Nous luttons aussi contre les casse-vitesse illégaux ! 

Un de nos membres Ingénieur s'est manifesté à ce sujet auprès de l'échevin Jacquemyns de Woluwé-Saint-Lambert.

 Fermeture du Bois de la Cambre : La Vile de Bruxelles interjette appel 

L’ASBL Mauto Défense est intervenue à la procédure initiée par la Commune d’Uccle contre le Ville de Bruxelles et la Région concernant la fermeture du Bois de la Cambre.  Le président du tribunal de première instance a soulevé les illégalités de cette fermeture de sorte que la thèse que nous soutenions a été retenue.  Nous ne pouvons que nous en réjouir. 

 

Cependant, le combat n’est pas terminé.

 

En effet, la Ville de Bruxelles a décidé d’interjeter appel.  Nous pensons utile de présenter les arguments devant la Cour d’appel les arguments contre cette décision unilatérale de fermeture.  A cette fin, nous souhaiterions faire appel à votre soutien pour continuer à défendre les intérêts de tous les citoyens opposés à ces décisions qui sont imposées.

Requête d'appel :

 Vendredi 18 décembre : Non à la ville 30 ! 

Téléchargez ici votre affichette A4 et collez-la sur votre vitre arrière. 

Mardi 14 décembre 2020

Mauto Défense dans la presse : La DH, La Libre, Vers l'AvenirLa Capitale, 7sur7, BX1, RTBF.

Communiqué de Presse du 14 décembre 2020 – 20:50

L’action en référé contre les pistes cyclables considérées comme étant illégales introduite par l’ASBL Mauto Défense a été plaidée ce 14 décembre.

Communiqué de presse – Le 13 décembre 2020 – 23 :00

L'A.S.B.L. Mauto Défense réclame une réouverture plus importante du Bois de la Cambre

Notre action contre les pistes cyclables illégales 

Toutes les infos sur le dossier et son avancée 

Mauto Défense attire l'attention de l'APD

Mauto Défense (via ses avocats) attire l'attention de  l'Autorité pour la Protection des Données (APD), sur la problématique du projet de la Région bruxelloise de "taxe intelligente Smartmove" :

L'APD répond :

Communiqué de presse – Le 8 décembre 2020 – 12 :30

Réouverture partielle du Bois de la Cambre : Mauto Défense s’indigne !

Texte de l'ordonnance :

Intensification de la répression, contrôle technique pour les motos, augmentation des zones 20 et 30: voici les mesures fortes :

Les Etats généraux de la sécurité routière ont établi cinq grandes propositions sur base desquelles la ministre en charge Valérie De Bue (MR) établira des mesures prioritaires à court, moyen et long terme. Avec ces mesures, le gouvernement wallon espère faire diminuer le taux de décès sur les routes, l'abaissant à 100 d'ici 2030 et zéro d'ici 2050.

Intensification de la répression, contrôle technique pour les motos, augmentation des zones 20 et 30: voici les mesures fortes préconisées par la Wallonie pour la sécurité routière © Belga

HYPER IMPORTANT !

Merci de remplir au plus vite le questionnaire de la VUB / ULB quant aux habitudes du BOIS DE LA CAMBRE

Ce 12 novembre, nous enregistrons notre première victoire :

la justice exige la réouverture de la boucle Sud du Bois de la Cambre, suite à l'action en référé introduite par la commune d'Uccle et à laquelle s'est jointe Mauto Défense ASBL !

La voracité sondagière comme révélateur du totalitarisme

Tatiana Halimi – B-Mag

 

Un indice du fondement parfaitement totalitaire des politiques écologiques menées actuellement tambour battant est à rechercher dans l’énergie que mettent ses acteurs à tenter de légitimer leurs actes en se prévalant de sondages biaisés, quand ils ne sont pas franchement truqués, ou à faire passer pour des sondages des processus qui n’en sont pas.

 

Bien entendu, comme le réel est un peu têtu, les écologistes se voient contraints de tordre le cou aux chiffres par tous les moyens que leur offre la formidable plasticité des sciences humaines. Une sorte de sentiment d’insécurité entoure généralement les sondages et les processus consultatifs, car comme chacun le sait, il est très facile de les orienter.

