au tweet de Madame Marie Thibault de Maisières, l'attachée de Madame Van den Brandt? Que le travail de la ministre est recalé par une majorité? Sans doute... Nous vous souhaitons une année 2023 avec moins de mots et plus d'actions destinées à cette liberté que l'on tente par tous les moyens de nous voler!

  • Règlement Régional d'Urbanisme:envoyez vos critiques à l'enquête publique!

    Faisant suite à son adoption en 1ère lecture le 10 novembre 2022, le Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale soumet à enquête publique le projet de Règlement Régional d’Urbanisme (RRU) et son rapport sur les incidences environnementales du 12 décembre 2022 au 20 janvier 2023 inclus. Les documents sont consultables dans les 19 communes de la Région bruxelloise et ici . Ce nouveau réglement est clairement une déclaration de guerre à l'automobile! Pour manifester votre opposition à ce projet de réglementation, vous pouvez reprendre le document ci-dessous (ou le télécharger en fin d'article), et l'envoyer par mail à : rru-gsv@urban.brussels Critiques : 1. D’une manière générale, ce règlement ne parle que d’espaces de rencontre, de ressourcement, d’inclusion, de détente, de récréation etc… Qu’en est-il de la vie commerciale, de l’artisanat ou des petites industries qui sont le socle de la vie urbaine ? Les citoyens travaillent, échangent, commercent, en bref font vivre la ville grâce à leur activité professionnelle. Ils sont complètement oubliés dans ce règlement. 2. En ce qui concerne la mobilité, cette vue complètement utopiste de la voirie publique induirait pratiquement de facto, la mise en sens unique de la majorité de celles-ci, puisque la réglementation demande une largeur minimale de 2m50 par sens de circulation pour les automobiles. Comment dans ce cas encore garantir une fluidité du trafic et un accès facile à tous les quartiers ? Dans l’article 12 du règlement (Piétons), on lit qu’un trottoir doit avoir une largeur minimale de 2 mètres et les pistes cyclables unidirectionnelles 1m80 minimum (Article 13 : les cyclistes et assimilés), ou 1m30 pour une piste « marquée ». Si l’on reporte cela à une voirie telle que celle représentée ci-dessous, on a 2 x 3m80 soit 7m60 ou 2 x 3m30 soit 6m60 (auxquels il faut encore rajouter 2 x 0,80m de zones tampons), consacrés à ces deux moyens de déplacement ! On se rend compte que le croisement des voitures devient impossible dans de nombreuses rues de la région-capitale, qui font largement moins de dix mètres de façade à façade. Et on ne tient aucun compte du déchargement des véhicules utilitaires (impossible de prévoir des zones de déchargement partout…), ni du passage des véhicules d’urgence au cas où la voirie est encombrée. 3. Dans les voiries à double sens, le rétrécissement des zones consacrées aux automobiles va augmenter les risques de collisions frontales en compliquant les croisements de véhicules. 4. En cas d’application tel quel de ce règlement, la suppression de places de stationnement irait bien au-delà du nombre déjà énorme annoncé par la région de 65.000. L’article 13 précise encore qu’il faut prévoir des espaces de stationnement pour cyclistes et assimilés au moins tous les 100 m. Encore une fois au détriment des espaces de stationnement des voitures. 5. Verduriser les voiries pourrait sembler une bonne idée, mais cela demanderait parallèlement de couvrir les coûts d’entretiens des espaces verts et des plantations par des communes déjà souvent exsangues financièrement. 6. « Créer des lieux de détente, de rencontre, de ressourcement et de récréation » : on croirait lire un conte de Perrault ! La ville est avant tout un lieu de travail, et croire que la population va passer son temps dans les rues pour se « ressourcer » est complètement surréaliste, et surtout complètement utopique. Si on souhaite se ressourcer, on se déplace à la campagne, voire en retraite dans un monastère, mais pas en pleine ville. 7. « Favoriser les modes de déplacements actifs » : on voit les nuisances occasionnées par les trottinettes et les vélos en libre-service. Croire que leur donner plus d’espace va contribuer à rendre la ville plus belle, est un rêve pieux. 8. Article 15 (Véhicules automobiles) : le règlement interdirait le stationnement — en épi, à chevron et perpendiculaire à l’axe de la chaussée : cette mesure est clairement destinée à réduire encore les emplacements de stationnement. — devant les entrées accessibles au public des monuments classés, parcs, établissements scolaires C, crèches, lieux de cultes et équipements culturels. Il y aurait environ 4.000 bâtiments de ce type dans la région bruxelloise. Si on compte une moyenne de 3 emplacements devant chacun d’entre eux, on arrive à une suppression complémentaire de 12.000 emplacements de stationnement ! On constate donc la volonté des autorités d’éradiquer les voitures de la région, ce qui contribuerait à dégrader gravement son activité commerciale. 9. « Les dispositifs de recharge des véhicules électriques et les horodateurs sont implantés dans la zone destinée au stationnement des véhicules automobiles. Ils sont accessibles aux personnes à mobilité réduite ». Autrement dit les horodateurs et bornes de recharges seraient déplacés du trottoir vers la zone de stationnement (comme les garages à vélos, d’ailleurs), ce qui contraindrait d’étendre la zone tampon vers le centre de la voirie, réduisant encore l’espace réservé à la circulation automobile. 10. Article 16 (Végétalisation et réseau de fraîcheur) : « L’espace ouvert public comporte la présence significative d’arbres à haute tige permettant l’ombrage ». A-t-on pensé à la clarté dans les habitations ? Car des « hautes tiges » produisent aussi de l’ombre dans celles-ci… 11. Article 19 (Eclairage) : aucune mention d’un système favorisant l’économie d’énergie. 12. Article 20 (Confort acoustique et vibratoire) : il serait urgent de mettre les casse-vitesses et autres dispositifs ralentisseurs aux normes et/ou de les supprimer définitivement, car ils occasionnent du bruit et des vibrations dans les habitations situées aux alentours. 13. Article 24 (Proportion et disposition de l’espace ouvert privé) : seuls 30% d’un terrain pourraient-être bâtis (sous-sol compris). Cela signifie qu’il va devenir quasiment impossible de construire un garage, si on souhaite profiter de la totalité des 30% attribués pour la partie habitation proprement dite. Il s’agit encore d’une mesure anti-automobile cachée, que nous contestons. 14. Article 28 (Stationnement des véhicules automobiles) : Les emplacements de parcage pour véhicules automobiles à l’air libre sont interdits dans l’espace ouvert privé. Ce point n’est pas acceptable dans l’état. 15. Article 26/Urbanité (Emplacements de parcages pour véhicules automobiles) : Le nombre d’emplacements de parcage pour véhicules automobiles est déterminé moyennant une proposition motivée du demandeur. Ce nombre est justifié sur la base des critères suivants A : — l’accessibilité en transports en commun ; — le profil de mobilité des occupants et, le cas échéant, des visiteurs B ; — les dispositifs alternatifs de mobilité partagée ou de stationnement hors voirie dans le quartier ; — les mesures mises en œuvre dans le projet en vue de promouvoir une mobilité durable ; — la nature de l’activité dans le cas d’un immeuble ou partie d’immeuble ayant une autre affectation que le logement. Ici les règles semblent particulièrement sujettes à interprétation de la part du législateur, dont l’objectif, encore une fois, n’est autre que de mettre une entrave au stationnement de véhicules automobiles. *Modes de déplacement actifs : Modes de déplacement qui utilisent au moins partiellement la force physique. Pour télécharger ce texte (et éventuellement le compléter ou le modifier...) c'est ci-dessous:

  • Echanges de mails avec le cabinet Van Den Brandt.

