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- Avis de recherche: On nous signale la disparition mystérieuse de 250.000 véhicules motorisés à BXL!
Statbel établit qu’en 2021 le nombre moyen de véhicules par ménage à Bruxelles (Région) est de 0,58. Or selon l’IBSA (l'Institut Bruxellois de Statistique et d'Analyse de perspective.brussels collecte, produit et diffuse des statistiques sur la Région bruxelloise - Voir FOCUS 2022) la Région compte 549.075 ménages (dont 47% sont des ménages d’une personne). Un simple calcul arithmétique établit donc qu’il y aurait pour les ménages bruxellois 318.463 véhicules. Par parenthèse le nombre de ménages à Bruxelles est en baisse constante... Revenons aussi un instant sur ce nombre moyen de véhicules par ménage à Bruxelles : 0,58. Repris tel quel, brut, sans explications par Bruxelles-Mobilité, ce chiffre laisserait penser que c’est grâce aux actions de la Ministre Régionale de la Mobilité qu’il y aurait enfin si peu de ménages motorisés à Bruxelles! C’est pourtant une malhonnêteté intellectuelle habituelle caractérisant sa politique. En effet, selon l’IBSA, la proportion de ménages bruxellois n’ayant pas de voitures aujourd’hui serait de 53% alors que l'organisme relevait entre 2012 et 2016 une proportion était de …55%. Donc très clairement depuis que la Ministre de la Mobilité occupe son poste et ne lui en déplaise, ce n’est pas elle qui est à l’origine de cette proportion apparemment plus faible que la moyenne nationale, et bien au contraire, depuis, le nombre de ménages motorisés à AUGMENTÉ à Bruxelles. Alors, quelles balivernes nous raconte-t-elle ? Remarquons aussi que Statbel (Office belge de statistique) parle de « possession » de véhicule par ménage et non "d’usage" de véhicule par ménage. On n’est pas vraiment « propriétaire » d’une voiture de société mais on l’a pour soi et on l’utilise. On constate aussi que dans ces chiffres de Statbel, lorsqu’on les examine commune par commune, plus on s’écarte du centre de Bruxelles, plus le nombre de véhicules par ménage augmente. Exemple : Bruxelles (ville) 0,46 ; Berchem-Sainte-Agathe : 0,78 ; Woluwe-Saint-Pierre : 0,92. Ces différences traduisent bien la réalité socio-démographique de Bruxelles : dans les communes centrales de nombreuses personnes qui par facilité ou nécessité vivent seules (veufs, veuves, isolés, personnes invalides, koteurs - Ixelles - 0,43 véhicules par ménage - personnes en attente d’emploi, etc.). Tout cela n’a donc rien à voir avec une politique de mobilité mais bien avec des réalités sociologiques et des besoins différents des citoyens selon leur habitat et leurs caractéristiques socio-démographiques. C’est purement un effet sociologique. Mais, il y a un "mais" dans tout çela... Selon les chiffres de l’IBSA, qui bien entendu ne se contredit pas, la Région Bruxelles-Capitale comptait, en 2020, 627.188 véhicules motorisés sur son territoire, soit une augmentation de 7% du nombre d'automobiles en 15 ans. Donc d’un côté 318.463 véhicules et d’un autre côté 627.188. La différence arithmétique est donc de 308.725 véhicules dont il faut retirer environ 50.000 véhicules utilitaires: autobus, services de secours, transport de marchandise, etc. ce qui donne un total de 258.725, arrondis (soyons bons princes!) à 250.000 Mais où sont donc passé ces 250.000 véhicules motorisés bruxellois manquants ? Dans la réalité le nombre moyen de véhicules (tous types de véhicules confondus) par ménage à Bruxelles serait-il de 1,05 et donc en harmonie avec le nombre moyen de véhicule par ménage en Belgique (1,06)? C’est à ne plus en douter. La ministre bruxelloise de la mobilité vit dans une bulle! Sur ce plan nous vous recommandons la lecture très instructive du rapport de l’IBSA ( https://ibsa.brussels/sites/default/files/publication/documents/Focus-53_FR.pdf) que sans doute la ministre bruxelloise de la mobilité dénie.
- Les chiffres tronqués de Bruxelles-Mobilité!
Un autre aspect que nous avons examiné attentivement dans notre enquête sur la légitimité de Good Move, concerne la sempiternelle assertion de Bruxelles-Mobilité selon laquelle il y aurait en moyenne 0,58 voitures par ménage à Bruxelles (source Statbel : moyenne nationale : 1,06 – donc plus d’une - ; moyenne Brabant-Wallon : 1,29 ; moyenne Brabant flamand : 1,21 ; Région flamande : 1,14 ; Région wallonne : 1,11). Bruxelles-Mobilité fait deux fautes : la première : elle ne comptabilise pas les voitures de société par ménage, les voitures en leasing et autres formules comparables. Les 0,58 voitures/ménage ne sont donc que les voitures immatriculées à Bruxelles au nom d’un personne particulière. Mais il y a une autre information majeure cachée par Bruxelles-Mobilité : le nombre moyen de personnes par ménage. A Bruxelles selon l’IBSA (2022) , 265567 ménages sur les 563882 que compte la Région sont des ménages d’UNE PERONNE. Soit 47% des ménages sont des personnes seules. Les besoins en moyens de déplacement ne sont donc pas les mêmes selon qu’on vit seul ou en famille. Et cela n’a rien à voir avec une politique de réduction de l’usage de la voiture, mais uniquement lié aux besoins réels des ménages, à leur structure et à leur taille – donc forcément limités pour ceux d’une personne. Bruxelles-mobilité exploite ici abusivement une donnée socio-démographique sur laquelle elle n’a aucune influence en tentant de montrer que ce serait le résultat de sa politique de mobilité. Quel enfumage ! Et il y a plus cocasse. A partir de ces chiffres l’IBSA déclare donc que 53% des ménages Bruxellois n’auraient pas de voiture, mais ajoute dans son rapport (FOCUS N°32) qu’en 2012, 2014 et 2016 ce seraient 55% des ménages qui n’avaient pas de voiture à Bruxelles. Donc, paradoxalement depuis 2012 (toujours selon l’IBSA) LE NOMBRE DE VOITURE PAR MENAGE A AUGMENTE A BRUXELLES, n’en déplaise à Bruxelles-mobilité et à la politique de la ministre qui n'a rien changé et fait évoluer les choses dans le sens contraire de ce qu’elle prétend.
- Le plan Good Move est-il légitime? Non, d'après l'enquête de Mauto Défense!