 

Avec l’écologie expéditive menée à Bruxelles, la suspicion est non seulement légitime, mais en plus elle pourrait à terme déboucher sur un guide des pires pratiques en la matière. C’est à ce point que la science et les processus participatifs (si chers à la mouvance écologistes) pourraient en sortir disqualifiés.

 

Au rayon « que ne ferait-on pour avoir raison », la mobilité bruxelloise nous offre trois pièces d’anthologie :

Dans "Le Soir Mag" du 04 novembre 2020, on peut lire :

La capitale prépare son arme fatale : le péage urbain.

Le projet actuel multiplie la taxation des automobilistes par deux et demi. Wallons et Flamands se mobilisent contre cette offensive.

 

Bruxelles: dehors, les voitures !

Fermeture du bois de la Cambre, réaffectation de 40 km de voirie en pistes cyclables (notamment sur deux axes symboliques, rue de la Loi et rue Belliard), rétrécissement de la fin de la E40 venant de Liège, limitations de vitesse drastiques (20 ou 30km/h dans plusieurs communes dont Bruxelles-Ville). : les autorités bruxelloises ont déclaré la guerre aux voitures, profitant en particulier de la baisse de la

circulation due à la crise sanitaire pour passer à l'acte en « stoemelings ». Tout s’est fait progressivement, discrètement, sans déclaration officielle, mais le message est désormais clair : les automobilistes ne sont plus les bienvenus dans la capitale. Et l'annonce d’un péage urbain pour 2022 est la cerise sur un gâteau difficile à avaler pour ceux qui ne peuvent se passer d’un véhicule.

 

Comment en est-on arrivé là?

La forte progression des écologistes dans la capitale explique au moins en partie cette évolution radicale, déjà amorcée les années antérieures par d’autres partis, le SP.A de Pascal Smet en particulier. Ecolo a 3 bourgmestres sur 19 à Bruxelles, mais le cartel Ecolo-Groen est présent dans 15 majorités communales sur 19. À la Région, le poste clé de ministre de la Mobilité et des Travaux publics est aux mains d’Elke Van den Brandt, du parti Groen.

Pas de coup de force pour autant. Cette représentation verte et les choix qui en découlent sont le reflet du vote des Bruxellois, qui en ont assez des problèmes liés à la circulation excessive.

Avec une donnée éclairante : 46% des ménages de la capitale n'ont pas de voiture. À Bruxelles, le réseau de transports en commun est nettement plus dense et efficace qu'en Flandre ou en Wallonie

(où seulement 15% des ménages peuvent se passer d’une voiture).

 

HEURES DE POINTE PLUS CHÈRES

La Région veut désormais se doter d’une arme fatale : le péage urbain. Un projet très concret qui déclenche aujourd’hui de vives critiques. De quoi parle-t-on exactement ? La Région va réformer la

fiscalité automobile (compétence désormais régionale), avec pour principe général louable de taxer l’utilisation d’un véhicule plutôt que sa possession. Le projet sur la table, baptisé SmartMove, a été mitonné par Bruxelles Environnement et Bruxelles Fiscalité. Il doit encore faire l’objet d’un accord politique régional (ce n’est pas gagné, lire plus loin), mais l’idée est de supprimer la taxe de mise en circulation (qu’on paye une fois) et la taxe de circulation (payable chaque année) pour introduire une redevance modulée pour les Bruxellois et les non-Bruxellois. Le modèle repose sur un tarif de base par jour d'utilisation, auquel s'ajoute une composante kilométrique. Le tarif journalier variera selon l’heure

d'utilisation de sa voiture : redevance de 1 euro aux heures de pointe (de 7 à 10h et de 15 à 19 h), de 0,50 euro aux heures creuses (de 10 à 15 h). Ce sera O euro la nuit et le week-end. Cette redevance est multipliée par un chiffre allant de zéro à six, en fonction de la puissance fiscale du véhicule (exemple : pour une BMW 320d de 11 CV fiscaux, c’est fois trois). En clair, un droit de circuler jusqu’à 6 euros par jour sera imposé. Ajoutez encore à ce droit d'entrée une redevance par kilomètre parcouru : 0,18 €/km en heure de pointe et 0,09 €/km en heure creuse.