    Chère Madame, Comme vous l'avez lu, la plainte déposée contre moi par la ministre Van Den Brandt a été classée sans suite le 2 mars 2022. Mes avocats ont dû s'adresser (à ma demande) au parquet à de nombreuses reprises afin d'obtenir cette information. On leur a d'abord refusé l'accès au dossier, pour ensuite leur dire que celui-ci était en "probation". Impossible de savoir ce que cela pouvait bien signifier! Finalement, après une demande encore réitérée début novembre, nous avons enfin reçu un courrier nous annonçant le classement de la plainte. Je lis sur Twitter que vous persistez insidieusement à me rendre suspect de ces "menaces de mort", qui n'ont évidemment jamais existé en ce qui me concerne. Même le message affiché pendant quelques heures dans notre groupe (public à l'époque, devenu privé depuis), publié par un internaute lambda avant d'être supprimé par nos modérateurs, ne pouvait en aucun cas me mettre en cause. La justice l'a bien compris. Vous vous permettez pourtant d'écrire avec ironie que la justice à autre chose à faire (= pas une priorité...de s'occuper de telles "futilités":des menaces de mort?), en sous-entendant de facto, que je ne suis pas blanchi pour autant... Vous "oubliez" qu'un classement sans suite peut tout aussi bien être décidé parce qu'il "ne s'agit pas d'une infraction"... Cet acharnement à mon endroit commence sérieusement à me déranger. Je vous demande donc aimablement d'arrêter ce persiflage, avant que je demande à mes avocats de déposer plainte contre vous pour harcèlement, voire pour diffamation. Cordialement, Lucien Beckers THIBAUT DE MAISIERES Marie9 déc. 2022 18:03 (il y a 3 jours) À moi Cher Monsieur Beckers, Veuillez excusez le retard de mon mail, il y avait une épidémie de rhum (sic: et on espère dès lors que les membres du bureau n'ont pas enfourchés leurs vélos ... NDLR) au bureau (et à la maison), ce qui a rendu ma semaine un peu chaotique. J’aimerais d’abord vous assurer que je n’ai absolument aucun acharnement à votre endroit, ni pas la moindre envie de faire du persiflage. J’ai seulement répondu il y a une dizaine de jours à une attaque insultante et agressive de la part de celui qui est sur twitter, je pense, votre fils qui disait : "que la plainte était bidon". Vous n'étiez aucunement mentionné. J’ai répondu poliment que la plainte avait fait l’object (à nouveau sans vous mentionner), d’un classement sans suite et non d’un non lieu comme vous pouvez le voir en infra. "C'est un classement sans suite (=pas une priorité), pas un non lieu (=pas d'éléments à charge), très cher. En effet, à l'heure où des policiers se font attaquer/tuer en rue par une personne sur liste OCAM, je comprends que la justice ait d'autres priorités." Et je n’ai republié ce message sur aucun autre réseau social. C’est quelque chose que je n’ai pas l’habitude de faire, et que je trouve, entre vous et moi, d’assez mauvais goût. Par ailleurs, j’aimerais vous assurer que nous n’avons jamais dit que vous aviez professé des menaces de morts à l’encontre de quiconque, mais bien simplement que des menaces de morts avaient été publiées dans votre groupe Facebook et que celui-ci n’était (à ce moment-là) pas correctement modéré. La plainte étant classée, je peux maintenant répondre positivement à votre invitation à boire un café, si vous le désirez toujours. Je vous souhaite un très bon week-end. Cordialement, Marie Chère Madame Thibaut de Maisières, Merci pour votre mail. Tout d'abord, il me semble que vous avez la mémoire courte, car Madame Van Den Brandt a refusé à de nombreuses reprises de me rencontrer sous prétexte que JE l'avais menacée de mort. Elle l'a dit et répété à plusieurs journalistes ou animateurs de plateaux TV, et même à la Police lors de la manifestation organisée avec les taxis bruxellois. J'avais demandé à faire partie de la délégation destinée à lui transmettre les doléances des manifestants. Un responsable de la police est venu me trouver pour me dire "Madame Van den Brandt nous a demandé de ne pas vous joindre à la délégation, car vous l'auriez menacée de mort"... Vous aviez d'ailleurs Tweeté ceci: ​Il me semble que mon nom est bien cité, ainsi que celui de notre ASBL... ​Et après ma demande vous avez fait la rectification suivante:​ ​dans laquelle, vous me citez à nouveau... Quant à dire que notre groupe (alors public) n'était pas "correctement modéré", nous avions à l'époque 12 modérateurs qui travaillaient sans relâche. Et pour supprimer un commentaire, il faut évidemment qu'il soit d'abord publié, ce n'était pourtant pas difficile à comprendre! De plus, personne, sauf la ministre, n'a jamais pris ces soi-disant menaces au sérieux. Sa plainte à la police, avec constitution de partie civile, a cependant obligé cette dernière à lui proposer une protection, tout cela aux frais du contribuable, bien entendu... Je maintiens que cette plainte était d'ordre purement politique, destinée à me discréditer. Par contre, vos partisans eux, ne se sont pas gênés pour demander notre "extermination totale jusqu'au dernier...", ce qui est bien plus grave que de demander "l'élimination" (entre guillemets) de madame Van Den Brandt (sous entendu "politique": nuance que la ministre a feint d'ignorer, bien entendu...). Et ici pas une once de modération! Aujourd'hui, notre groupe est passé en mode "privé" ce qui nous rend la vie bien plus facile, car les commentaires destinés à entacher notre réputation sont de facto mieux filtrés. Mais cela n'entame nullement notre détermination à poursuivre notre lutte contre le plan Good Move. Et vous l'aurez sans doute remarqué, nous ne sommes plus les seuls désormais à réclamer sa remise à zéro! ​ Votre invitation à "boire un café" est particulièrement sympathique, mais tant que la ministre continuera à refuser de débattre avec moi​ en public​, je m'en passerai... Je suppose qu'aujourd'hui nos actions et nos 43.000 followers constituent à vos yeux une force suffisante pour rendre notre association "incontournable", ou je me trompe? C'est cependant le cas pour les médias, qui désormais, nous sollicitent régulièrement... Très cordialement, Lucien Beckers

  • Partcipez à l'action "Anti - Good Move" avec le comité d'Ixelles!

    1. Imprimez le fyer, photocopiez-le et distribuez-le dans votre quartier. 2. Imprimez ce formulaire, faites-le signer par vos amis, vos voisins, les commerçants de votre quartier... Ensuite scannez les feuilles complètes et IMPORTANT: renvoyez-les à l'adresse nogoodmovexl@gmail.com 3. Publiez ce document sur les réseaux sociaux en demandant à vos followers de signer la pétition (le lien vers la pétition: https://chng.it/R8hfhPcZT4 )

  • Se déplacer en toute convivialité: Interview croisé VIAS, GRACQ, Mauto Défense:

    Les différents modes de déplacement ont évolué rapidement ces dernières années. Les usagers doivent cohabiter dans l'espace public, non extensible à souhait. Il existe pourtant des solutions pour améliorer l'entente entre tous. Publié le 17 Octobre 2022 Mis à jour le 26 Octobre 2022 6 min. Par Sandrine Cosentino magazine "En Marche" de la Mutialité Chrétienne La transformation de l'espace public génère des conflits et l'actualité du plan Good Move à Bruxelles n'est qu'un exemple parmi d'autres. Ce plan définit, pour les dix prochaines années, les grandes orientations politiques dans le domaine de la mobilité pour la Région de Bruxelles-Capitale. En reportant notamment le trafic de transit sur les grands axes et en modifiant les sens de circulation, les usagers de la route sont bousculés dans leur quotidien. Changer les habitudes prend du temps et un réajustement des mesures est parfois nécessaire pour s'adapter à la réalité du terrain. Les chiffres montrent que le nombre de victimes sur les routes belges a diminué de 25% en dix ans. "La situation d'aujourd'hui est plus complexe qu'il y a dix ans où il y avait des piétons, quelques cyclistes et les engins motorisés, analyse Benoit Godart, porte-parole de l'institut Vias chargé de la sécurité routière. Aujourd'hui, sur la piste cyclable, on retrouve des vélos, des vélos électriques, des vélos électriques rapides, des trottinettes électriques, des monoroues… Pourtant, je constate, plus qu'avant, des comportements courtois d'automobilistes envers les cyclistes ou les piétons et vice versa, ce qui est encourageant." Les chiffres montrent également que le nombre de victimes sur les routes belges a diminué de 25% en dix ans (source Stabel). C'est en agglomération qu'il y a le plus de victimes (en majorité des blessés légers) mais ce nombre a également diminué par rapport à 2012. Depuis 1999, la part modale de la voiture a progressivement diminué, de 67% à 61% ; tandis que celle du vélo a progressé (de 8% à 12%) d'après une enquête Monitor (p 45) sur la mobilité des Belges en 2019. La diminution de la part modale de la voiture ne permet toutefois pas de diminuer l’intensité du trafic routier dû à l’augmentation de la population. Incompréhension et mauvaise communication Chacun connait, dans son entourage, une personne ayant vécu une expérience traumatisante sur la route, que ce soit un cycliste envers un piéton, un automobiliste envers un cycliste… "Qu'on le veuille ou non, les modes de déplacement s'opposent parce qu'ils n'ont pas du tout la même masse ni la même vitesse, soutient Frédéric Héran, maître de conférences en sciences économiques, sociales et des territoires à l'Université Lille-I dans le podcast "La guerre des modes" réalisé par le GRACQ. Ils sont, de fait, en concurrence." L'idée n'est pas d'opposer les usagers mais de se rendre compte que l'espace public n'est pas extensible à l'infini. D'après l'observatoire de la mobilité de la Région de Bruxelles-Capitale, en 2014, malgré la diminution de la part de la voirie dédiée principalement à l’automobile (-2,9%), cette dernière dispose toujours de plus de la moitié (57,7%) des voiries bruxelloises (Cahier 5(b) de l'observatoire de la mobilité, p 100). La séparation des modes n'est pas possible tout le temps, ce qui implique une adaptation des usagers en fonction des circonstances. Même lorsque chaque mode a son espace – chaussée, piste cyclable et trottoir – les flux se croisent aux intersections et aux carrefours, lieux à gérer et potentiellement conflictuels. Dans la plupart des cas, l'irritation nait d'une infraction au code de la route, constate l'institut Vias. Les usagers de la route n'ont pas beaucoup de moyens de communiquer entre eux, ils interprètent tout le temps le comportement des autres usagers. De plus, l'environnement est complexe et il faut gérer énormément d'informations en même temps. Tous ces facteurs peuvent contribuer à l'incompréhension et à l'énervement mutuel. Marilys Drevet, formatrice Driver Improvement pour Vias, explique dans le podcast "La guerre des modes" que l'escalade des comportements violents est dû à la manière donc notre cerveau fonctionne. "À ce moment-là, on est dans l'action et non plus dans la réflexion, ce qui nous fait parfois faire des choses qu'on ne ferait pas à d'autres moments." Les usagers ont également tendance à s'identifier au mode de déplacement qu'ils sont en train d'utiliser. Sans nécessairement en être conscients, leur jugement peut alors être basé sur des stéréotypes. Les usagers non motorisés, par exemple, sont rarement des menaces directes pour les voitures. Par contre, ils peuvent provoquer de grandes frayeurs chez les conducteurs en ne respectant pas le code de la route. "Un travail de communication et de sensibilisation est nécessaire de la part des associations et des autorités pour inciter les usagers à mieux respecter les règles mais aussi à mieux communiquer entre eux, souligne Aurélie Willems, secrétaire générale du GRACQ qui défend les cyclistes quotidiens. Lorsqu'on ne comprend pas une règle ou si on la trouve injuste, il est plus difficile de la respecter." De nombreux automobilistes sont également dans l'incompréhension face aux discours culpabilisants sur l'utilisation de la voiture. "Depuis quelques années, on ressent de l'animosité envers l'automobile, déplore Lucien Beckers, fondateur de l'asbl Mauto defense. Il y a des problèmes de mobilité dans les grandes villes et il faut trouver des solutions pour alléger la circulation. Mais imposer de se passer de sa voiture sans qu'il y ait de solutions alternatives réalistes n'est pas acceptable. L'efficacité des transports publics doit être améliorée tant en Wallonie qu'à Bruxelles. Et certaines personnes auront toujours besoin d'une voiture..." "Le mode de déplacement choisi a un impact plus ou moins grand sur la sécurité routière, sur l'environnement… précise Aurélie Willems du GRACQ. Il y a un panel de solutions de mobilité – la marche, le vélo, la voiture, les transports en commun… – et il est important de se demander laquelle sera la mieux adaptée au trajet prévu." Emilie Herssens, coordinatrice de la plateforme Walk rassemblant des citoyens bruxellois autour de la marc he, renchérit :"Le contexte a un rôle important dans le choix du moyen de déplacement, au-delà des habitudes." Il peut être intéressant de vérifier, par exemple, son itinéraire sur un planificateur de trajet en fonction des différents modes de déplacement. Cela permet de se rendre compte, en fonction des situations, des horaires, de la densité du trafic, qu'un mode est plus adapté qu'un autre. L'aménagement du territoire "Tout le monde a droit à sa place dans l'espace public et à y être en sécurité", rappelle Benoit Godart de l'institut Vias. Pour améliorer la cohabitation pour tous les usagers, il est nécessaire de travailler sur plusieurs axes. Les acteurs sont unanimes : l'aménagement du territoire et de bonnes infrastructures sont indispensables pour une cohabitation apaisée des modes. "Le réseau routier wallon, par exemple, est en mauvais état, regrette Lucien Beckers. L'entretien des voiries est primordial pour la sécurité de tous, tant les automobilistes que pour les autres usagers de la route." Le code de la route a changé plus de 40 fois en dix ans, certaines règles ne sont donc pas toujours connues ou comprises. Les infrastructures doivent être bien pensées pour limiter les conflits entre usagers : "Typiquement, rapporte Aurélie Willems, lorsque les cyclistes et les piétons se trouvent sur une piste partagée, l'infrastructure crée des conflits entre ces deux modes. Un carrefour peut également engendrer des conflits lorsqu'il a été mal conçu." Le respect des règles participe grandement au mieux vivre ensemble sur la route. Le code de la route a changé plus de 40 fois en dix ans, certaines règles ne sont donc pas toujours connues ou comprises. Les différents moyens de déplacement évoluent rapidement alors que l'adaptation du code est plus lente et cela crée parfois des zones grises… Cependant, le code de la route sert à lutter contre l'insécurité routière, et même si parfois il nous fait perdre quelques minutes, il s'agit d'un élément essentiel auquel il faut s'intéresser, quel que soit le moyen de transport utilisé. Selon le porte-parole de l'institut Vias, "le grand défi des autorités dans les prochaines années sera de davantage protéger les cyclistes et les piétons, particulièrement lors de la traversée des voiries." Il serait également nécessaire de mieux connecter le réseau de voies lentes. "Ce sont des richesses à mieux exploiter, précise Emilie Herssens. Cela faciliterait les déplacements des modes actifs." "La technologie automobile évolue et améliore la sécurité, comme la détection des piétons par exemple", observe Lucien Beckers. Des routes plus sûres permettront également de diminuer le sentiment de peur, prémices de tensions et d'agressivité. Réhumaniser les contacts sur la route Le troisième pilier est la courtoisie, nécessaire au quotidien. "On ne peut qu'encourager tous les usagers de la route à communiquer de manière courtoise et à être en lien les uns avec les autres, insiste Aurélie Willems. Il est important de bien montrer ses intentions. La diminution des vitesses aide à être plus connecté entre usagers." En testant différents modes de déplacement, cela permet également de se rendre compte des contraintes de chacun et d'être plus empathique ou plus compréhensif pour certaines situations. "Une action a été proposée par des camionneurs, se souvient Benoit Godart. Ils invitaient les autres usagers de la route à les accompagner une demi-heure sur leur trajet afin de montrer concrètement ce que sont les angles morts d'un camion par exemple." Emilie Herssens, de la plateforme Walk rappelle que "tout le monde est piéton à un moment donné ou à un autre. En être conscient permet d'être plus attentif aux usagers faibles." En vivant dans une société où tout va plus vite, beaucoup d'usagers de la route ont l'impression que le déplacement est une perte de temps et que ce temps doit être le plus court possible. Et si nous considérions ce déplacement comme faisant partie du voyage, sans prendre dans son sac l'énervement, le stress ou l'impatience ? Cela nous permettrait de vivre un trajet, quel que soit le moyen de transport utilisé, de manière plus sereine.