L'enquête complète vous intéresse? Cliquez sur le bouton ci-dessous: Synthèse du rapport 1.Préambule On fait souvent un faux procès à nos enquêtes, en prétendant qu’elles ne s’adressent qu’à nos membres ou aux pro-automobiles. Nous nous inscrivons évidemment en faux face à ces affirmations pour les raisons suivantes : Nos enquêtes sont accessibles à tous les usagers. La meilleure preuveen est les réponses p26 etp27 de ce rapport. Si on prenden compte les modes de déplacement des répondants « parfois+souvent+toujours » on obtientcomme résultats :- A pied : 90% - A vélo individuel : 35% - En transport en communs : 73% - En auto individuelle : 95,2%. Toutes les catégories sont donc bien représentées ici. Nous publions et analysons dans chaque enquête les données sociodémographiques de l’échantillon interrogé, tels l’âge, le genre, la taille et la composition du ménage, la langue, l’état civil, … Ce sont les critères principaux d’une enquête permettant d’évaluer sa représentativité par rapport à la population cible (1). Lors de leur lancement, elles font l’objet d’une large communication via la diffusion de communiqués de presse (Belga). Celle-ci a été entièrement publiéeen français ET en néerlandais. Une publicité publiée sur la durée de l’enquête, a été financée sur Facebook à destination de l’ensemble des abonnés de la région bruxelloise et de son hinterland (8 millions de comptes touchés). Les réponses donnent toujours la possibilité de montrer son accord ou son opposition au thème de la question. Nous publions TOUTES les questions, TOUTES les réponses, les données sociologiques et la marge d’erreur, ce qui contraste avec les publications des résultats des enquêtes/sondages des autorités. Donc la seule manière qu’ont trouvé nos contradicteurs de dénigrer notre travail, est de nier tout ce qui précède… 2 Synthèse – chiffres principaux Il résulte de cette enquête représentative de la population Bruxelloise que les citoyens de la Région (à plus de 9 sur 10) estiment que le plan Good Move tel qu’adopté après des enquêtes imperceptibles, dont ils n’ont donc pas eu connaissance, est illégitime. Dans cette enquête,sur le plan statistique, lorsqu’on regarde globalement les résultats on voit que de 10% à 12% des répondants sont inconditionnellement favorables à Good Move, quelle que soit la question. En d’autres termes ce sont toujours les mêmes qui répondent favorablement quel que soit l’objetde la question, du moment qu’elle va dans le sens de Good Move. Ce qui montre bien la fiabilité de cette enquête car cette proportion de 10% à 12% d’inconditionnellement favorables correspond aux chiffres que l’on observe dans la population générale de la Région et recoupe d’autres enquêtes menées par des organismes tiers. Une majorité (85,2%) de Bruxellois ont entendu parler du plan Good Move lorsque tout était joué. Donc ni consultés ni la possibilité de réagir pour faire entendreleurs attentes légitimes sur la mobilité les concernant. Et même près de 9 citoyens sur 10 n’en avaient jamais entendu parler lorsque les enquêtes préliminaires étaient en cours. De surcroît, si on compte bien à partir de l’enquête publique Good Move, 8279 personnes (soit 8473 questionnaires moins les 194 remplis par des « entités ») cela ne fait que 0,685% de la population bruxelloise (1.209.000 au 1er janvier 2019). Et même si on prend en compte les avis favorables qui selon Bruxelles-mobilité représentent environ 75% des avis émis lors de l’enquête publique, cela se ramène à 0,51% (un demi-pourcent) de la population Donc 0,51% des Bruxellois (triéssur le volet) se sont montrés favorables au plan Good Move. La participation aux différents groupes de travail et autres moyens de consultation des citoyens (workshops exploratoires, forums Good Move, représentations des citoyens par des structures politiques, plateforme citizen lab, panel citoyen Make your Brussels, enquête publique), fut réduite à une peau de chagrin, même dans les milieux a priori favorables au projet. En effet une très grande majorité (de 94 % à 97%) des citoyens n’ont jamais eu connaissance de ces groupes de travail et donc n'ont pu légitimement y participer. Concernant la manière dont est perçue la représentation des citoyens par les autorités publiques (communes, Région), dans la majorité des cas, ils estiment ne pas avoir été représentés lors du processus de validation du plan Good Move, quelle que soit la structure qui aurait pu les représenter, et dans l’ordre de leurs attentes ceux qui auraient dû les représenter et ne l’ont pas fait, viennent : 1) le « Politique (60,4%) et 2) les entreprises (57,5%). Un petit nombre (14,4%) estime avoir été représenté (dans un sens ou l’autre) par les « associations ». Et d’une manière générale 86,3% des citoyens bruxellois estiment qu’il n’y a eu aucune vraie implication des citoyens dans l’élaboration du plan Good Move en vue d’en faire un plan vraiment acceptable pour tous dans son ensemble. Ce plan est donc rejetépar près de 9 citoyenssur 10. Le plan Good Move ne résulte pas selon l’enquête d’une réelle démarche participative et démocratique. Mais résulte bien d’uneconstruction politique assimilable à du donnant/donnant ou concédant/concédant entre partis, les uns cherchant à imposer aux citoyens bruxellois une style de vie qui ne leur correspond pas, mais considéré par ces partis, et pour leurs membres, comme leur idéal de vie commune. Bref, cette enquête montre dans l’esprit des citoyens les multiples conséquences funestes d’un plan Good Move fondé sur le réductionnisme pseudo-écoloqique : une seule idée en tête d’une ministre intempérante et l’impasse, et même le déni, sur tout le reste. Ou l’absurdité condamnable du jusqu’au- boutisme. Parmi les différents points examinés dans cette enquête on constate les résultats suivants: Réforme de la fiscalité automobile: 88,1 % des citoyensde Bruxelles, soit près de 9 sur 10 considèrent comme une mauvaise chose une réforme de cette fiscalité dans le but unique est de décourager la possession d’un véhicule automobile. La sortie des moteurs thermiques : 87,2% soit près de 9 citoyenssur 10 estiment irréaliste ou injustifié une législation sur la sortie des moteurs thermiques. Cette grande majorité ne comprend pas une logique pleine de contradictions tant sur le plan de la réalité des réductions de la pollution (carburants verts), l’exportation des voitures thermiques vers des pays africains, ce qui ne changera rien à la pollution mondiale (et surtout aucun contrôle des émissions préjudiciables à la planètedans ces pays, alors que des contrôles (techniques) sont mis en place chez nous), la discrimination sociale qu’elle engendre, les conséquences économiques, les autres pollueurs utilisant des carburants fossiles qui ne sont pas