Qui va surveiller, calculer tout cela et envoyer la facture ? Cela se ferait automatiquement via une application mobile (ou un boîtier comme dans les camions pour ceux qui n’ont pas de smartphone) liée au réseau de caméras à reconnaissance de plaques (déjà utilisées pour le contrôle de la zone de basses émissions).

 

Objectif avoué de ce plan SmartMove :

faire baisser le trafic auto de 10 % et empocher 482 millions d'euros par an (contre 200 millions aujourd’hui avec les taxes de mise en circulation et de circulation). En clair, la taxation des automobilistes va être multipliée par quasi deux et demi ! À titre d'exemple, un automobiliste utilisant notre BMW 320d, de 11 CV fiscaux, 220 jours par an, pour faire 20 km par jour aux heures de pointe, pointe payerait 1.452 € par an (au lieu d’une taxe annuelle actuelle de 440 euros). À noter tout de même: si cette même voiture était nouvellement immatriculée, il n’y aurait plus dans ce nouveau système de taxe de mise en circulation (2.478 euros aujourd’hui).

Avec un droit de circulation jusqu'à 6 euros par jour et une taxation supplémentaire par kilomètre

parcouru, la Région bruxelloise veut clairement dissuader les automobilistes de rouler dans

la capitale.

Le projet a suscité une vague de critiques, y compris dans la majorité bruxelloise. Le chef de groupe du PS à la Région, Ridouane Chahid, a ainsi déclaré la semaine passée que son parti ne voterait pas le projet s’il n’était pas modifié.

Le PS demande notamment des compensations pour les personnes socialement défavorisées ou les petits indépendants, qui seraient fortement touchés par ce nouveau régime fiscal. Plus largement, l'opposition la plus dure vient de Flandre et de Wallonie. Si les automobilistes bruxellois sont visés, ce

sont les 300.000 navetteurs flamands et wallons travaillant à Bruxelles qui seraient aussi les victimes désignées de ce nouveau modèle. Ils payeraient la même redevance que les Bruxellois, mais devraient aussi s'acquitter, dans leur Région respective, des taxes de circulation et de mise en circulation. Un système parfaitement discriminatoire... Les députés wallons de la majorité et de l’opposition ont déjà déposé une motion pour exiger une concertation urgente. À Namur, le député CDH André Antoine a

fait ses comptes: «Ce péage pourrait coûter plus de 2.500 euros par an à un navetteur. Cela ne va pas, tant qu'il n'existe pas d'alternatives crédibles et suffisantes à la voiture pour se rendre à

Bruxelles.» Et le ministre wallon de l'Économie Willy Borsus a dénoncé «une démarche non concertée qui renvoie la facture aux navetteurs, aux PME et aux indépendants des autres Régions.» Pas sûr donc que le projet de péage urbain subsiste dans sa forme actuelle.

Signé : Benoît Franchimont – Le Soir Mag- 04/11/2020

 

Touring mobilise les députés.

Avec un demi-million de membres particuliers et près de 3 millions de voitures sous contrat d'assistance, Touring est la principale association automobile du pays. Et elle n’apprécie pas du tout le nouveau projet de taxation à Bruxelles. « Un péage urbain médiéval, dénonce Lorenzo Stefani, porte-parole de Touring, alors que le pays est en crise et que la priorité devrait être la sauvegarde et la relance économique et sociale. » Pour faire simple, Touring est favorable à une réforme de la fiscalité automobile, commune dans les trois Régions, concertée, et sans que la facture finale pour le consommateur n’augmente par rapport à ce qu’il paie actuellement. « La taxation au kilomètre existe déjà, avec les accises sur le carburant. Plus on roule, plus on paie de taxes », explique Touring, qui a calculé que les conducteurs payent déjà 21 milliards d'euros par an de taxes !

Spécifiquement pour Bruxelles, Lorenzo Stefani relève que les solutions alternatives ne sont pas en place. « À cause de la lasagne institutionnelle belge, des projets déterminants comme le RER ne sont pas prêts. Et pourquoi le métro ne va-t-il pas jusqu'à l'aéroport, comme dans une capitale digne de ce nom ? On a souvent relevé ces derniers temps que la Belgique avait neuf ministres de la Santé, mais vous savez qu'il y a aussi quatre ministres de la Mobilité ! Cela n'aide pas à être efficace.