  • Woluwé-Saint-Lambert renvoie la Ministre Elke Van Den Brandt à ses chères études...

    La commune de Woluwé-Saint-Lambert a clairement refusé de prendre en compte les propositions du bureau d'étude TRIDEE, qui était chargé de l'étude des différents scénarii de mobilité qui émanaient du plan Good Move. C'est la première des 19 communes qui prend une position aussi radicale, qu'elle justifie dans un courrier adressé à la ministre Elke Van Den Brandt. Le voici (elle est téléchargeable au bas de la page): REGION BRUXELLOISE Commune de WOLUWE-SAINT-LAMBERT Avenue Paul Hymans 2 1200 Bruxelles Tél: 02.761.27.11 Fax : 02.772.25 67 www woluwe1200.be info.cc.,m@woluwe12oo.be Bruxelles, le 1 9. 10. 2022 Madame Eike Van Den Brandt Ministre du Gouvernement de la Région Bruxelles-Capitale, chargée de la mobilité, des transports publics et de la sécuritéroutière boulevard Saint-Lazare 10 - 13ème étage 1210 Bruxelles Votre courriel duVos réf.Votre correspondant :Nos réf.(02) 774 35 13Florence Tonon0922/DDPP-PS/Ff/C02) 771 29 26 Madame la ministre, Concerne : CLM - Maille Roodebeek - avis du Collège des bourgmestre et échevins sur les propositions de scénarii élaborées par le bureau d'études TRIDEE Parla présente, nous vous communiquons l'avis rendu par le Collège des bourgmestre et échevins de la commune de Woluwe-Saint-Lambert, en sa séance du 13/10/2022, se rapportant aux propositions formulées par le bureau d'études TRIDEE dans le cadre de l'examen de la mobilité pour la maille Roodebeek, à la demande de l'administration régionale Bruxelles-Mobilité. Nous tenons d'abord à rappeler que la commune de Woluwe-Saint-Lambert s'est toujours montrée volontariste pour mener une politique de mobilité apaisée, respectueuse des différents usagers de l'espace public, en cherchant à concilier les différents modes de déplacement selon les préférences des usagers et pour autant que l'aménagement de l'espace public le permette. A cette fin, le Collège des bourgmestre et échevins a mené, depuis plusieurs années, un vaste programme d'investissements dans l'espace public visant à répondre à cet objectif. Le Collège a toujours veillé à ce que les habitants soient très directement associés à son élaboration et à sa mise en œuvre, notamment par l'organisation de très nombreuses réunions d'information et de concertation. Plutôt qu'à imposer des scénarii de modification de la mobilité, sur la base d'a priori généralement non vérifiés par les faits, le Collège a toujours préféré recueillir préalablement les avis des habitants avant de proposer ou de mettre en œuvre quelque projet d'aménagement. Cette méthode a eu pour conséquence de susciter généralement une forte adhésion des habitants à un projet déterminé. A titre d'exemple, nous pouvons citer : Diabolo » au carrefour Pléiades - chemin des Deux Maisons ; Écluse à bus » au carrefour Attique - Deux Maisons ; - Trottoir traversant au carrefour Brel - De Cuyper et réaménagement du carrefour formé par la chaussée de Roodebeek et l'avenue G. Mullie ; Ilot directionnel dans le carrefour Dries - Crocq ; Bornes rétractables dans l'avenue de la Chapelle ; Rue aux jeux permanente clos André Rappe Rue scolaire rue de Floralies ; D'autres mesures font actuellement l'objet de phases-test: Inversion de sens dans la rue Crocq (entre Georges Henri et Zéphyr); Inversion de sens dans la rue du Carrefour ; Inversion de sens dans le bas de la chausséede Roodebeek ; Fermeture de la connexion de la rue de la Charrette avec l'avenue du Capricorne. La commune a également créé de nouvelles pistes cyclables sécunsees dans les parties montantes de la rue Théodore de Cuyper et de la rue Voot, ainsi que des itinéraires cyclables communaux, balisés, en complément des itinéraires régionaux déjà existants, dont notamment l'itinéraire de 3 kilomètres reliant la rue Konkel au square JoséphineCharlotte mais aussi l'itinéraire reliant la place du Sacré-Cœur à la place de la Sainte-Famille. D'autres projets de création d'itinéraires cyclables sont également prévus par le Collège, notamment dans l'avenue de Mai. Elle a également instauré plusieurs rues cyclables en voirie communale comme, par exemple : avenue Andromède, avenue de la Croix du Sud, avenue des lies d'Or, chaussée de Roodebeek, avenue Orion. Toutes ces initiatives et d'autres ont valu à notre commune une reconnaissance par la remise du prix« Commune bruxelloise du vélo» en 2019. C'est dire combien le Collège est particulièrement attentif à veiller aux équilibres des fonctions pour les déplacements dans l'espace public. Faut-il également rappeler que c'est à la demande duCollège que vos services ont veillé à mieux identifier l'itinéraire cyclable, par des marquages au sol, sur l'axe de Broqueville-Paul Hymans. Notre commune a été également la première des 19 communes bruxelloises à déployer sur son territoire une signalisation indiquant les impasses « débouchantes » (voiries sans issue pour les voitures mais qui permettent le passage des cyclistes et piétons). Pour sécuriser la mobilité des piétons et des personnes à mobilité réduite, la commune sollicite chaque année des subsides auprès de la Région en application du plan Pave et est la première commune à avoir développé dans plusieurs quartiers des itinéraires adaptés, appelés boucles PMR, en collaboration avec l'ASBL Plain pied. Faut-il également rappeler que la commune n'a eu de cesse de demander à vos services la poursuite de certains aménagements ou la réalisation d'études afin de renforcer la sécurité routière, plus particulièrement au bénéfice des usagers faibles. Ainsi, ila été demandé: De sécuriser le carrefour formé par l'avenue de Mars et l'avenue de Roodebeek à l'avantage des piétions et cyclistes aux abords des écoles francophone et néerlandophone de l'Angélus; De poursuivre les aménagements du boulevard de la Woluwe, dans son tronçon entre l'avenue Emile Vandervelde et la rue de l'Ecluse, afin d'assurer la jonction entre les pistes cyclables situées sur le territoire de la Région flamande et celles situées sur le territoire de notre Région; De sécuriser les traversées cyclistesau niveau des carrefours formés par le boulevard de la Woluwe et par les avenues Marcel Thiry et Hippocrate, la rue de l'Ecluse et le clos Hof ten Berg; De rénover la piste cyclable de l'avenue Emile Vandervelde depuis l'avenue E. Mounier jusqu'au boulevard de la Woluwe, comme la Région bruxelloise l'a fait récemment en remplaçant le revêtement actuel par un revêtement adapté au boulevard du Souverain ; De réaliser une étude des flux de circulation sur le tronçon de l'avenue Paul Hymans reliant la rue Vervloesem à la chaussée de Roodebeek et à la rue Saint-Lambert afin de mesurer les conséquences qu'une piste cyclable sécurisée partagée avec les bus aurait sur la circulation automobile en particulier aux heures de pointe et aux heures d'affluence du Woluwe-Shopping Center ; - De sécuriser les pistes cyclables des avenues Marcel Thiry et des Communautésaux abords des carrefours, des ronds-points, de l'école Sainte-Jeanne de Chantal et des établissements commerciaux situés le long de ces deux axes ; De communiquer aux autorités communales et aux riverains les intentions régionales concernant la mobilité active dans le cadre de la concrétisation du projet dit « Parkway E40 », dans sa partie sud. Toutes ces propositions, prec1ses et détaillées présentées par notre service communal de la mobilité, restent en attente d'un suivi plus certain par vos services. Certes, ceux-ci ont parfois exprimé leur intérêt pour différentes propositions mais n'ont pu jusqu'à présent préciser les délais dans lesquels elles pourraient être mises en œuvre ou, à tout le moins, étudiées de manière à ce qu'elles connaissent un suivi dans un délai certain. Ce rappel est nécessaire car il éclaire la manière dont nous concevons la complémentarité du travail communal pour une mobilité apaisée avec le plan régional dit« Good Move ». Nous estimons en effet que nos propositions doivent être prises en compte par vos services et le bureau d'études désigné afin de déterminer la manière de gérer la mobilité dans la maille Roodebeek. Certes, certaines de ces propositions ne se rapportent pas toutes à des voiries reprises dans la maille mais participent à sa gestion, notamment en bordure. Or, il s'agit là d'une première observation quant à la méthodologie suivie par le bureau d'études désigné. A l'examen des scénarii soumis par le bureau TRIDEE, nous avons dûconstater à regret que nos propositions n'étaient nullement reprises dans l'évaluation de la gestion de la mobilité. Il est évident que si les propositions formulées par la commune était suivies d'effet par vos services, elles auraient un effet directement bénéfique à la gestion de la mobilité sur l'ensemble du territoire communal et plus particulièrement dans la maille dite Roodebeek. En effet, à bien examiner les propositions formulées par notre commune, elles visent toutes à améliorer la sécurité et la fluidité, pour tous les usagers, sur des axes régionaux importants. Or, la philosophie du plan « Good Move » vise à considérer que les voiries régionales sont des axes structurants de la mobilité en général. Il serait donc difficilement compréhensible qu'il soit exigé des communes des investissements sur des voiries communales qui n'ont pas la même fonction alors que la Région s'exonèrerait de tout engagement précis par un programme d'investissements nécessaires sur les voiries régionales. Nous demandons dès lors que, prioritairement, vos services prennent attitude sur les propositions ainsi rappelées, en détermine la faisabilité et en fixe la programmation dans le temps.Ensuite, sur cette base, le bureau d'études pourra mieux évaluer les conséquences de ces propositions sur la mobilité dans les voiries reprises dans la maille. Nous rappelons d'ailleurs que nous avions formulé déjà l'ensemble de ces observations et propositions dans l'avis que nous avions rendu à l'occasion de l'élaboration du plan régional dit « Good Move ». Nous pensions dès lors que l'ensemble de nos remarques serait ainsi pris en considération à l'occasion de l'étude commandée. Nous ne pourrions accepter qu'il y ait une sorte de « saucissonage » des différentes phases de mise en œuvre du plan régional et que les communes se voient imposer des contraintes, selon nous, bien souvent injustifiées (cf avis ci-après), alors que la Région n'assume pas les obligations qui lui reviennent. Ce biais méthodologique a pour conséquence que l'approche du travail réalisé par le bureau d'études désigné est fondée davantage sur des modèles théoriques que sur une connaissance fine et précise de la situation des quartiers, notamment au sein de la maille Roodebeek. Alors que notre Collège a porté un vif intérêt à ce projetde collaboration avec le bureaud'études, il ne peut cacher son désappointement à la suite de la réception des scénarii qui lui ont été présentés. Parce qu'il était peut-être soumis à des délais trop stricts de la part de vos services, le bureau d'études nous a présenté 2 scénarii, lors d'une réunion du comité de pilotage qui s'est tenue le 20 septembre dernier, qui nous semblent bien éloignés des réalités vécues par les usagers et de notre connaissance plus approfondie de la situation. Nous résumons par la présente notre point de vue concernant les modèles