concernés, etc. Soit un profond sentiment de tartuferie de la part de certains partis politiques cachant d’autres motivations. Les carburants zéro carbone : Plus de 3 bruxellois sur 4 (77,2%) estiment qu’une législation doit tenir compte du futur et des innovations en termes de bio-carburants, carburants synthétiques, hydrogène… et donc intégrer les moteurs thermiques qui les utiliseront. En d’autres termesl’abandon radical des moteurs thermiques quel que soit le carburant à l’horizon de 2030 relève plus de mesures doctrinaires et péremptoires que d’un discernement et de clairvoyance. Les services de secours : Pour plus de 8 bruxellois sur 10 (84,8%), l’accessibilité du territoire de la Région dans un temps correspondant aux exigences de l’urgence des services de secours est compromise. Par exemple la réduction de la largeur des voies de circulation empêchera plusieurs véhicules de secours à pouvoir agir de front aggravant alors potentiellement les conséquences du sinistre. La mise en place de sens uniques, de potelets, de blocs en béton et de « mailles » de taille réduite, constitue également un frein important au déplacements des véhicules d’urgence. L’illégitimité du plan Good Move réside principalement dans son fondement qui veut rendre responsable aujourd’hui chaque citoyen des dérives d’une organisation de la cité et de ses structures - dont celle concernant la mobilité - qui depuis la fin de la guerre 40-44 ont été agencées sur les modes de déplacement, principalement pour favoriser l’usage de la voiture. Ce qui a eu par exemple comme conséquences une séparation et une distanciation des zones d’habitat des zones de service et des commerces. Tous les Bruxellois et autres Belges viennent rue Neuve. Comment ? Surtout s’il faut faire des achats importants? Les grands hôpitaux universitaires (Erasme, St Luc, AZ-VUB,…) se sont implantés en périphérie de Bruxelles. Comment ces milliers de patients peuvent-ils y accéder compte tenu de leur état de santé ? Encore récemment l’Institut Bordet, implanté à l’origine dans l’hexagone à côté de « l’ancienne » Faculté de médecine de l’ULB , a déménagé vers la périphérie à Anderlecht, rejoignant cette faculté qui s’y trouvait, elle, depuis près de 20 ans. Les grands centres commerciaux se trouvent pour la plupart aussi en périphérie. Et puis une multitude d’autres services sont disséminés dans la Région et généralement accessibles uniquement, rapidement et confortablement en voiture (médecins spécialistes, centres de soin, garages, maisons de repos, centres de réparation, commerçants spécialisés, etc.). C’est ici que surgit un paradoxe surprenant : de nombreux commerçants, restaurateurs et autres services quittent les centres dédicacés de la Région pour s’installer en périphérie, donc accentuent la nécessité de devoir se déplacer en voiture pour s’yrendre, et comme le gouvernement encourage des concentrations d’habitats dans le centre de la Région, cela entraine qu’encore plus de citoyens auront besoin d’une voiture pour utiliser ces services délocalisés. Une conséquence perverse de cet axiome aberrant de Good Move (le citoyen d ' aujourd’hui est porté responsable des dérives ancestrales) c’est le sentiment de culpabilité qu’il engendre : coupable d’utiliser sa voiture, coupable de ne pas se déplacer en vélo, etc. Et même favorisé par la direction de Bruxelles-Mobilité qui encouragerait cette culpabilisation. Par exemple voir d’un bon œil les actes extrémistes des dégonfleurs de pneus de SUV : « On dégonfle vos pneus pour montrer que vous êtes coupable ». Le nombre de cyclistes qui dans de nombreuses rues occupent le centre de la voirie (permis et encouragé pas Bruxelles-Mobilité) et y roulent lentement pour bloquer les automobilistes qui les suivent et leur faire ressentir qu’ils sont coupables d’y circuler. Les doigts d’honneur et insultes avec coups sur la carrosserie d’autres cyclistes ne respectant pas le code de la route, à la surprise d’automobilistes qui réagissent. L'enquête complète vous intéresse? Cliquez sur le bouton ci-dessous:
- Pétition: Droit à l’accès aux soins de santé en zone de basses émissions (LEZ)
SIGNEZ LA PETITION (cliquez sur le bouton ci-dessous) Monsieur le Président Vervoort, En tant que citoyen, je demande le libre accès à tous les hôpitaux bruxellois pour tout véhicule non autorisé à circuler dans la zone de basses émissions (LEZ) transportant une personne détentrice d’une carte de stationnement pour personne handicapée (la carte est pour la personne et non la voiture). Je fais cette même requête pour tout patient reconnu trop malade, trop handicapé, trop faible pour utiliser les transports publics, ainsi que pour tout patient ayant besoin d’un diagnostic pointu ou relevant d’un centre de référence pour maladie spécifique. Si la pollution de l’air engendre le décès prématuré de Bruxellois, l’impossibilité d’accéder à un hôpital bruxellois universitaire ou non, ou de suivre un traitement régulier dans cet hôpital a et aura les mêmes conséquences pour une minorité de citoyens. Vous n’êtes pas sans savoir que l’hôpital des en fants se situe en pleine zone LEZ. Est-il acceptable que des enfants n’aient plus accès aux meilleurs soins possible parce que les parents n’ont ni les moyens de remplacer leur véhicule, ni les moyens de payer les taxes ou le pass LEZ ? Je vous rappelle l’article 25 de la Convention des Nations unies relative aux droits des personnes handicapées, ainsi que les articles 23 et 24 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Pour rappel, il est interdit de discriminer directement ou indirectement sur la base, entre autre, du handicap ou de la fortune. L’accès à la santé pour tous est un droit, LEZ ou pas LEZ. Vous pouvez concilier ces conventions avec l’application de la LEZ en répondant positivement à mes demandes. D’autres villes l’ont fait, pourquoi pas Bruxelles ? Merci de tout mettre en œuvre dans l’intérêt des personnes handicapées et des patients. Suite donnée à la pétition : Ouverture à la signature Cette pétition a été déclarée recevable le 17 avril 2022 et publiée le même jour sur la plateforme democratie.brussels. Si elle recueille le soutien de plus de 1.000 personnes résidant en Région de Bruxelles-Capitale et âgées d'au moins 16 ans, les pétitionnaires seront auditionnés par la commission de l'Environnement et de l'Énergie. SIGNEZ LA PETITION (cliquez sur le bouton ci-dessous)
- Interview d'un chercheur de l'ULB sur le plan Good Move et la mobilité.
Mauto Défense va publier prochainement le résultat de son enquête sur la légitimité du plan Good Move. Un chercheur en géographie de l'ULB donne son avis sur la question dans la vidéo ci-dessous:
- Vitesse excessive : "Il faut agir !" dit Gilkinet après l'étude de Vias. Mauto Défense lui répond.