La Belgique est divisée en trois villages qui finissent par se détester. C'est triste. » Très concrètement, Touring a contacté tous les députés wallons et flamands pour leur demander de s'opposer au système annoncé à Bruxelles.

Communiqué de presse du 16-05-2021
 

72,1% des Personnes à Mobilité Réduite (PMR) pensent que le plan « Good Move » complique leur mobilité !

Une enquête bilingue* réalisée par l’ASBL Mauto Défense montre que, contrairement à ce qu’affirme Bruxelles Mobilité, plus de 400.000 PMR se sentent oubliés et lésés par les nouvelles mesures du plan « Good Move ».

L’enquête publique organisée par « Bruxelles-Mobilité » pour l’approbation du plan de mobilité « Good Move » a négligé la problématique des personnes à mobilité réduite (PMR). Or dans la Région plus de 400.000 personnes sont PMR.

Aucune question de cette enquête publique ne les concerne explicitement. Aucun critère ne permet d’identifier leurs points de vue dans les réponses aux 12 questions ambigües de l’enquête. Elles placent en porte-à-faux la personne qui doit y répondre, en lui soumettant par exemple deux propositions antinomiques dans la même question. Ce point a d’ailleurs été critiqué en son temps par Inter-Environnement Bruxelles (IEB).

Bruxelles-Mobilité a donc clairement fait l’impasse sur ces 400.000 personnes et sur leurs retours d’expérience dans les problèmes de mobilité qu’elles rencontrent, en se contentant de plutôt de s’attarder sur des poncifs.

 

Pour pallier la carence de « Good Move », l’ASBL Mauto Défense a lancé une enquête ayant pour objectifs, au départ d’un état des lieux, de mieux comprendre les attentes et les besoins des personnes à mobilité réduite dans la Région de Bruxelles-Capitale (enquête complète à voir sur www.mautodefense.org ).

Quelques chiffres-clés de l’enquête :

  • Les PMR se déplacent majoritairement en voiture : 65,4% entre 20 et 29 ans et 93,8% de 70 à 79 ans.

  • Seuls 49,2% des PMR déclarent disposer d’une carte de stationnement pour handicapé. 67,8% d’entre elles déclarent ne pas trouver ou trouver difficilement, un emplacement réservé, signalé par un panneau légal et dénoncent le manque flagrant de ces places en RBC.

  • 78% des PMR pensent que la solution des voitures partagées proposée par Bruxelles Mobilité est parfaitement irréaliste. 89,6% ont la même opinion négative sur la proposition qui leur est faite d’utiliser des déplacements multimodaux.

  • 83,9% des PMR estiment que les transports publics ne sont pas ou rarement adaptés à leurs problèmes de mobilité vécus. 14,9% seulement déclarent les utiliser en lieu et place de leur voiture.

  • 65,1% des PMR estiment que la Région ne favorise pas la mobilité afin qu’ils puissent participer pleinement à la vie culturelle et sociale.

  • 55,6% pensent que le projet de taxe intelligente est discriminatoire.

  • 72,1% estiment que les mesures déjà appliquées ou en cours d’application du plan « Good Move » ajoutent à leurs problèmes de mobilité au lieu d’y apporter des réponses.

*L’enquête en ligne s’est déroulée du 28/2/21 au 28/4/21 et a collecté 503 réponses dont 441 ont été retenues, satisfaisant aux critères PMR qui avaient été fixés. 92,5% ont répondu au questionnaire en français et 7,5% à celui en néerlandais. 83,4% habitent dans la Région de Bruxelles et 16,6% s'y rendent régulièrement. 53,5% de femmes ont répondu et 46,5% d'hommes. La marge d'erreur maximale d'un sondage sur 441 personnes est de +/- 4,67%.

Outre les questions permettant d'identifier clairement les répondants sur le plan socio-démographique, et donc estimer la représentativité de l'échantillon, l'enquête comporte les volets suivants : se déplacer (moyens, problèmes), stationner, pourquoi se déplacer, que penser des mesures prises par Bruxelles-mobilité ? Elle est publiée intégralement sur le site internet www.mautodefense.org .