théoriques qui nous ont été présentés et auxquels nous ne pouvons en aucune manière adhérer. Examen du scénario2 Nous commencerons par le scénario 2, tant il est invraisemblable et totalement impraticable car il aurait pour conséquence des contraintes sur la mobilité, notamment pour les automobilistes, insoutenables, avec des reports de déplacement sur des voiries secondaires et des allongements de temps de déplacement inacceptables avec davantage depollution et de nuisances. En effet, ce scénario est fondé sur la mise de tout l'axe de Broqueville - Hymans, entre le square Montgomery et le cours Paul-Henri Spaak, en une seule voirie continue avec une berme centrale fermée qui n'autoriserait aucune traversée à quelqu'hauteur d'un carrefour actuellement existant. Autrement dit, pour prendre un exemple, un automobiliste venant du square Montgomery et voulant rejoindre une perpendiculaire à l'avenue de Broqueville, côté impair, se verrait interdire toute manœuvre de ce type et serait contraint à descendre jusqu'en basde l'avenue Paul Hymans pour ensuite remonter tout l'axe jusqu'à la hauteur de l'avenue où il veut se rendre. On pourrait évidemment multiplier les exemples à l'absurde que contient cette proposition. Ce scénario serait présenté aux habitants qu'il susciterait au mieux leur risée, au pire leur légitime colère. Nous avons d'ailleurs le sentiment qu'il nous a été présenté à la seule fin de mieux nous convaincre d'accepter le scénario 1 qui pourtant n'est pas davantage justifié. Examen du scénario1 En ce qui concerne le scénario 1, le Collège estime qu'il est fondé sur une méconnaissance du statut des voiries de notre commune. Le bureau d'études part du principe que des voiries qu'il qualifie de transit, souvent de manière arbitraire, doivent connaître une modification de leur statut pour imposer des changements de comportement principalement de la part des automobilistes. Le Collège ne partage pas cet a priori. Il ne peut être nié qu'il existe des voiries de liaison inter quartier qui concourent à une mobilité apaisée car leur statut évite un report de la mobilité sur des voiries plus secondaires et généralement plus étroites où toute surintensification du trafic perturberait davantage la vie du quartier. Nous en donnons quelques exemples sur la base des propositions formulées par le bureau d'études. 1°Filtre modal au tunnel Grosjean Le bureaud'études propose la fermeture du tunnel Grosjean aux automobilistes. Nous ne pouvons partager cette option. D'expérience, pour avoir connu une période de fermeture de ce tunnel pendant le temps de sa rénovation, nous avons dû constater un report considérable d'une circulation sur les voiries de l'avenue de Mars, de la chaussée de Roodebeek et de la rue Colonel Bourg. Les tunnels de l'avenue de Mars et Grosjean sont les 2 seuls liens permettant de relier des quartiers de Woluwe-Saint-Lambert et d'Evere, sans imposer aux automobilistes un report sur la chaussée de Louvain, déjà totalement embouteillée à différentes heures de la journée ou sur le boulevard Reyers qui connaît aussi ses difficultés de mobilité à certaines heures. Or les deux tunnels permettent à des usagers qui doivent effectuer parfois des courtes distances de trouver un itinéraire rationnel et utile. Par ailleurs, nous insistons pour que le carrefour formé par l'avenue de Mars et la chaussée de Roodebeek soit réaménagé, ainsi que nous l'avons déjà proposé à maintes reprises à la Région, afin de le sécuriser et d'organiser un dépose-minute indispensable à l'entrée de I' « Angelusinstituut ».L'organisation de ce dépose-minute était d'ailleurs une des conditions imposées par le permis d'urbanisme pour la construction de l'extension de cet établissement scolaire. Enfin, nous devons constater que la proposition ainsi formulée n'est pas coordonnée avec les autres projets de la Région, notamment en ce qui concerne le projet dit« Parkway - E40 », pour lequel la commune a également formulé des propositions afin que la Région réserve une attention à un aménagement plus urbain des voiries côté Woluwe-Saint-Lambert. 2° Réaménagement du square Meudon : La proposition formulée par le bureau TRIDEE vise à interdire la traversée du square Meudon dans l'axe Roi Chevalier/Heydenberg ou dans l'axe Georges Henri/rue Montage des Cerisiers. Cette proposition méconnait totalement la fonction essentielle de ce square qui permet une redistribution du trafic sur des axes inter quartiers et évite ainsi un report de circulation dans des voiries secondaires qui doivent rester à vocation purement locale. A suivre la proposition du bureau d'études, des rues comme celles du Menuisier, de la Roche Fatale, de !'Activité ou encore l'avenue du Castel deviendraient les principales voies d'accès pour rejoindre le quartier Georges Henri ou Constellations. Toutes voiries qui n'ont pas cette vocation. Par ailleurs, le bureau acomplètement oublié que ce square avait une fonction essentielle dans le circuit des lignes de bus 80 et 28 qui desservent de nombreux quartiers de la commune. On n'ose imaginer quels seraient les circuits alternatifs à imposer à la STIB à la suitedu réaménagement du square Meudon tel que proposé. Faut-il rappeler que le square a été réaménagé, en son temps, à l'initiative de la commune, pour garantir une plus grande fluidité du passage des bus dans ce carrefour essentiel et qu'aujourd'hui, cette fonction est parfaitement assumée, même si, aux heures de pointe, le square connaît une certaine densification dela circulation mais sans que celle-cine soit jamais paralysée pendant plus que quelques minutes. Pour le Collège, l'accessibilité à l'avenue Georges Henri demeure une priorité, notamment pour le développement de son activité commerciale, même s'il veille dans le cadre de son projet de réaménagement de l'avenue à donner plus de confort aux usagers les plus faibles sur cet axe important de la commune. Enfin, la proposition du bureau TRIDEE ne prend pas en considération le constat établi par un autre bureau d'études qui a été mandaté par la commune pour étudier la mobilité et le stationnement dans l'avenue Georges Henri et qui a relevé que le trafic de transit actuel y était faible, voire marginal. Selon ce bureau, le trafic de destination dans l'avenue Georges Henri est principalement généré par la présence de nombreuses écoles du quartier. Leur accessibilité doit être également garantie. 3° Filtre modal au carrefourJacques Brel/Théodore de Cuyper : Le Collège a demandé, à de multiples reprises, à la Région de supprimer le sens interdit « Excepté bus » au bas de l'avenue Jacques Brel afin de rendre à cet axe, plus structurant et plus large, un double sens de circulation qui éviterait d'imposer aux automobilistes un détour inutile par l'avenue de la Spirulineet le bas de la chaussée de Roodebeek. Un groupe de travail avait même été mis en place sur pied avec Bruxelles-Mobilité, la commune et les habitants du quartier concerné afin d'analyser les propositions de réaménagement du cours Paul-Henri Spaak en connexion avec les voiries perpendiculaires. En effet, afin d'éviter que le goulet de la chaussée de Roodebeek ne soit un axe inter quartier alors que la voirie y est étroite, il est indispensable d'organiser une meilleure articulation entre l'avenue Jacques Brel et le cours Paul-Henri Spaak en faisant en sorte que les automobilistes venant de ou se rendant à la rue Théodore de Cuyper, soient invités à passer par l'avenue Jacques Brel et rejoignent ainsi les voiries régionales plus structurantes. Le Collège insiste dès lors pour quela Région bruxelloise donne une priorité à ce réaménagement qui, lui, contribuerait significativement à désengorger la chaussée de Roodebeek d'un trafic qui peut être qualifié de transit. Nous regrettons que le bureau TRIDEE ignore totalement cette exigence maintes fois répétée par les autorités communales. Nous pourrions encore citer bien d'autres exemples de propositions formulées par le bureau d'études qui n'ont pas fait l'objet d'une évaluation suffisamment établie. Il en est ainsi pour les propositions de mise à sens unique de certaines voiries. A cet égard, les très nombreuses réunions que le Collège organise avec les habitants afin d'évaluer l'intensité du trafic dans certains quartiers lui ont permis d'y réorganiser la mobilité, notamment par des changements de sens de circulation ou des mises à sens unique, de manière beaucoup plus fine et précise que ce que nous propose le bureau d'études. Le Collège entend garder la pleine maîtrise de la gestion des sens de circulation dans les quartiers. Conclusions : Le Collège marque sa vive déception quant à la manière dont le bureau d'études TRIDEE a mené sa mission car ses scénarii ne reposent pas sur des données suffisamment établies, susceptibles de faire l'objet d'une contre-évaluation, notamment par des constats des services de police qui placent pourtant régulièrement, à notre demande, des analyseurs de trafic. Le Collège déplore que tout le travail fourni, depuis des années, par le service communal de la mobilité et porté à la connaissance de son homologue régional n'ait pas été pris en considération par le bureau d'études. Celui-ci a tout autant méconnu les projets communaux visant à réduire l'intensité du trafic dans certains quartiers. En l'état, le Collège ne peut envisager la poursuite d'une collaboration avec le bureau d'études. Il ne présentera pas aux habitants les scénarii proposés. Le Collège entend poursuivre sa méthode de participation citoyenne qui permet d'associer un plus grand nombre d'habitants à la concertation en vue d'élaborer des plans de mobilité par quartier ou sous quartier. D'ailleurs, le faible nombre de participants aux ateliers organisés par le bureau d'études, tout au plus une quarantaine de personnes, démontre que ce bureau travaille sous la pression de l'urgence et ne peut donc mener sa mission à la suite d'une véritable participation citoyenne. Le Collège a une autre tradition quant à cette participation citoyenne puisque Woluwe­ Saint-Lambert est la seule commune qui a adopté un code communal de la participation citoyenne. Lors des réunions que nous tenons avec les habitants de Woluwe-Saint-Lambert, nous recueillons généralement leur satisfaction quant à la mobilité dans notre commune. Dès lors, nous pensons que les propositions formulées, auront des effets opposés à l'intention annoncée. Loin de créer une maille dite apaisée, les propositions créeront des difficultés de mobilité dans des quartiers ou sous quartiers où il n'y en avait pas et donc généreront des nuisances sonores et autres formes de pollution làoù la circulation était faible et suscitait peu, voire pas du tout, de critiques de la part des habitants. Cette remarque a d'ailleurs été formulée par l'un ou l'autre participant aux ateliers organisés. En conséquence, le Collège a pris la décision d'arrêter toute collaboration avec ledit bureau et de vous inviter à revoir la méthodologie visant à organiser la concertation avec les autorités communales dans le dossier de mise en œuvre du plan régional dit« Good Move ». Nous vous prions d'agréer, Madame la ministre, l'expression de notre considération très distinguée. Le secrétaire commununal, Patrick Lambert L'échevin de l'environnement et de la mobilité, Grégory Matgen Le Bourgmestre Olivier Maingain