Monsieur Gilkinet, Nous avons pris note de votre réaction dans la presse sur la nouvelle annonce de VIAS, concernant les « vitesses excessives », principalement des Wallons. En résumé : « il faut encore serrer la vis »… Notre ASBL Mauto Défense s’élève une fois encore contre la vision excessivement répressive de la sécurité routière que développent les autorités de notre pays. Tout d’abord si les chiffres de dépassement des vitesses autorisées ont tellement augmenté, c’est d’abord et avant tout, suite à l’augmentation exponentielle des moyens de contrôles mis en place (radars fixes, radars tronçons et radars mobiles, dont les honteux radars « poubelles »). Vous n’êtes sans doute pas sans savoir que ces dépassements sont à 90% de « petits dépassements », souvent inférieurs à 10km/h. Ceux-ci sont le plus souvent dû à une petite distraction que l’on peut qualifier de peu accidentogène, plutôt que le fait d’un « chauffard »… Bien sûr, et c’est de bonne guerre, VIAS met exergue les dépassements extrêmes (« Un pour cent des automobilistes mesurés ont même dépassé la limitation d'au moins 47 km/h »), plutôt que de parler des autres 99% ! Au vu des statistiques, vos politiques de « toujours plus de répression », et de multiplication des radars montrent depuis longtemps leurs limites. Pour nous, il y a bien d’autres solutions à mettre en œuvre pour réduire le nombre d’accidents. En premier lieu le réseau routier belge, et particulièrement le réseau wallon, est dans un état déplorable. Et lorsque des « réparations » sont faites sur les routes, elles sont très souvent éphémères. Nous sommes les champions européens des nids de poule, et des emplâtres sur des jambes de bois ! Savez-vous que la qualité du réseau routier est impliquée dans 47% des accidents (ce chiffre provient de l’association française « 40 millions d’automobilistes ») ? D’après nous, l’accident étant le résultat d’un dysfonctionnement du trinôme conducteur-véhicule-infrastructure, il faut agir à la fois sur les trois paramètres de concert. Vous agissez sur le premier avec vigueur, en culpabilisant et en infantilisant le conducteur. Mais qu’en est-il des deux autres ? Les constructeurs automobiles améliorent eux, à la fois la sécurité passive et active des véhicules (ce dont nous n’entendons pratiquement jamais parler par vos services ou par VIAS…). Les progrès sont gigantesques dans ces domaines. Le contrôle technique complète ces dispositifs en validant l’état des véhicules. Reste l’infrastructure, qui ne se limite pas qu’à l’état des routes, mais qui inclut également la signalisation et les dispositifs de protection, comme les glissières de sécurité. L’action d’amélioration de la sécurité sur l’infrastructure routière consiste soit à créer des infrastructures qui minimisent ces dysfonctionnements, soit à corriger les infrastructures existantes pour diminuer les dysfonctionnements constatés. Et là, les lacunes sont énormes ! Quelques exemples : · Les rails « guillottine » et la signalisation horizontale glissante, affectant principalement les motards. · Des panneaux de signalisation obsolètes (qui traînent sur des lieux précédemment en travaux), mal placés, sales ou cachés par la végétation. · Des éclairages défaillants ou carrément absents (passages pour piétons). · Des casse-vitesses non conformes. · Des chicanes « ralentisseuses » mal placées ou mal signalées. · Des pistes cyclables qui débouchent sur la voirie en dépit du bon sens. · Etc. En ce qui concerne la vitesse, on ne peut pas dire qu’elle soit responsable de tel ou tel pourcentage d’accident, comme VIAS a tendance à le répéter. En effet un véhicule à l’arrêt, c’est-à-dire sans vitesse, risque peu la collision, vous en conviendrez ! Donc dès qu’il se met en mouvement, il est sujet à une vitesse. Ce sont en l’occurrence 100% des accidents qui sont causés par la vitesse ! Ce qui par contre peut être la cause d’un accident (condition nécessaire mais pas suffisante), c’est éventuellement une vitesse non-adaptée aux circonstances ou à l’environnement. C’est dans ce cas, que la responsabilité du conducteur peut être engagée. Mais les vitesses imposées, sont-elles toujours en relation avec la configuration des lieux ou avec les risques encourus ? La réponse est non ! Un exemple : une chaussée à 2 bandes dans chaque sens, avec côté gauche une piste cyclable surélevée, côté droit, pas de trottoir, pas d’habitations, pas de rues adjacentes est limitée à 50km/h. 300 mètres plus loin, alors qu’il y a des trottoirs, des habitations, des commerces et des rues adjacentes, la voirie est limitée à 70km/h. Comment le conducteur perçoit-il cette limitation à 50km/h, sinon comme une hérésie, et n’est dès lors pas incité à la respecter ? Une vitesse imposée respectable et ressentie comme telle, sera certainement plus respectée qu’une vitesse qui ne correspond pas du tout à ce que le conducteur pense être légitime… Enfin, parlons formation. Notre association vous a déjà invité à plusieurs reprises à suivre un coaching de conduite (que nous vous offrions bien volontiers), afin que vous en perceviez l’importance pour assurer une conduite plus sûre, comme nous l’avons fait pour tous vos collègues en charge de la mobilité et de la sécurité routière. Ni vous, ni aucun autre ministre n’a jugé utile de répondre favorablement à notre offre. C’est bien regrettable… Ceci ne nous empêche heureusement pas de poursuivre nos formations, car nous pensons que passer le permis de conduire prouve sans doute une connaissance du code de la route, mais ne donne aucune notion de ce que contrôler un véhicule signifie au nouveau conducteur. Et de cela, on ne vous entend jamais parler. Je voudrais terminer par une triste comparaison. L’année dernière la Belgique a compté un peu moins de 500 morts sur nos routes. C’est 500 morts de trop, bien sûr. Mais s’acharner sur les automobilistes et les motards en les culpabilisant en permanence, ne nous paraît pas être la meilleure façon de faire baisser ce chiffre, car 90% des conducteurs sont des gens raisonnables et responsables, qui ne méritent pas d’être traités avec aussi peu d’égards. Enfin, pour remettre les choses à niveau, savez-vous que 2.000 de nos concitoyens (4 x plus !) sont victimes de suicide chaque année ? Et la fois où j’ai fait appel un samedi à « Prévention suicide », car je craignais pour la vie d’un proche, c’est un répondeur automatique qui m’a incité à rappeler le lundi suivant… Je laisse cela à votre réflexion. Très cordialement, Lucien Beckers – ASBL Mauto Défense - Président
- Les véhicules à moteur rapportent chaque année 21,4 milliards €.Avec quoi en échange?
Ceci est une liste non-exhaustive! Vous souhaitez la compléter? Envoyez-nous un mail à mautodefense@gmail.com. . 28/06/2015 : fermeture des grands boulevards bruxellois pour en faire un piétonnier. · 2016 : de 90km/h à 70km/h hors agglomération en Flandre. · 25 mai 2018 : les caméras de surveillance doivent être déclarées uniquement aux services de police, et plus auprès de la Commission de la protection de la vie privée. · Mai 2019 : entrée de la E40 à Bruxelles amputée de deux bandes de circulation. · 1/1/2020 : LEZ Euro 1 – Euro 2 – Euro 3 · Avril 2020 : traçage de pistes cyclables « COVID » en empiétant sur les voies automobiles. · Juin 2020 : le plan Good Move prévoit d’»apaiser » 5 quartiers de Bruxelles par an. · Octobre 2020 : ring à 100km/h. · 1/1/2021 : 30km/h généralisé à Bruxelles. · Août 2021 : surtaxe de 8,84€ appliquée sur toutes amendes & 25,32€ en cas de rappel. · 1/1/2022 : augmentation de la surtaxe de 9,06€ appliquée sur toutes les amendes & 25,95€ en cas de rappel. · 1/1/2022 : LEZ Euro 4 · 1/1/2022 : augmentation de toutes les amendes routières. · 1/1/2022 : nouvelles dispositions en Wallonie pour les ancêtres, les utilitaires et les véhicules immatriculée à l’étranger. · 2022 : multiplication des rues cyclables. · Suppression 65.000 places parking. · Placement de radars tronçons. · Mai 2022 : 7ème radar tronçon. · 2022 : nouveau plan mobilité à Bruxelles-ville. · Octobre 2022 : création du 15ème parquet du pays dédié aux « petites » amendes routières, dirigé par une procureuse issue de l’antiterrorisme. · 1/1/2023 : l’avantage taxable mensuel augmente de 8,3%, ce qui augmente le montant de la taxe pour une voiture de société. · 1/1/2023 : le prix du contrôle technique augmente de 10,6% et passe à 55,70€. . 1/1/2023, le contrôle technique est applicable pour les motos au prix de 48,5€. Ce contrôle non-périodique pour les véhicules de catégorie L et de cylindrée supérieure à 125 cc est obligatoire lors de la revente à un particulier ou après un accident. · Février - Mars 2023 : opération « tolérance zéro » en Brabant Wallon. · 4/2/2023 : la procureure de Mons Ingrid Godart décide de développer le placement de radars en Wallonie « pour rattraper son retard par rapport à la Flandre ». · 2023 : 27 nouveaux radars. · Mars 2023 : 12 Lidar « mitraillette » entrent en fonction en Wallonie, sans marge de tolérance. · 2024 : 15 nouveaux radars sont prévus. · 1er janvier 2026 : seules les voitures de société qui n'émettent plus de gaz à effet de serre seront déductibles fiscalement à 100%. · 1/1/2030 (ou 2025 ?) : interdiction des moteurs Diesel à Bruxelles · 1/1/2035 : fin de vente des moteurs thermiques (directive européenne en suspens).
- Notre baromètre de la mobilité: des chiffres parlants qui contredisent ceux de Bruxelles Mobilité!
Cette enquête porte sur la mobilité dans la Région de Bruxelles-Capitale. Elle s’est déroulée du 11/7/22 au 11/9/22 en ligne (CAWI). 1636 personnes ont participé à l’enquête, 76,4% d’habitants de Bruxelles et 23,6% pour le reste de la Belgique. Une synthèse vous est proposée ci-dessous. Mais il vous est évidemment loisible de télécharger le rapport complet ici: Mauto Défense joue la transparence en ne vous cachant aucun chiffre, et en vous donnant toutes les questions, toutes les réponses, les données sociologiques et la marge d'erreur. Nous rappelons également que nous sommes pour une amélioration de la mobilité et de la sécurité routière, mais que nous contestons la manière dont les autorités imposent leurs diktats en la matière, en méprisant l'opinion d'une très large majorité les usagers. SYNTHESE Pour une très grande majorité de 85,2% des utilisateurs des voiries de la Région la mobilité dans la Région de Bruxelles est insatisfaisante ou très insatisfaisante. En outre, pour une très grande majorité de 81,0% des utilisateurs des voiries de la Région la mobilité dans la Région de Bruxelles s’est détériorée ou fortement détériorée ces 6 derniers mois. Il n’y a aucune différence statistiquement significative entre hommes et femmes concernant l’opinion sur la satisfaction de la mobilité dans la Région. On avait pourtant lu dans le Vif (15-11-2022) une carte blanche qui disait ceci: "Dans le plan Good Move, Bianca Debaets (CD&V), Ans Persoons (Vooruit) et Adelheid Byttebier (Groen) estiment que la loi de celui qui crie le plus fort a encore frappé, au détriment des intérêts féminins. Les élues appellent à intégrer une approche genrée dans ce dossier". Par contre les non-habitants Bruxelles, donc essentiellement les navetteurs sont pratiquement tous (93,8%) insatisfaits de la mobilité dans Bruxelles. C’est d’autant plus regrettable que de nombreux navetteurs contribuent à l’économie de la Région, et n’y trouvent pas les moyens et facilités auxquels ils devraient avoir droit en raison de leur contribution active à la vie de la RBC. Près de 8 usagers motorisés des voiries de Bruxelles sur 10 déclarent ne pas avoir modifié leurs moyens de déplacement dans Bruxelles ces 6 derniers mois. Donc 2 sur 10 auraient changé. Ces changements sont relatifs : 7,15% déclarent avoir plus utilisé le vélo, tandis que 1,22% déclarent l’avoir moins utilisé. Pour la voiture 12,04% déclarent l’avoir moins souvent utilisé, tandis que 5,38% l’auraient plus utilisé. Donc une réduction relative en fréquence de 6,66% des usagers utilisant moins leur voiture. 79,8% des personnes ont été confrontées plus souvent (20,2%) ou beaucoup plus souvent (59,6%) qu’avant (ces 6 derniers mois) à des embouteillages dans Bruxelles. L’estimation du temps moyen perdu dans les embouteillages est de 28 minutes, pour chaque conducteur, en moyenne chaque jour. 73% (72,6) des usagers des voiries bruxelloises déclarent que les modifications dans la circulation, dont les boucles (quartiers apaisés), ont entraîné un accroissement de la distance parcourue pour leurs mêmes déplacements habituels. Pour 9,6% pas d’allongement. Les allongements de temps de trajet peuvent sont de plus de 15 minutes dans près de 50% des cas, la moyenne étant d’environ 20 minutes. 20 minutes pour faire en moyenne 2,85km, cela signifierait une vitesse moyenne de 8,55km/h. Bruxelles Mobilité prétend pourtant que la baisse de la vitesse moyenne à Bruxelles est imputable au 30km/h généralisé! Mais ceci induit aussi 20 minutes de plus de moteurs tournants pour des dizaines de milliers, voire centaines de milliers (plus de 600.000 automobilistes quotidiens dans Bruxelles) d’automobilistes ralentis dans des embouteillages permanents. Il n’est pas étonnant que certains qualifient de « Bad move », un plan qui se targue d’être un « Good move ». De nombreuses personnes renoncent à une activité dans Bruxelles en raison des difficultés de circulation. Ce sont surtout des renoncements concernant les commerces (62,5%) et restaurants (48,2% / 35%) qui sont impactés, puis certaines activités de loisir (47,6). Et même dans la situation actuelle de crise, 5,5% des personnes renoncent à un emploi ce qui est loin d’être négligeable. 