  • Interpellation citoyenne, qui sera présentée le 20 octobre 2022 au conseil communal d'Uccle.

    Note préliminaire : Monsieur le bourgmestre, Mesdames et Messieurs les échevins, Mesdames et Messieurs les conseillers, pour la clarté de notre intervention, nous tenons à vous préciser qu’elle est composée de trois volets. 1. Un retour sur la genèse du plan « Good Move », et sur son caractère que nous jugeons illégitime. 2. Les projets ucclois qui en découlent et dont nous avons connaissance, ainsi que les conséquences de leurs mises en œuvre au sein de notre commune. Nous estimons dès lors que la commune d’Uccle doit se désolidariser de ce plan, et développer son propre plan, après une large consultation de la population. 3. Les questions auxquelles, nous l’espérons, ce conseil communal voudra bien nous répondre. Très cordialement, Les 21 signataires repris en fin du présent document. 1. Retour sur la genèse du plan « Good Move » Depuis les dernières élections régionales, la majorité qui s’est formée a décidé de mettre en place un plan de mobilité, le plan injustement nommé « Good Move ». Ce plan, qui remet en cause l’ensemble de la mobilité bruxelloise en impactant lourdement le quotidien des citoyens, n’a, d’après nous, aucune légitimité. Pourquoi ? Pour légitimer la métamorphose de Bruxelles dans le cadre du plan GOOD MOVE, Bruxelles-mobilité justifie ses choix en se fondant essentiellement sur les résultats d’une enquête publique menée entre le 17 juin et le 17 octobre 2019 . Cette enquête, traduisant selon Bruxelles-Mobilité les souhaits de la population bruxelloise, serait donc la justification ultime de toutes les décisions et changements dans les conditions de circulation et de mobilité, que connait Bruxelles depuis plusieurs mois. Pour en avoir le cœur net sur la validité de cette enquête, l’ASBL Mauto Défense a fait appel à des experts universitaires dans le domaine des sondages, et leur ont soumis le rapport d’enquête publié par Bruxelles-Mobilité (qui malgré nos demandes n’a jamais jugé utile de nous transmettre les données brutes de cette enquête). En définitive, d’après nous, Good Move n’est ni le résultat d’un sondage, ni même d’une enquête, et n’est pas représentative de l’opinion de la population bruxelloise. Cette enquête est une enquête publique obligatoire en application de l’ordonnance du 18 mars 2004 relative à l'évaluation des incidences de certains plans et programmes sur l'environnement, et de l'ordonnance du 26 juillet 2013. Contrairement à ce qu’on entend parfois dans la presse ou même au cabinet de la ministre de la mobilité, cette enquête – dans sa partie questionnaire – n’est pas un sondage. Stricto sensu, ce n’est même pas une enquête. Ici pas de questionnaire administré à un échantillon de la population cible, mais un questionnaire mis en ligne sur un site, pour qui veut bien prendre l’initiative d’y répondre. Donc pas d’échantillonnage. Dès lors, il ne s’agit pas d’un sondage qui aurait exigé une sélection a priori par tirage au sort (choix aléatoire des répondants), ni d’un échantillon représentatif dans la population bruxelloise, échantillon qui aurait été contacté et ensuite interrogé. Or, seul un vrai sondage aurait pu être représentatif de la population bruxelloise. Alors qui a répondu ? N’importe qui pouvait y répondre encore eut-il fallut qu’il soit au courant de l’enquête. Pourtant, comme le montre plusieurs enquêtes sérieuses (dont celles de Mauto Défense), plus de 80% des Bruxellois n’étaient pas au courant de cette enquête Good Move. Et ce ne sont pas les quelques avis officiels et formels mais « confidentiels », affichés par les communes, qui suffisent à mobiliser la population. Ce sont des milieux tels ceux des adeptes d’Ecolo et de Groen, ou du Gracq et des autres ASBL largement subsidiées par la région, qui ont été mis à contribution pour répondre. De nombreux indices dans les résultats de « l’enquête » Good Move le montre. Par exemple une sur-représentation très significative des personnes de 25 à 45 ans et une sous-représentation surprenante des citoyens de 55 ans et plus. Une partie importante des Bruxellois a donc clairement été négligée. Une enquête superficielle et fragmentaire La partie de l’enquête publique destinée au grand public (12 questions) a recueilli les réponses à 8473 questionnaires, majoritairement complétés par des citoyens, selon la ministre. Or, dans ces 8473 questionnaires, 194 (2,3%) ont été complétés par des « entités » ou personnes morales. Une curiosité apparaît dès lors dans les résultats : peu de critères socio-démographiques ont été récoltés (âge, langue, lieu de résidence, sexe - partiellement et sur le tard-), toutefois dans la distribution des âges, des personnes morales ont été comptabilisées. Comment peut-on déterminer l’âge d’une personne morale et le mettre sur le même pied que celui d’un citoyen ? Ce mystère décrédibilise encore plus l’enquête ! Il ne faut pas s’étonner dès lors de constater son rejet par une large majorité de la population. Jette, Evere, Schaerbeek, Woluwé-Saint-Lambert et Saint-Josse l’ont déjà largement critiquée, voire carrément remis en question sur le terrain pour Anderlecht et Molenbeek. Sans entrer plus dans le détail, nous pourrions encore vous parler du caractère particulièrement ambigu des questions posées, de l’oubli total des problématiques liées aux personnes à mobilité réduite, de l’orientation très anti-voitures de l’enquête, ou de l’absence d’un vote du parlement bruxellois sur la question… Le temps consacré à cette interpellation nous étant compté, nous tenons à votre disposition la version complète de notre étude sur cette question. En conclusion, nous estimons que le plan Good Move n’a aucune légitimité populaire, et doit donc être purement et simplement annulé par la région bruxelloise. Nous demandons donc au conseil un moratoire immédiat sur son application à Uccle. 2. De l’application du plan Good Move sur le territoire ucclois. Outre ce qui précède, et qui devrait mettre un frein immédiat à la mise en place de toutes mesures découlant de Good Move, les citoyens que nous représentons aujourd’hui, tiennent à faire part au conseil communal des points suivants : A. Les chantiers réalisés sur les voies régionales suivantes nous posent problème : 1. Chaussée d’Alsemberg : La rénovation de la chaussée d’Alsemberg entre le Globe et l’avenue Coghen par la STIB, avec l’accord de Bruxelles Mobilité et de la Commune a pour résultat la situation que nous connaissons aujourd’hui. À savoir, une suppression d’un grand nombre de stationnements, la suppression des trottoirs surélevés et le placement de bacs à fleurs empêchant même le chargement/déchargement. Le résultat, après d’interminables travaux, est la fermeture d’un nombre impressionnant de commerces et une circulation chaotique. On nous répondra à nouveau qu’une enquête a été diligentée auprès des riverains, mais quid des autres citoyens qui utilisent régulièrement cette chaussée ? Comment peut-on valider un projet avec une enquête qui n’a enregistré que 181 réponses, et qui n’avait même pas été annoncée sur le site de la commune ? De notre côté, nous avons fait un sondage rapide sur Facebook en son temps, sur le principe du plain-pied. Nous avons recensé 441 votants (soit 260 de plus que BM) ! Le résultat obtenu est sans appel : 92% des répondants étaient contre… Ce résultat conforte celui de l’enquête publique de 2019 sur la demande de permis d’urbanisme pour la rénovation de la chaussée d’Alsemberg. En effet, ce n’est pas l’extension de la zone de plain-pied qui avait émergé, mais bien une demande massive de plusieurs centaines de personnes et de très nombreux commerçants de revoir le projet pour qu’il y ait moins de suppression de places de parking. Par ailleurs, le parking souterrain d’abord promis place Vanderelst, a été purement et simplement oublié ! Force est de constater que l’on a « omis » d’organiser une consultation sur un projet alternatif qui aurait maintenu beaucoup plus de places de parking. 