15% des personnes renonceraient à une visite médicale ou à des soins de santé, ce qui outre les problèmes de santé qui peuvent se poser pour elles, amènerait les professionnels de santé à reconsidérer leur implantation dans la Région. Les conditions de réduction de la mobilité dans Bruxelles ont entraîné pour 54,3% des personnes un accroissement des dépenses pour un même déplacement (augmentation de la consommation de carburants, allongement des parcours, parkings, transports en commun plus chers que l’automobile, etc.). Plus de 3 usagers motorisés sur 4 (77,5%) rencontrent des difficultés pour stationner dans Bruxelles. Plus de 3 usagers sur 4 de véhicule motorisé dans Bruxelles constatent une augmentation significative du coût du stationnement. Cette augmentation doit être mise en relation avec les autres paramètres de la mobilité des véhicules motorisés dans Bruxelles. Et c’est le contraire auquel on s’attend puisque les coûts des services augmentent alors que la qualité des services se dégrade. Les revenus du stationnement ne sont pas consacrés à l’amélioration de la mobilité, mais considérés comme une pénalité supplémentaire. Près de 8 personnes sur 10 (78,2%) sont contre l’instauration d’’un jour sans voiture le dimanche. Peu de différences entre hommes (81,7%° et femmes (73,1%). On est loin des affirmations de Bruxelles-mobilité selon lesquelles les femmes seraient majoritairement favorables aux mesures prises et/ou envisagées par Bruxelles-mobilité pour diminuer l’usage de la voiture dans Bruxelles. Une très grande majorité (79,9%, soit 8 sur 10) des personnes concernées estime que l’instauration de quartiers apaisés sans transit possible, donc avec une même entrée et sortie est une mauvaise chose. Seule une petite minorité de 13,5 % apprécie. Le sentiment dominant est que le Service Public régional Bruxelles-mobilité est autoritaire (81,7%) et non-démocratique (82,2%). La voiture est le moyen de transport favori, utilisé souvent ou le plus souvent dans Bruxelles (77,8%). Par une majorité de familles, de familles avec enfants, de personnes de plus de 50 ans et surtout par les PMR qui sont près de 400.000 à Bruxelles (30% de la population). Les transports en commun (bus, métro, tram) pour 24,7% des personnes mais seulement le plus souvent pour 5,6%. 9,8% utilisent le plus souvent le vélo mais ils vivement majoritairement « seuls » ou en couple sans enfants. Plus de la moitié des personnes (52,4%) estiment qu’ils se déplacent pendant 45 minutes ou plus dans Bruxelles chaque jour et 30,7% une heure ou plus. La moyenne des temps de déplacement est de 48 minutes. Pour 7 usagers sur 10 les temps de déplacements dans Bruxelles ce sont allongés ces 6 derniers mois. Pour 2 personnes sur 10, ces temps sont restés les mêmes, tandis que pour 4,6% ils se seraient raccourcis. 3 personnes sur 4 utilisant un véhicule motorisé pour leurs déplacements dans Bruxelles déclarent ne pas pouvoir se passer de ce type de véhicule. 8,6% pourraient s’en passer. Une raison principale (53,2%) c’est le déplacement dans Bruxelles avec des charges (valises, sacs lourds, courses, etc.). Pour plus de 50% des personnes ( 40,5 % + 10,8 %) c’est l’état physique (handicap, âge, mobilité réduite, état de santé, …) qui serait la raison principale rendant indispensable l’usage d’un véhicule motorisé dans Bruxelles. Pour une personne sur trois (32,0%) les conditions climatiques sont un facteur important pour rendre indispensable l’usage de véhicule motorisé. On constate aussi que pour plus de 2 ménages sur 3 (69,5%)l le poids des courses régulières dépasse les 5 kg et pour près d’un ménage sur 4 (23,6%) ce serait plus de 10kg. On imagine mal déplacer régulièrement de telles charges autrement qu’avec un véhicule motorisé. On constate ici aussi que plus le ménage comporte de personnes, plus le poids des courses régulières est important. Il est à souligner que ces différents facteurs qui rendent indispensable l’usage d’un véhicule motorisé dans Bruxelles ne sont pas pris en compte par Bruxelles-Mobilité, qui feint de les ignorer, voire les dénie tout simplement. L’exemple d’avoir omis purement et simplement les PMR (au nombre de 400.000 dans Bruxelles) dans les questions l’enquête Good Move (visibles ci-dessous), illustre la forme de mépris que l’actuelle direction de Bruxelles-Mobilité porte aux personnes qui ne correspondent pas à leurs normes socio-démographiques. Prendre en charge la mobilité dans Bruxelles c’est aussi tenir compte des différents facteurs qui interagissent avec elle et pas uniquement la sempiternelle argumentation climatique ou planétaire, qui a bon dos. N'hésitez pas à télécharger le rapport complet ci-dessous!
- Le racket du siècle: les redevances de stationnement!
Le stationnement à Bruxelles, ou le racket le plus lucratif jamais organisé! Les automobilistes, ces "assassins en puissance", qui sont déjà taxés et verbalisés à des niveaux jamais atteints dans l'histoire de l'automobile, sont désormais honteusement rackettés via les redevances de stationnement. Non seulement on supprime 65.000 emplacements en voirie, mais en plus on allonge les périodes payantes, on augmente les tarifs, et les scans cars qui arpentent nos communes sont de véritables machines à cash! Vous vous arrêtez 2 minutes pour acheter un journal: "Bonjour, vous nous devez 25€". Tout cela dans un flou le plus total, car la politique générale et l'établissement des tarifs peuvent être décidés par chaque commune selon leur bon vouloir... On assiste ainsi à une sorte de "privatisation" de l'espace public de plus en plus invasive, au profit des administrations locales, via le placement de dispositifs divers empêchant le stationnement, ou en appliquant des tarifs prohibitifs dissuasifs. On nous fera remarquer que les voiries sont bien la propriété de l'entité urbaine qui les administre. Certes. Mais il s’agit avant tout d’un espace qui doit assurer le libre déplacement des personnes dans la ville, et qui la rend accessible à tous. Or que constate-t-on? Le plan "Good Move" a pour objectif plus ou moins "masqué", d'empêcher les automobiles de pénétrer et de stationner en voirie dans le centre ville dans un premier temps, et dans toute la région bruxelloise ensuite, via la mise en place d'un quirielle de mesures: Création de zones à faibles émissions (LEZ). Interdiction des moteurs diesels puis fin des moteurs thermiques. Fermetures de voiries. Création de mailles enfermant des riverains dans leur quartier. Désynchronisation des feux pour créer artificiellement des embouteillages . Répression à outrance et suppression de la majorité des emplacements de stationnement en surface (65.000 sur 250.000, pour commencer!), voire en épis (projet de nouveau RRU). Des perceptions de redevances de stationnement de plus en plus exorbitantes, parfois jusqu'à 21h, contrôlées par des scan cars impitoyables. Etc. Si encore les moyens de déplacements alternatifs étaient en place et performants, on pourrait les utiliser en remplacement des voitures, en tous cas dans certaines situations. Aujourd'hui, on en est loin! Alors où voit-on la garantie d'un "libre déplacement qui rend la ville accessible à tous"? Tous ces obstacles sont pourtant rédhibitoires pour plusieures catégories de citoyens, et particulièrement les plus faibles (personnes âgées, PMR), mais aussi les plus actifs (représentants, aide-soignants, petits indépendants...). On peut donc en conclure que la ville et ses emplacements de stationnement ne sont plus accessibles à tous - en tous cas pas sans subir des contraintes majeures - et de manière égale pour tous les usagers. "A vot' bon coeur, m'sieurs dames"! Le chiffre d’affaires de Parking.Brussels pour 2021 est en hausse de 19,6 millions d’euros par rapport à 2020, pour s’établir à 64,3 millions d’euros! Une paille... Surtout que les recettes de 9 communes sur 19 ne font pas partie de ce montant déjà astronomique! Cette croissance provient principalement des redevances (+ 16,4 millions d’euros), des recettes horodateurs (+ 4,8 millions d’euros) et des recettes provenant des cartes riverains et régionales (+ 0,7 million d’euros). Et 2022 devrait à nouveau être une année record! Consultez ici les comptes annuels 2021de Parking Brussels. Quelle justification peut-on donner à cette taxe déguisée? Jadis, on nous expliquait que le stationnement payant était mis en place pour assurer la rotation de l'utilisation des emplacements, et ainsi favoriser le commerce. Aujourd'hui on nous impose le paiement souvent jusqu'à 21 heures, celle où seul l'horeca et les night shops sont encore ouverts! Quelle hypocrisie! Une commune comme Forest a placé des parcmètres dans TOUTES ses rues: la preuve de la mauvaise foi des autorités est donc faite... Les automobilistes belges, les plus taxés d'Europe, ne sont pas des vaches à lait, corvéables et taillables à merci... Quelle solution (rêvée) propose Mauto Défense? Il serait pourtant simple d'organiser des zones de couleur gratuites, où la durée autorisée serait adaptée en fonction de la destination du quartier. Par exemple: Quartiers commerçants : 1 heure. Quartiers touristiques: 1/2 journée. Quartiers résidentiels: 2 heures (hors riverains). ... Une signalisation claire (zones bleues, vertes, rouges, etc.), vous indiquerait la durée autorisée. Bien sûr, on nous dira que cela est impensable! Et la raison invoquée sera celle de la "réduction de la pression automobile", alors que le quidam comprendra rapidement que se passer d'une manne providentielle de près de 80 millions d'euros aujourd'hui serait un désastre , alors que les finances publiques croûlent sous les dettes! Mais que l'on arrête de nous prendre pour des naïfs, une fois pour toutes...
- A Ganshoren, le MR pro Good Move?
Le comité de quartier 2G de Ganshoren souhaite vous informer de son interpellation citoyenne, qu'il a présenté ce 27 janvier, au Conseil communal de Ganshoren: " Broustin, sa place ou ça casse". Cette action vise la levée d'un "test" d'apaisement de quartier entaché d'excuses dans sa construction, irrégularités légales dans sa présence et un refus de consultation citoyenne. Le premier échevin MR de la commune avoue clairement son soutien au plan Good Move sur BX1. A écouter ici (de 10m30. à 12m30) " : https://bx1.be/radio-chronique/linvite-stephane-obeid-mr/?theme=classic Vous pouvez également constater à la lecture du projet de plan communal de mobilité, construit par l'échevine MR de la mobilité, qu'il n'est pas autre chose que l'application du plan Good Move. https://www.ganshoren.be/content/uploads/2022/06/seanceinfophases1-2-diagnostic-objectifs-20220524-light.pdf Mais le plus important, c'est que Ganshoren est dans une configuration POLITIQUE UNIQUE au niveau régional ! A Ganshoren, le MR est dans la MAJORITE, dans laquelle il possède les compétences de la MOBILITE et le PREMIER Echevinat. Tout en ayant ECOLO/GROEN dans l'opposition. On vous laisse vérifier, c'est une configuration unique dans les collèges à Bruxelles. Le MR est donc dans une position idéale pour mettre en place une mobilité orientée ANTI Good Move. Nous avons bien entendu de la bouche de son président, Georges-Henri Bouchez que le parti MR se positionne contre le Good Move au niveau régional, et qu'il fera tout pour l'arrêter. Mais dit aussi qu'il manque de marge de manoeuvre. A GANSHOREN, ce n'est clairement pas le cas. Il n'a pas de concessions à faire à Ecolo/Groen il a tout le pouvoir de faire ce qu'il veut. Et pourtant ! ... Est-ce donc le parti ProGanshoren ou Défi qui tire les ficelles de la mobilité Good Move ? Est-ce le MR qui en a toutes les compétences ? Nous avons un Echevin de la participation citoyenne, Défi, qui n'a pas mené l'évaluation citoyenne du test Broustin . Pourquoi ? Une interpellation PRO Good Move et défendant le cloisonnement Broustin a été présentée le 22 décembre au conseil communal. La réponse du collège a été on ne peut plus claire. La semi-privatisation du quartier est une bonne idée, on le garde. Nous sommes allés, ce soir devant le conseil. Nous n'avons même pas eu de réponse personnalisée à notre interpellation. Uniquement une relecture de celle du 22 décembre. Quel manque de considération! Au delà de la problématique qui peut sembler locale, ce qui c'est passé aujourd'hui mettra le doute sur TOUTE la région. Des questions se poseront donc naturellement : Vu que le MR applique ,la où il en le plein pouvoir, du Good Move, est-ce que toutes les contestations dans les communes où il est dans l'opposition, sont sincères ? Au final, dans ces mêmes communes, n'appliquerait-il pas du Good Move s'il était dans la majorité ? En 2024, si le MR est dans toutes les majorités et Ecolo/Groen dans toutes les oppositions, fera-t-on du Good Move ou pas ? Ou, au final, est-ce Proganshoren ( Les Engagés ) ou Défi ( dans la majorité Bruxelloise ) qui pousse Good Move dans notre commune ? La réponse, nous a été donnée ce soir. Bien évidemment, en niant les propos pourtant tenu sur BX1, en évitant de répondre à des questions essentielles sur le projet, et surtout, en refusant catégoriquement de mettre en place une consultation citoyenne. Nous espèrons que vous allez vous intéresser à notre petite commune, qui est devenue un cas théorique pour toute la Région. pour reprendre un titre Marvel "What if ... ?" Contrairement aux activistes PRO Goodmove du quartier qui ont un accès presse privilégié ( surtout Bruzz ), c'est la première fois que nous essayons de contacter la presse. Merci de votre attention, Le Comité 2G de Ganshoren.
- L'Association des Comités de Quartier Ucclois (ACQU) n'aime pas les automobilistes...