2. Avenue Churchill : Ici pas de consultation ni des riverains, ni des autres Ucclois. Et pire : suite à un entretien récent avec l’échevin de la mobilité uccloise, Monsieur Wijngaard, il semble que même la commune d’Uccle n’ait pas été consultée. Et en finale, que constate-t-on ? La région décide de supprimer une bande de circulation, de tracer une piste cyclable (hyper large, alors que la rue Vanderkindere, qui est une parallèle, est cyclable), et d’installer de nouveaux dispositifs ralentisseurs. La ministre de la mobilité parle ensuite de mettre l’avenue en régime 30km/h. Ces deux exemples semblent montrer l’impuissance des autorités communales, face aux décisions prises par le pouvoir régional, en collaboration avec la toute-puissante STIB… Pourtant, sauf erreur de notre part, la commune bénéficie d’un droit d’avis, qui, nous le supposons, aurait bien été utilisé dans le cas de la chaussée d’Alsemberg, mais pas à Churchill. Nous nous posons donc la question de savoir en l’occurrence, si la commune d’Uccle a décidé de se laisser dicter sa conduite par la ministre de la mobilité et la STIB, et laisse s’ouvrir des chantiers sur son territoire sans réagir ? B. Pour ce qui concerne les voiries communales : 1. Casse-vitesse : Nous avons déjà dénoncé à de nombreuses reprises l’illégalité de la majorité des casse-vitesse, et autres plateaux surélevés, disposés par dizaines au sein de la commune. Nous nous permettons de rappeler au conseil, que ces dispositifs doivent répondre aux prescriptions de la circulaire ministérielle du 31 mai 2002, que nous tenons bien sûr à votre disposition, au cas où elle aurait échappé à votre vigilance. Ce manque de respect de la législation en vigueur a pourtant des conséquences fâcheuses sur les véhicules qui franchissent ces obstacles (bris d’amortisseurs, crevaisons, raclements, etc…), mais aussi sur les riverains (vibrations dans les habitations, nuisances sonores). D’autre part, puisque la région bruxelloise a décidé d’imposer la vitesse de 30km/h d’une manière généralisée sur son territoire, nous nous posons la question de savoir si le bon sens ne demanderait pas de supprimer définitivement tous ces dispositifs, devenus de facto inutiles? 2. Place Saint-Job : Plusieurs scenarii sont paraît-il envisagés pour un remodelage de la place Saint-Job. Les riverains, mais surtout les commerçants s’inquiètent de certains d’entre-eux, susceptibles de leur faire perdre de la clientèle, dans une période déjà rendue difficile par la crise de l’énergie, et après avoir connu celle des confinements. Nous demandons donc que rien ne soit décidé dans ce dossier, sans que tous aient pu s’exprimer sur chacune des solutions envisagées. Il est clair que le nombre d’emplacements de stationnements doit au moins rester identique à celui d’aujourd’hui. Nous demandons également au conseil d’être vigilant quant à la possibilité d’une intervention quelconque de la région dans ce projet, telle que celle que nous voyons place du Châtelain à Ixelles. 3. Le Bourdon : Nous avons entendu qu’un projet d’aménagement de la chaussée de Saint-Job, située après le pont du chemin de fer dans le quartier du Bourdon allait être exécuté. Durant les travaux récents qui ont eu lieu dans cette portion avec fermeture de la rue, les embouteillages ont été très importants, car il s’agit d’un évitement du carrefour du Bourdon, très utilisé par les usagers. Nous demandons donc que quelles que soient les modifications apportées, la commune continue à autoriser l’accès aux véhicules dans cette portion. 4. Les Zones bleues : Depuis l’instauration de zones bleues avenue du Wolvendael et avenue Fond’Roy, pour les automobilistes qui désirent se rendre au centre de Bruxelles en tram 92 (Fort Jaco) ou 97 (Dieweg), il n’est plus possible de stationner sa voiture plus de deux heures dans les environs. Si l’on veut encourager les automobilistes à utiliser les transports en commun, cela ne nous semble pas être un incitant judicieux pour le faire… C. Le Bois de la Cambre : Le dossier nous est bien connu, puisque l’ASBL Mauto Défense s’est jointe déjà deux fois aux actions en justice que la Commune d’Uccle a intenté à la Ville de Bruxelles. Nous demandons à la commune de continuer à se battre contre la fermeture purement dogmatique du Bois, et d’exiger la réouverture (à double sens) entre l’avenue De Fré et la Drève de Lorraine. Et ceci pour faire respecter la décision de justice qui a contraint la Ville de Bruxelles à rouvrir la boucle Sud, décision que Bruxelles a transformé en une ouverture partielle entre la Drève de Lorraine et l’avenue du Brésil. Cette dernière solution crée d’inextricables embouteillages Drève de Lorraine et Chaussée de La Hulpe, et reporte un trafic très important vers les quartiers résidentiels ucclois qui jouxtent le Bois, ainsi que sur la chaussée de Waterloo. 3. Les questions posées au conseil communal : La commune d’Uccle s’engage-t-elle 1. À mettre le Plan Good Move de côté, et à élaborer son propre plan de circulation, en concertation avec TOUS les habitants, entre autres via la mise en ligne et la diffusion large d’une enquête sérieuse et professionnelle ? 2. À examiner en profondeur, et ensuite donner son avis de manière systématique, claire et publique sur les chantiers que la région compte entreprendre sur les voiries régionales qui traversent la commune, entre autres sur celui envisagé dans un futur proche, chaussée de Waterloo (types d’aménagements, suppression ou pas de places de parking, etc…), et à communiquer cet avis à la population ? 3. À poursuivre son action pour la réouverture complète de la boucle Sud du Bois de La Cambre, et d’agir pour faire appliquer de manière stricte les décisions de justices déjà rendues? 4. À ne pas mettre à l’enquête publique un aménagement de la place Saint-Job, qui n’aurait pas été préalablement plébiscité par une majorité d’habitants, avec une attention particulière pour l’avis des commerçants du quartier ? 5. Á réaliser un cadastre des dispositifs ralentisseurs non conformes aux prescriptions légales, et ensuite en assurer leur mise en conformité ou leur suppression pure et simple ? 6. Á continuer à autoriser le passage des automobiles et des motos dans la dernière portion de la chaussée de Saint-Job au Bourdon ? 7. Á proposer une solution pour le stationnement aux abords des terminus des trams 92 et 97, ou revoir l’implantation des zones bleues qui y sont d’application ? Nous vous remercions pour votre attention. Très cordialement, Les 21 signataires.