Lucien Beckers a eu un échange de courriels avec l'ACQU (Association des Comités de quartier Ucclois). Il en ressort que cette association discrimine clairement les automobilistes et les motards de la commune, par rapport à tous les autres usagers, en refusant que Mauto Défense en devienne membre (au même titre que le GRACQ...). Pourtant elle affirme que "La mobilité à Uccle reste un sujet décisif et prioritaire", avec la mise en oeuvre du plan "Good Move" et du nouveau Plan Communal de Mobilité... On construirait donc une "nouvelle mobilité" sans consulter la grande majorité des usagers, autrement dit, les automobilistes et les motards? Voilà qui est pour le moins curieux! L'association souhaite organiser en février des "discussions citoyennes" (comprenez des "discussions accessibles à certains citoyens"), sur des sujets tels que: La question des deux roues (sauf les scooters et les motos, semble-t-il!). Les rues cyclables et les rues scolaires. Les voies pénétrantes (Stalle - Alsemberg - Brugmann) et plus particulièrement la chaussée de Waterloo "à la croisée de toutes les attentes" (sic). Nous posons la question: les automobilistes et les motards ont-ils juste le droit de se taire? Ceci nous a valu l'échange de mails suivant: 1.Mail adressé à l’Association des Comités de Quartiers Ucclois (ACQU ASBL): Cher Monsieur, j'ai lu avec attention votre intéressante revue n°114, reçue dans ma boîte aux lettres. Je vois en dernière page la liste des comités membres de votre association, et dans celle-ci le GRACQ Uccle. Sauf erreur, il s'agit de la section uccloise de l'ASBL GRACQ, qui possède des antennes dans plusieurs villes, et qui représente et défend les cyclistes, ce qui est parfaitement légitime. Mais il ne s'agit pas à proprement parler d'un "comité de quartier" tel que l'on l'entend généralement, ou je me trompe? Si toutefois vous la considérez comme telle, je serais heureux d'inscrire l'ASBL uccloise Mauto Défense, qui elle, représente et défend les automobilistes et les motards. En effet, ces dernières catégories sont largement majoritaires en termes d'usagers de l'espace public dans la commune, et méritent également de faire valoir leurs intérêts. Pouvez-vous me confirmer que cela est envisageable ? Si vous souhaitez vous documenter sur notre association, je vous invite à visiter notre site Internet www.mautodefense.org . Je vous remercie d'avance pour votre réponse. Très cordialement, Lucien Beckers Président ASBL Mauto Défense 2. Réponse reçue (sans beaucoup de formules de politesse…) : L’ACQU a comme membres des comités de quartier pour l’essentiel, mais aussi quelques associations « thématiques ». Nous soutenons les cyclistes mais pas les automobilistes ; pas que nous soyons « contre » la voiture ou la moto, car nous l’employons aussi quand c’est nécessaire, mais notre Charte – à laquelle nos membres doivent adhérer – n’est franchement pas en faveur de la voiture. Donc il ne faut pas espérer devenir membre de notre groupement. Désolé de vous décevoir ! Bàv (non signé, mais envoyé par Denys Ryelandt président) 3. Réponse du berger à la bergère : Cher Monsieur, Merci pour votre réponse. Si je comprends bien, votre association qui est censée représenter tous les Ucclois, en exclut le plus grand nombre (les automobilistes et les motards). Cela me semble pour le moins curieux, dans la mesure où chacun devrait avoir l'occasion de donner son ressenti sur la mobilité, pour la faire évoluer en consensus avec tous les usagers de l'espace public. Vous dites vous-même que vous n'êtes pas "en faveur de la voiture" mais que vous n'êtes toutefois pas "contre" celle-ci, tout en ne soutenant que les associations "thématiques" (?) qui ont pour thème le vélo... J'avoue ne pas bien saisir la nuance, ni le concept discriminatoire de votre association... Pourtant on peut lire dans vos statuts qu’ « elle vise encore à favoriser la participation des habitants aux décisions qui les concernent". Or, les décisions prises aujourd'hui au détriment des automobiles (suppression de places de parking, augmentation des tarifs de stationnement, rétrécissements des voiries, maillage "Good Move", etc...), mériteraient que les "habitants automobilistes" aient également l'occasion de donner leur avis sur celles-ci. A un moment où l'on parle de concertations, de panels citoyens et autres "workshops", il semble que vous alliez pour le moins à contre-courant. Il ne faut pas s'étonner, avec de telles attitudes, qu'une opposition de plus en plus grande se développe entre les usagers des différents moyens de déplacement. (autos/vélos, vélos/piétons, trottinettes/piétons). En conclusion, la représentativité de votre association me semble être plutôt lacunaire, et c'est bien dommage. Je vous souhaite une très belle fin de journée. Très cordialement, Lucien Beckers
- Le Plan "Good Move" est-il légitime?
https://www.survio.com/survey/d/Z3E/GOODMOVE Le plan Good Move est-il légitime? Pourquoi mener une enquête sur le sujet? Pour légitimer la métamorphose de Bruxelles dans le cadre du plan GOOD MOVE, Bruxelles-mobilité justifie ses choix en se fondant essentiellement sur les résultats d’une enquête publique de 12 questions, menée entre le 17 juin et le 17 octobre 2019. Sa mise en oeuvre était obligatoire en application de l'ordonnance du 18 mars 2004 relative à l'évaluation des incidences de certains plans et programmes sur l'environnement et de l'ordonnance du 26 juillet 2013 . Selon Bruxelles-Mobilité, elle devrait donc traduire les souhaits de la population bruxelloise, et serait la justification ultime de toutes les décisions et changements dans les conditions de circulation et de mobilité que connait Bruxelles depuis plusieurs mois. Mauto Défense émet cependant les réserves les plus sérieuses quant à la fiabilité des résultats annoncés. Pourquoi? D'abord parce que nous n'avons jamais pu obtenir les données brutes des réponses au questionnaire, malgré nos multiples demandes adressées à Bruxelles Mobilité. Ce refus de clarté est plus que suspect. Ensuite, parce que cet exercice n'a récolté les réponses que de 8.473 formulaires, (dont 194 - 2,3%- ont été complétés par des « entités » ou personnes morales, ce qui est pour le moins curieux), mais aussi suite à l"oubli" des personnes à mobilité réduite (PMR) dans la suite de questions. Par ailleurs, les chiffres officiels annoncés par la ministre font état de réponses positives (?) à 75% (6.355), ce qui est absolument invérifiable, pour les raisons expliquées plus haut. Et pour encore plus expliquer notre scepticisme, la formulation des questions nous laisse un goût plus qu'amer, car elle ne permettait pas au répondant beaucoup de latitudes quant aux réponses possibles. Nous avons donc décidé de vous demander si vous avez été consultés, si oui à quel titre et de quelle manière, afin de pouvoir juger en toute impartialité, et en dehors de toute influence extérieure, si l'on peut déclarer que le plan Good Move est légitime. Nous vous demandons de bien vouloir consacrer une dizaine de minutes pour répondre à ce questionnaire, qui comporte 18 questions. Ce questionnaire est anonyme. Toutefois pour nous permettre de situer vos réponses dans la population, nous vous posons à la fin des questions sur le plan "Good Move", quelques informations de type socio-démographiques vous concernant dont l'usage sera uniquement statistique. En vous remerciant d'avance. Cliquez-ci-dessous pour avoir accès direct à l'enquête: https://www.survio.com/survey/d/GOODMOVE