  • Les medias accusent les anti-Good Move de violence. Le bourgmestre d'Anderlecht répond.

    Une fois de plus, les médias ont faillis à leur mission première: informer les lecteurs d'une manière impartiale et neutre. Ils ont pratiquement tous repris en coeur une fake news qui fustigeait les citoyens de Cureghem, qui auraient été violents lors de la présentation au conseil communal de leur interpellation citoyenne, et ensuite auraient dégradé le domicile de l'échevine de la mobilité. Tout cela est faux, archi-faux! Le bourgmestre l'affirme clairement lors d'un entretien avec les représentants du quartier anderlechtois. Voir la vidéo ici: https://fb.watch/fWNxWFDovS/ Honte à cette presse qui ne se donne même plus la peine de recouper leurs informations avant de les publier... Nous condamnons la violence. Mais nous favorisons le dialogue, à condition d'avoir un interlocuteur en face de nous, qui accepte de nous écouter. Pas vraiment facile à trouver...

  • Mauto Défense soutient le comité "Non au Plan Good Move" à Anderlecht.

    Ce jeudi 16 septembre, après avoir déposé une pétition de plus de 6.000 signatures à chacun des groupes politiques, le comité "Non au Plan Good Move" de Curreghem à Anderlecht a introduit une interpellation citoyenne, pour réclamer un moratoire immédiat sur le plan Good Move (le mal nommé) qui a été mis en place dans leur quartier. Une délégation de "Mauto Défense" était présente. La mobilité y a été modifiée de manière tellement folle, qu'il est devenu impossible de circuler! Sens interdits à la pelle et blocs de bétons en pagaille pourrissent désormais la vie des habitants. Et tout cela a été réalisé sans AUCUNE concertation préalable sérieuse. Les contestataires s'en sont pris à l'échevine Groen (encore!) Madame Suzanne Muller Hubsch, qui ne réside à Anderlecht que depuis 2018. Ils l'accusent principalement d'une méconnaissance de la sociologie locale, et surtout de ne pas accepter la discussion. Car l'échevine, plutôt que de reconnaître le désastre causé par ces nouvelles mesures, accepte du bout des lèvres de considérer que les blocs en bétons ne sont pas très esthétiques, mais qu'ils seront progressivement remplacés par des bacs à fleurs! Le collectif lui demande alors si elle va continuer à se moquer d'eux, car là n'est pas le problème. Madame Muller se met alors à répéter inlassablement que le dispositif est un test et est donc temporaire! On connaît les "tests temporaires" de nos élus, qui ont vite fait de les transformer en mesures définitives... L'exemple des pistes cyclables dites "Covid" en sont un exemple frappant. Les élus MR et PTB (opposition) déposent deux motions réclamant alors un moratoire immédiat sur Good Move. Le Bourgmestre Cumps (PS), introduit subrepticement un amendement de dernière minute, sur lequel il demande un vote nominatif du Conseil. L'ancien Bourgmestre, Monsieur Van Goitsenhove (MR) s'élève avec force contre cette pirouette politicienne du mayeur, qui, visiblement, ne souhaite pas mettre sa majorité en danger en désavouant son échevine de la mobilité! C'est ce que l'on peut nommer un "déni de démocratie". Il déclare alors qu'il léve la séance. Courage, fuyons! Lamentable attitude d'un bourgmestre qui se doit d'être d'abord à l'écoute et au service de la population qui l'a élu. Tout ceci montre à suffisance qu'il faut continuer à se battre contre ce plan de mobilité complètement "hors-sol", mis en place par des élus qui se préoccupent du bien-être des citoyens, comme un poisson d'une pomme... Mauto Défense ne lachera rien, et soutiendra toutes les initiatives citoyennes qui vont dans son sens!

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